Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

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Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001 : Je t’aime, à ce soir. Dépêche-toi, tu vas être en retard. Zut je vais encore louper mon bus. J’avale mon café chéri et je me sauve, à ce soir. Que de gestes banaux, de phrases banales avant l’horreur.

C’est la dernière fois que… et je ne le sais pas. La vie est devant moi, mais c’était sans compter sur ce que je n’avais pas prévu. Je ne pouvais pas décemment imaginer sur ce qui allait arriver en cette fatidique journée.

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

A l’aube de ma vie, une chose effroyable va me faucher et je ne le sais pas. Un raz de marée ou plutôt une apocalypse, va me balayer sur le pas de ma vie et je ne le sais pas. Ah chérie, ne m’attend, pas ce soir j’ai un rendez-vous important. Sans le savoir, ce rendez-vous prend des couleurs rouges sang aux effluves de fumées noires comme sorties de l’enfer avec un gout de non-retour.

Un au revoir dans l’au-delà, dans le après d’une autre vie, happée dans l’inconnu incommensurable et absurde. Le « je » employé ici représente autant de victimes directes ou indirectes. La vie n’a plus la même saveur qu’hier…

Qui aurait pu croire que cette abominable horreur pouvait arriver. Oui, c’est arrivé. La Deuxième Guerre mondiale nous a démontré la monstruosité de l’homme. Nous avions cru avoir tout vu. Nous avions cru que c’était terminé. NON ! Des décennies se sont écoulées et d’autres combats ont vu le jour. Horreur dans les divergences idéologiques. Le monde continue d’être fou. Des hommes se sont crus aux commandes du monde pour précipiter l’humanité dans un trou noir.

Une pensée en hommage aux victimes du 11 septembre 2001

« C’est la guerre ». Ces mots entendus en ce matin tragique sur mon lieu de travail n’ont trouvé aucun sens à mes oreilles et n’ont pas effleurés mon niveau de conscience tant cela me paraissait totalement absurde, me méfiant du côté « cancan » des rumeurs. Les conversations allaient bon train, mais je continuais à n’y prêter attention tant la chose me semblait démesurée, préférant me consacrer à mes tâches de management. Oui, j’avoue : je ne voulais pas entendre !

Vint la fin de la journée et voulant vérifier la rumeur « c’est la guerre », je me précipite sur mon téléviseur sitôt rentré chez moi. L’horreur prend alors toute son ampleur. NON ! SI ! MAIS NON ! MAIS SI ! Je reste scotchée devant ce tsunami de terreur, de douleur, d’horreur. Incrédule, impuissante, tétanisée, anesthésiée, vidée, anéantie devant l’indescriptible. Combien avons-nous été dans cet état de sidération ?

Quelques mots en hommage aux victimes du 11 septembre 2011

La folie des hommes a frappé. Ces quelques mots ici déposés, ne sont rien que quelques infimes pensées microscopiques envers les 3 000 victimes de cette journée funeste, sans compter les autres victimes qui ont suivie par répercussion.

Cette fureur folle de l’homme dépasse toute logique, tout entendement. Point de mot, point de pensée…

Que le vide criant de douleur en se vidant de son sang, hémorragie fatale.

Que le cœur criant son amour en s’époumonant avec des « je t’aime » à qui veut l’entendre, sans que ce soit entendu.

Que les oreilles captant, recueillant toutes paroles distribuées ce matin-là, sans savoir que c’était les dernières.

Que les yeux qui ont embrassé pour la dernière fois sans le savoir, le ciel, le soleil, la  vie.

Et tel un habit taillé sur mesure pour un dernier bal…

En quelques instants la folie des hommes a anéanti le monde. Horreur de l’acte. Mon cœur est asséché de larmes par temps de haine. Et pourtant, mon cœur continu d’être rempli d’amour pour tous ceux qui sont meurtris, pour tous ceux qui souffrent et qui font souffrir. Car il n’y a que l’amour qui a le pouvoir de guérir le monde de ses absurdités.

2017-07-10T17:35:17+00:00 Par |Categories: Autres, Résilience|0 Commentaires

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