Apprenants de notre naissance à notre mort/1

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Apprenants de notre naissance à notre mort/1

Apprenants de notre naissance à notre mort, eh oui nous sommes condamnés à apprendre : 20 ans, 30ans… 50 ans, 60 ans… ou 70 ans et même bien plus ! Quel que soit votre âge, vous serez toujours des apprenants. Le couperet est tombé, vous en avez pris pour toute votre vie. Autant vous faire à cette idée et composer avec.

Aux alentours de vos 20 ans d’âge, vous pourriez vous dire que vous avez fini d’apprendre. Bon j’exagère un peu, car j’oubliais les années de spécialisation où vous obtenez un diplôme (par exemple). Peu importe ce qu’il est, l’essentiel est que vous vous professionnalisez dans ce qui correspond à vos objectifs. Et vous vous dites : enfin… c’est la quille !

Apprenants de notre naissance à notre mort : chouette, la quille est arrivée !

La quille ? Eurêka, fini d’apprendre, vous êtes arrivés au sommet de vos attentes ! Sauf que : au fil des ans, vous vous apercevez qu’il vous faut encore assimiler du savoir, encore et encre… Mais jusqu’à quand ce petit manège ?

Au risque de vous décevoir, je crains que ce petit manège dure toute votre vie. N’avez-vous jamais remarqué, dès qu’une notion était acquise, un autre besoin de connaissance pointait son nez ? Plus vous en savez, plus vous vous rendez compte que vous ne savez rien du tout et plus vous avez besoin de savoir. C’est un cercle vicieux, c’est comme ça.

Tant pis pour vous, embarqué sur le paquebot du savoir, vous ne pouvez plus débarquer au risque de vous pendre une belle tasse et de vous noyer. Et c’est comme cela toute la vie. Mazette ! Mais pas de panique : la vie est comme un formidable dictionnaire où chacun a la possibilité de puiser, pour compléter et  approfondir chaque demande que vous faites au ciel. (Façon de parler).

Pauvre de nous : apprenants de notre naissance à notre mort

Apprenants de notre naissance à notre mortLe nouveau-né apprend à s’adapter à son nouvel environnement. L’enfant apprend à s’adapter à son environnement familial et éducationnel. Devenu adulte, l’individu apprend à connaitre sa moitié pour former une famille et évoluer dans son monde qui lui apporte de quoi le nourrir, lui et les siens.

Arrivées à ce stade, bien des étapes d’apprentissages ont dû être franchies pour passer à l’étape suivante. Avez-vous remarqué que la vie n’est faite que d’apprentissage ? De la naissance à la mort, notre parcours est ponctué d’escales nous permettant d’emmagasiner de nouveaux savoirs. Arrivée aux alentours de la quarantaine, on se dit qu’on est tranquille, eh bien non.

Presque à la moitié de sa vie, on dit ouf et on ne peut s’empêcher de faire le bilan de son existence. Période de doute et de mal-être parfois pour certains. Période où l’on se jette dans des défis fous pour rattraper ce que l’on a pas pu réaliser, période folle où l’on se donne une dernière chance pour réaliser ce qui nous tenait tant à cœur.

Le couperet est tombé pour nous apprenants

Et là le couperet tombe : le temps est passé et impossible de revenir en arrière, C’est trop tard. Faut passer à autre chose. À chaque étape de la vie correspond des choses à réaliser et si on les a loupés, c’est tant pis. Le temps d’apprendre à faire avec est venu. Dur, très dur ce temps d’adaptation à ce nouvel état. Encore, apprendre ! Mais cette vie est infernale ! Oui, j’en conviens… Apprenants de notre naissance à notre mort, c’est un dur métier !

Eh bien,  si toute notre vie est basée sur l’apprentissage, je n’y peux rien et c’est bien comme ça ! Je vous parlais de la quarantaine, et si l’on passait à la cinquantaine ?

Ah certains sont scotchés… La langue pendante… Je vous y prends !

S’il n’y a pas d’âge pour apprendre, il y a en a un pour réaliser certains rêves. Alors, soyez cependant réaliste, il ne s’agit pas d’avoir un enfant à 50 ans (si vous êtes une femme) votre l’horloge biologique vous indique qu’il est trop tard. Oui cependant, vous pouvez réaliser d’autres rêves enfouis jusque-là au plus profond de vous-même. C’est le moment rêvé !

60 ans ? Waouh, la retraite pointe son nez. Mais comment faire face à ce nouvel état ? Croyez-moi, cela s’apprend également. Apprenants de notre naissance à notre mort : je vous avais prévenu, pas moyen d’y échapper. C’est un état irrémédiable !

Autant vous y faire au risque de vous enkyster dans un état de déprime chronique où vous allez vous rendre malheureux comme les pierres si vous n’y prêtiez attention.

Une pose pour savoir si vous savez que vous ne savez pas.

Nouveau tournant pour « Apprenants de notre naissance à notre mort »

Apprenants de notre naissance à notre mort70 ans ? À trois ans d’atteindre cet âge, je peux vous dire que j’en suis épouvantée ! Épouvantée ? Oui ! D’une part, par mon « super grand âge » incluant tout ce que j’ai encore à apprendre de la vie et je trouve cela génial ! Et d’autre part, par les ans qui s’écoulent, sans que je puisse les retenir, témoins de tout mon vécu. Voyez-vous, plus j’avance dans la connaissance et plus l’envie d’en apprendre davantage me tenaille. Et plus je me rends compte qu’une vie ne sera pas suffisante pour combler cette soif de savoirs. Bingo : quelle frustration !

Prise au piège de mon moi apprenant… jusqu’à ma mort… J’en prends mon parti, c’est parti…

Encore un apprentissage a maitriser pour accepter que jamais je ne puisse être en possession de toutes les connaissances de ce monde. Apprendre la modestie est mon plus beau challenge que je me dois d’accepter avec humilité. Apprenants de notre naissance à notre mort, c’est ce que nous sommes. Difficile parfois de l’accepter comme tel. Franchement, j’aimerais bien avoir votre opinion sur l’expérience de l’apprenant que vous êtes actuellement. Apprenants de notre naissance à notre mort/2 verra le jour prochainement. À moins que d’autres savoirs viennent bousculer mes certitudes… La vie étant pleine de surprises ! Au plaisir de vous lire et à de suite.

 

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