Amour sincère : sauvetage d’une enfant

Amour sincère

   Amour sincère : sauvetage d’une enfant murée dans le silence, ou L’enfant qui ne pleurait pas.

Je ne pleure jamais. Comme ça, personne peut me faire de mal. 

   À 6 ans, l’avenir de Sheila semble déjà bien compromis. Enfant terrifiée, abandonnée par sa mère sur une aire d’autoroute, battue par son père alcoolique… Elle ne connait que douleur et effroi et bascule à son tour dans la violence.

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Un gros magot dort sous votre oreiller

Un gros magot

Un gros magot dort sous mon oreiller. Ce matin au réveil, mon esprit m’a guidée vers un livre un peu spécial : « Le guide du succès » de Tom Hopkins. Un gros magot à re-dévorer, à revisiter. Mes rêves de la nuit m’avait conditionnée pour réfléchir à mes objectifs de vie. J’ai rêvé d’une maison spacieuse se remplissant de monde : famille, amis. Ce rêve nocturne n’est pas loin de ce que je désire actuellement, entre autre désirs. « le guide du succès : mais qu’est-ce que le succès ? Et comment l’atteindre ?

Avant de poursuivre, voici deux définitions simplifiées du mot magot :

  1. Gros singe sans queue, du genre des macaques
  2. Somme d’argent assez ronde, ordinairement cachée en quelque lieu.

La première définition n’est pas inintéressante, je vous rassure, il n’y a pas de singe qui dort sous votre oreiller. C’est la deuxième définition qui nous intéresse de détailler. Un gros magot pourrait aussi être synonyme de pactole, trésor, abondance ou fortune.

J’ai entre les mains un gros magot, livre valant son pesant d’or

Deux raisons à cela :

Un gros magot dort sous votre oreillerPremière raison : c’est un ouvrage que j’ai acheté en 1986. Lu et relu, corné, stabiloté, surligné, des notes un peu partout, l’ouvrage ne tient plus debout. Les pages se détachent, le scotch se décolle… Bref, le livre est disloqué. Je me dis qu’il est temps de m’en procurer un neuf pour travailler plus confortablement. Quelle n’a pas été ma surprise de constater que l’ouvrage est épuisé ! J’ai écumé le web, rien à faire. Il est disponible seulement en occasion.

Chouette, bon alors ou est le problème ? Je suis restée scotchée sur ma chaise, ma relique vaut tout de même entre 150 et 600 € : un gros magot ! Pas question d’investir autant dans un ouvrage d’occasion que je possède déjà. Je préfère investir dans un rouleau de scotch et dans une dose de patience pour lui redonner une deuxième jeunesse. Un livre qui ne paie pas de mine à première vue, mais qui vaut son pesant d’or. Une fin de mois difficile ? Vendez votre exemplaire ! A moins que…

Un gros magot pour nourrir votre faim de succès

Un gros magot dort sous votre oreillerDeuxième raison : en tout cas, pas question que je vende le mien, j’y tiens trop. Un gros magot ne se lâche pas comme une vulgaire paires de chaussettes usées. Voici 30 ans, je ne comprenais pas trop les principes énoncés dans cet ouvrage. Comme tout nouveaux savoirs, le temps est nécessaire pour l’intégration de ceux-ci. « Le guide du succès » est un puits de connaissances pour s’engager sur la voie du succès. Vous allez me demander, et 30 ans après ?

J’ai démarré de très bas, rien n’était gagné. « Le guide du succès » a conduit mes pas sur le chemin de la réussite. Je ne suis pas millionnaire, mais j’ai réussi ma carrière en tant que soignante, cadre de santé et intendante. J’ai exercé avec passion et humilité, mettant mes compétences au service des autres. « Le guide du succès a toujours été mon livre de chevet préféré, même si je l’ai laissé dormir quelques années de temps à autre. Le temps peut s’écouler, lorsqu’une source est sure, l’assoiffé y reviens toujours.

Un gros magot rencontre un grand talent

« le plus grand des talents du monde est inutile s’il n’y a pas l’autodiscipline pour l’utiliser : la meilleure formation ne conduit qu’à l’échec si l’image de soi-même est mauvaise. »

« l’une des caractéristiques propres à tous les gens qui réussissent, c’est qu’ils ont tracé le plan de leur vie et déterminé leurs objectifs par écrit. »

« Le jour vint où je compris soudain exactement comment fonctionne la fixation d’objectifs quand on est vraiment déterminé. Puis, je me mis à attacher beaucoup d’importance aux objectifs, à savoir les noter tous, y ajouter fréquemment des détails et prendre les difficiles décisions qui s’imposent pour se débarrasser des objectifs conflictuels. »

« Pour vous propulser en avant, il faut que vos objectifs soient de puissants moteurs de détermination, de passion et de réalisation, et non pas de vastes marécages de confusion, d’incrédulité et de futilité. »

Un gros magot pour le succès

Ces quatre citations stabilotées voilà quelques années, reviennent aujourd’hui pour me soutenir dans mes prochains objectifs. Ce matin au réveil, j’ai ouvert cet ouvrage au hasard, ou plutôt guidée par mon intuition, celle-ci m’a conduite vers la mise en place d’objectifs correspondant à mon nouvel état de retraitée. ( décidément, j’ai horreur de ce mot). Tout à fait en phase avec mon rêve ! Eurêka ! Hasard ? Non il n’y a pas de hasard.

Nous voici arrivé à la fin d’un chapitre. Un gros magot va vous conduire vers le suivant. Tout aussi palpitant et vous expliquant la nécessité d’une stratégie pour réussir vos objectifs. N’oubliez pas de regarder sous votre oreiller, un gros magot pourrait vous faire la surprise du jour… En ce qui me concerne, gratitude et encore gratitude pour le cadeau de ce matin.

Sortir de sa zone de confort avec Jonathan le goéland

Savoir sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort avec Jonathan Livingston le goéland comme guide. Un ami m’a offert, voici 28 ans, un petit livre de 124 pages. J’ai l’impression que c’était hier. C’est l’histoire extraordinaire d’un goéland pas comme les autres, d’un goéland hors norme. L’immense message de ce petit livre reste intact, comme un cri de vérité d’un appel urgent pour nous secouer dans notre sommeil :

« Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être ».

Les raisons de vivre de Jonathan le goéland sont : apprendre, progresser et être libre. Sa quête passe par des chemins douloureux certes, mais combien payants. Sortir de sa zone de confort l’a conduit vers l’impossible. Il a su devenir son propre maitre pour enseigner à son tour.

Sortir de sa zone de confort avec Jonathan le goéland

En revisitant mes écrits pour améliorer mon style, à la recherche d’une idée, Jonathan le goéland se pose sur le bord de mon inspiration. Hasard ? Je n’y crois pas. Cette aventure me conduit vers des chemins déjà visités. Je croyais que Jonathan n’avait plus rien à m’apprendre : faux et archi faux.

Ce petit ouvrage nous enseigne l’art de nous dépasser, l’art de faire émerger nos formidables pouvoirs. Mais se dépasser demande de sortir de sa zone de confort. Pas toujours facile et parfois douloureux, mais oh combien passionnant quand la curiosité nous pousse à ouvrir la porte de nos possibilités.

  • Prendre la vie comme elle vient

« L’excellence dans la routine c’est savoir  se contenter des rudiments de la vie pour survivre »

  • Accepter d’être rejeté

« La quête de la connaissance peut conduire au bannissement de l’entourage »

  • Accepter la traversée du désert

« Assumer d’être dans le hors norme, c’est accepter la traversée du désert »

  • Accepter de bousculer les idées reçues

« Croire en soi au risque de déranger les idées bien ancrées de son esprit »

  • Savoir assumer sa différence

« Se sentir différent et savoir l’assumer »

  • Aller au bout de ses rêves

« Briser ses chaînes pour aller au bout de soi »

  • Devenir mettre à son tour

« Etre reconnu en tant qu’expert et à son tour enseigner »

Ces 7 principes sont tirés de l’enseignement de Jonathan le goéland.

Sortir de sa zone de confort est une aventure passionnante. mais cela exige de vaincre nos difficultés à : 

  • Dominer sa peur et laisser les futilités au placard
  • Apprendre encore et encore
  • Vivre pour soi et non pour les autres
  • Accepter une vie en solitaire parfois
  • Appréhender ce choix de vie pour rester connecter à soi

Sortir de sa zone de confort n’est pas si compliqué quand on écoute sa petite voix. Si Jonathan s’est posé sur le bord de mon inspiration, c’était pour raviver mon énergie. Ce rappel de sa part est comme un soutien dans ce que j’entreprends actuellement.

Jonathan me susurre son refrain préféré : 

« Apprendre, c’est découvrir ce que tu sais déjà »

« Faire, c’est démontrer que tu le sais ».

« Enseigner, c’est rappeler aux autres qu’ils savent aussi bien que toi. Vous êtes tous apprenants et enseignants. »

« Ta seule obligation en n’importe quelle vie est d’être vrai envers toi-même. »

Sortir de sa zone de confort donne plus de satisfaction que de rester dans la peur, l’ennui et la colère. Laissez donc cela aux gens ordinaires et ennuyeux. Vous valez bien mieux.

Une petite histoire pour donner raison à Jonathan ?

Lors d’une période douloureuse, j’ai quitté la stabilité financière et sociale pour donner vie à mes ambitions. Je ne voulais plus mourir à petit feu.

Savoir sortir de sa Zone de confort

Comme le goéland, j’ai quitté le nid pour donner vie à ce qui dormait en moi. Je commençais sérieusement à étouffer, il devenait urgent d’agir pour me maintenir en vie. Le prix à payer : j’ai été exclue de la communauté et mise au ban des accusés. Mon entourage n’a pas compris et a souffert. Bien sur, j’ai connu la traversée du désert comme Jonathan le goéland, avec courage, j’ai fait face et me suis affirmée dans mes choix. Je n’ai jamais eu à le regretter.

Une confidence : un de mes enfants a bien connu ce parcours du combattant, cette traversée du désert. « Si je continue sur cette voie, autant me jeter sous un train », aveu que j’ai recueilli avec empathie et confiance. Laissant derrière lui la stabilité de l’emploi, écoutant sa voix intérieure, il a bravé tous les obstacles pour atteindre son rêve. Il a essuyé bien des critiques pour finalement forcé l’admiration pour sa réussite professionnelle et sociale.

En conclusion : soyez juste et honnête avec vous-même.

Sortir de sa zone de confort n’est certes pas confortable. Mais apporte de grandes satisfactions : bonheur, réalisation de soi, dépassement de ses limites. C’est le meilleur antidote pour lutter contre l’étouffement de soi.

Quelques citations pour sortir de sa zone de confort avec Jonathan :

« Tu es toujours libre de changer d’idée et de choisir un futur ou un passé différent.»

« Applique la vérité, ton obligation : apprends et donne seulement ton avis après. »

Partez en voyage avec Jonathan le goéland et soyez heureux.

Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

Jalousie malsaine. Conte du Brésil, sur le thème de la jalousie, pour enfant à partir de 10 ans.

Jalousie malsaine, en êtes-vous victime ? Un peu de légèreté pour cet été (pas si légère que ça) sous forme de conte pour une réflexion productive, un devoir de vacances en quelle que sorte… Un conte pour enfant pouvant se calquer au monde des adultes.

C’était au temps ou les bêtes parlaient et vivaient en société…

Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

En ce temps-là, chaque animal exerçait un métier. Le chat était un violoniste renommé. Quand il appuyait son instrument contre sa joue, quand il effleurait les cordes de son archet, il en tirait des sons si mélancoliques et si harmonieux que les messieurs en étaient tout émoustillés et que les dames en avaient les larmes aux yeux.

Son compagnon inséparable était le chien, un chanteur à la voix de velours, sonore et mélodieuse, qui faisait rêver toutes les filles de Paraîba. D’ailleurs, la renommée des deux compères dépassait largement les frontières !

Contes de chats : jalousie malsaine, quel gachis !

Les nuits de pleine lune, ils partaient ensemble chanter et jouer dans les rues de la ville. Leurs amis adoraient ces sérénades enflammées qui les tenaient éveillées, remplies de l’espoir d‘assister un jour à l’un de leur concert pour les voir de plus près. Mis les pères étaient là qui veillaient sévèrement. Le chien et le chat continuaient leurs périples nocturnes, et, comme le temps passait, le chat se dit que la gent féminine était plus sensible à la voix riche et vibrante de son compagnon qu’à sa musique, qui restait en arrière, comme un accompagnement, virtuose, certes, mais discret.

La jalousie gonfla le cœur du musicien. Quand il se retrouvait seul, se prélassant au soleil sur la plage, il combinait des plans pour se distinguer du chanteur de bluettes.

Une nuit, alors que les deux amis donnaient la sérénade, le chat dit d’un air insouciant :

– Tu as une jolie voix magnifique, Chien ! Mais tu pourrais en avoir une plus belle encore, si tu le voulais ! Je pourrais t’aider à rendre ta voix plus vigoureuse dans les graves, plus éclatante dans les aigus, plus douce dans les passages sentimentaux

Le chien était troublé. Il avait tant envie de s’améliorer. Son ami le chat lui proposait une solution. Mais laquelle ?

Jalousie malsaine : le piège est à l’œuvre

– Dis-moi vite de quoi il s’agit, s’impatienta-t-il en remuant la queue

– Ce n’est pas une opération difficile. On souffre un peu, mais quel résultat ! Toutes les dames ne parleront plus que de toi !

– Je veux bien essayer, mais dis-moi de quoi il s’agit.

– Je t’ai dit que ce n’était pas grand-chose : il suffit de fendre ta bouche jusqu’aux oreilles. Ta voix sera ainsi libérée et pourra s’envoler vers des sommets jamais atteints !

– Alors fais vite !

Le chat sortit ses griffes en couteaux et commença à couper la joue du chien. Celui-ci hurla, pour la première fois de son existence :

– Tu vois, dit le chat ! Tu commences déjà à émettre des sons nouveaux. Je continue ?

– Continue, dit le chien.

– Bien, l’opération est presque terminée, dit le chat en reprenant son travail de chirurgien. Quand la bouche du chien fut coupée jusqu’aux oreilles, il saignait tant qu’il fallut l’emmener d’urgence à l’hôpital. Il y resta plusieurs jours. Quand il fut rétabli, il lui tardait de rejoindre son ami pour leurs sérénades nocturnes. Il imaginait les ovations de ses amies auxquelles il devait manquer furieusement.

Jalousie malsaine : résultat…

Contes de chats, jalousie malsaine

– Enfin arriva le moment tant attendu. Le chat lança un trille avec son violon et le chien ouvrit sa bouche pour l’accompagner. Mis il n’émit qu’un glapissement désagréable.

– Tu manques d’entrainement. Tu as besoin de rééducation, le consola le musicien.

Les larmes aux yeux, le chien reprit son souffle et lança un hurlement tellement terrifiant que son compagnon en lâcha son violon pour se réfugier dans un arbre. Puis il aboya lamentablement, et termina par un hurlement désespéré qui tira de gros sanglots aux demoiselles. Elles claquèrent leurs fenêtres. L’une d’elles lui jeta un seau d’eau pour le faire taire. Un père sortit avec son fusil.

Bien triste résultat… D’une jalousie malsaine

La belle carrière du pauvre chanteur était compromise à jamais. Depuis ce jour de déception terrible, les chiens et les chats sont des ennemis jurés.

Du moins, c’est ce que l’on raconte dans les plantations de la plaine.

Conte du Brésil, sur le thème de la jalousie, pour enfant à partir de 10 ans. Conte tiré de l’ouvrage « Contes de chats » d’Edith Montelle, conteuse professionnelle et directrice de la collection « Le miel des contes » aux Editions Slatkine.

Jalousie malsaine au risque de détruire son prochain… Bon plan ? Comment le chat violoniste a-t-il survécu à la conséquence de ses actes ? Je vous laisse méditer sur ce joli conte plein d’enseignements…

Assoiffée de culture, pourquoi partager cette passion

Assoiffée de culture

Assoiffée de culture…. Rencontre… Partage d’un article à l’état pur tel que je l’ai lu. Pourquoi ? Ayant quitté les bancs de l’école à l’âge de 14 ans, j’ai toujours gardé un sentiment de gaspillage concernant mes capacités d’emmagasiner un savoir dans le domaine de la culture générale. Pour moi, cet aspect à toujours présenté un problème. Assoiffée de culture… Sentiment d’infériorité ? Sans doute, mais que j’ai su combler par une volonté de m’élever envers et contre tout. Autodidacte dans l’âme, je ne me suis pas cantonnée à rester dans le rail on l’on m’avait placé au départ de ma vie d’adulte. Et je le revendique !

Assoiffée de culture soit, mais qu’est-ce que la culture ?

Un savoir emmagasiné tel nos rayonnages de bibliothèques remplis de livres non lus ? Ou un ensemble de connaissances emmagasiné par l’expérience de la vie, nous donnant la force de faire face à n’importe quelle situation rencontrées sur nos chemins de vie ? Assoiffé ou assoiffée de culture, beaucoup se reconnaitront ici. Beaucoup pourront témoigner que l’enseignement de la vie est parfois bien supérieur à celui de l’enseignement de la culture générale. Même si celle-ci est indispensable à la compréhension de notre monde !

Assoiffée de culture, bien entendue, nous pouvons l’être car une bonne connaissance de la culture représente un lien social non négligeable envers nos pairs. Voici le moment du partage.

Je vous retrouve à la fin de l’article pour une conclusion de mon cru :

La culture et le grand bain des livres, comme les gaulois avec leurs potions magiques, ils sont tombés dedans quand ils étaient petits. Chacun à leur manière. Le père de Florence Braustein, généraliste à Paris, était un médecin à l’ancienne, qui parlait le latin, griffonnait des notes de lectures sur le coin de ses ordonnances et soignait gratis les gens sans le sous.

Juif immigré de Roumanie, il avait fait ses humanités, et la transmission fut limpide : à 13 ans, Florence avait lu Shakespeare, avant de s’attaquer à Flaubert et aux Milles et Une Nuits l’année suivante, sans parler de Marx l’année d’après… « Je découvrais des continents. Comment un bouchon aux milieux des flots, je me laissais délicieusement porter, même si le sens m’échappait souvent. »

Assoiffée de culture : Une immense curiosité

Jean-François Pépin doit son immense curiosité à la grand-mère qui l’a élevé. Trop frustrée d’avoir du arrêter ses études en raison de la guerre de 14, elle a mis les bouchées doubles avec son petit-fils : à 6 ans, elle l’emmenait au Louvre, à 7 ans, à la comédie Française, à 8 ans, à l’Opéra ! « Toute fervente catholique qu’elle était, ma grand-mère m’as appris l’ouverture d’esprit et le gout de la rencontre », confie Jean-François Pépin, qui a pu hériter aussi de la splendide bibliothèque de son grand-père, avocat à Versailles, dont les livres aux riches reliures colonisent désormais l’appartement du couple dans le XVI è arrondissement. « Adolescent, j’ai lu Balzac dans les éditions d’époque, aux pages jaunies qui fleuraient bon le passage du temps. De là ma vient sans doute mon gout pour l’histoire, sans oublier la solide culture gréco-latine que j’ai reçue chez les jésuites. »

Assoiffée de culture : la suite …

“Bref ces deux-là étaient faits pour se rencontrer. Ce qui arriva arriva non pas en boite de nuit, mais… au cabinet d’égyptologie du Collège de France, où le front penché sur leurs grimoires, face à face, l’une commençait sa thèse, tandis que l’autre la terminait. C’était il y a 37 ans. Jean-François habitait alors la chambre vacante d’un séminariste au presbytère de Saint-Eustache– « l’église où a été baptisé Louis XIV, ou se trouve le tombeau de Colbert, ou est aussi inhumé la mère de Mozart ».

Et ou Florence a donc débarquée un beau matin, pour partager la vie du thésard en Histoire, vagabondages nocturnes sur les toits du saint édifice compris, bougies à la main. Les deux rient encore comme des gamins à l’évocation de ces souvenirs intrépides : « Les oratoriens avaient les idées larges… Et le père supérieur, agrégé de philosophie, possédait une extraordinaire bibliothèque. » Encore et toujours, l’inépuisable source.

S’élever et grandir comme une assoiffée de culture …

“C’est en voyant ses étudiants de prépa (math sup et math spé) buter à leur concours sur l’épreuve de culture générale que Florence a eu l’idée d’y consacrer un premier guide en 1990. Il n’existait rien de synthétique sur le marché à l’époque, et le livre du couple a tout de suite séduit.

De quoi récidiver un peu plus tard avec la Culture générale pour les nuls, et cette fois avec le fameux Kilo de culture générale. « Il s’agit de donner un bagage à ceux qui n’ont pas eu la chance d’en avoir un peu plus tôt, d’offrir des outils, des pistes. Un savoir, ça se construit patiemment, il n’y a pas d’immédiateté, pas de clic sur un bouton magique », martèle Florence. Après des études de lettres et d’histoire de l’art, l’enseignement fut pour elle « une révélation »”.

Assoiffee de culture transformée en rat de bibliothèque pour étancher sa soif de savoir

“Donner de soi-même sans compter, arriver à passionner les élèves, voilà ce qui fut sa drogue pendant des années. Avant que le diabète ne la cloue sur un fauteuil ces derniers temps. Agrégé d’Histoire, Jean-François Pépin-qui s’est refait en passant un petit doctorat de littérature comparée – a eu quant à lui l’ambition d’enseigner dès son plus son âge, et avoue sa passion absolue et dévorante pour le métier de prof. Dans sa classe de prépa HEC, Jean-François ne craint pas les « coups de patte des lionceaux » « Il faut bien qu’ils fassent leurs griffes intellectuelles, qu’ils apprennent à penser, y compris contre nous. »

“Le couple a suffisamment de passion à transmettre pour s’adresser aussi au grand public :

« Notre Kilo, c’est le couteau suisse de la culture, expliquent les deux érudits. A l’heure de Google et de l’atomisation de l’information, nous dégageons un ensemble cohérent, qui mêle l’histoire, les arts, la littérature, la philosophie, les sciences. La culture, ce n‘est pas du zapping, mais savoir relier les choses entre elles, tisser un raisonnement, jeter des passerelles. Sans méthode, Internet ne sert à rien. »

“Si le couple a beaucoup d’humour – impossible d’enseigner sinon, disent-ils – il a aussi une très haute idée de la culture : « Quelque chose qui élève et grandit chacun. Il y a une spiritualité dans la culture, qui nous transcende, nous transforme, nous permet d’aller au-delà de nous-même », affirme Florence Braunstein. En clin d’œil à une célèbre phrase papale, Jean-François Pépin clame : « N’ayez pas peur ! Venez à la culture. Elle permet d’aller au-devant des autres, de s’enrichir mutuellement sans juger. On l’enseigne et elle nous enseigne… »

Texte de Marie Chaudey.

Assoiffée de culture, un petit plus : conseils pour débuter

1 kilo de culture générale pour être plus intelligent

Les esprits encyclopédiques liront l’ouvrage selon la chronologique classique, de la préhistoire à l’époque contemporaine, en suivant les grands empires, puis les États et pour chacun d‘eux, l’Histoire, les arts, la littérature, la religion, la philosophie, les sciences et les techniques. Tous les continents figurent dans le Kilo –dans les chapitres joliment intitulés « Nos voisins », d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique.

Chaque passionné butinera quant à lui dans son domaine : le géographe pourra choisir la France de l’âge du fer jusqu’au XXIe siècle, l’amateur de littérature américaine ou chinoise, suivre les auteurs à travers les âges, le flâneur, vagabonder du code Hammourabi à la pensée de Freud. M.C.

Assoiffée de culture, la conclusion d’une déjantée :

le fait d’avoir quitté trop tôt le cycle des études, même si je l’ai repris bien plus tard par mes propres moyens, j’ai gardé en moi le sentiment d’avoir sans cesse un train de retard… Oups… J’ai failli rater l’essentiel de cet écrit ! L’essentiel : assoiffée de culture que je suis, tel le chameau dans le désert cherchant un oasis, bien évidemment, le « 1 kilo de culture générale » va m’être livrée dans quelques jours. J’ai craquée pour l’achat, prise de curiosité. Dès que je l’aurai en ma possession, chaussant mes lunettes de chouette fouineuse, je le dissèquerai et vous ferait part de mon ressenti. Utile ou pas utile ? Mystère… Et vous, curieux, curieuse ? Que vous inspire ce sujet de la culture générale ? Assoiffé (e) de culture… ou pas… ?

 

Assurance et clairvoyance : deux secrets de réussite

Assurance et clairvoyance

Assurance et clairvoyance sont deux compliments que j’ai reçus ce soir par un membre de ma famille. Waouh…  Par ma façon d’exprimer mes idées et mon ressenti de mon vécu actuel, j’ai donné l’image d’une personne affirmée sachant vers quelle destination je voulais conduire sa vie. Belle avancée pour moi ! Voici le moment de vous dévoiler comment sublimer ses objectifs personnels en une réussite fulgurante : sacré challenge me direz-vous. Challenge agrémenté de piments aux arômes d’échecs, de doutes et de réussites bien sûr… Ouf !

Deux secrets dévoilés rien que pour vous, en exclusivité !

Assurance et clairvoyance :

cet article participe à l’évènement “ La croisée des blogs” organisé ce mois-ci par Dorian du blog Plate-Forme Bien-Etre.

La cybernétique du Docteur Maxwell Maltz, ça vous dit quelque chose ? C’est un livre des Éditions Christian de Godefroy que j’ai découvert en 1989. Livre que j’ai relu en parti en avril 2013 et qui me colle actuellement comme un aimant, tel un ami percevant mes besoins du moment. Assurance et clairvoyance me guide sur mon chemin. Le tout arrosé par la bienveillance de l’univers me guidant pas à pas.

Dans une période de doute, me surprenant à vouloir tout laisser tomber côté blog, bon je ne suis pas la seule ? Rassurez-moi de suite, avant que je ne me transforme en espèce recherchée d’allien venu d’une autre planète. Assurance et clairvoyance m’ont quitté pour quelques instants avant que je reprenne les liens de ma vie… Avec assurance et clairvoyance bien évidemment… Traverser des bas permettent de rebondir encore plus haut, n’est-ce pas ?

Un peu de sérieux s’il vous plait, je sens la classe un peu dissipée !

psycho-cybernetique pour acquérir assurance et claivoyance

Ou en étais-je ? A oui, la cybernétique… Ça parle de dynamique mentale. Je ne vais pas vous présenter le sommaire du livre, ni même un condensé du contenu mais simplement des passages qui m’ont marqués et me guide encore aujourd’hui. Je vous livre un peu de ma personne en espérant vous donner envie d’en savoir davantage.

Christine dans un de ses derniers articles vous en donne une description détaillée, moi, ce ne sont que des fragments.

Mais ou peuvent bien conduire assurance clairvoyance dans nos vies ?

Assurance et clairvoyance, création de mes catégories de blog :

Quand j’ai créé les catégories de mon blog, je n’avais pas conscience que j’étais imprégnée de mes différentes lectures. Un exemple : « Le mot cybernétique a été créé par Ampère en 1834. Il vient de Kibernétique qui signifie « art de piloter un navire ». Et me voici avec une catégorie « L’art de piloter votre vie ». Curieux, non ?

Assurance et clairvoyance : deux valeurs sures pour avancer, la suite…

« Pour réussir il vous appartient de faire appel à tous les niveaux de votre être, les niveaux physiques, émotionnels, intellectuels et idéaux dans un processus d’imagerie intérieure ou d’imagerie active. »… L’image de soi n’est efficace que dans la mesure où s’exerce sur nous même en tant que création (à la fois extérieure et intérieure)…. L’image de soi est totalement inefficace si on s’en sert pour modifier les autres ou les évènements sans se changer soi-même. »

Assurance et clairvoyance demande un comportement qui engendre le bonheur :

Assurance et clairvoyance pour réussir sa vie

Gardons une attitude combative devant les épreuves que la vie nous envoie. Le psychologue H.L. HOLLINGWORTH a dit que le bonheur avait besoin de problèmes et d’une attitude mentale sensible au malheur, accompagnée d’une action vers une solution.

Une grande partie de ce que nous appelons le mal vient uniquement de la façon dont nous prenons les choses.

Assurance et clairvoyance demande un effort de créativité pour une vie épanouie

« La créativité est sans doute l’une des caractéristiques de la force de vie, quelque qu’en soit l’âge. En voici quelques exemples : Michel-Ange produisit quelques-unes de ses meilleurs œuvres passé l’âge de 80 ans, Goethe écrivit Faust passé l’âge de 80 ans. Edison inventait encore à 90 ans. Picasso dominait toujours le monde après 75 ans. »

Et encore… Et encore… Des exemples à l’infini…

Cela ne nous vous donne pas un peu le tournis ? Je continue ? Allez encore une petite couche de ce qui m’a touchée :

« nous avons l’âge, non pas des ans, mais des évènements et de nos réactions émotionnelles à ces évènements. » « La foi, le courage, l’intérêt, l’optimisme, le regard en avant nous procurent une nouvelle vie et un supplément de vie. »

Assurance et clairvoyance, un dernier éclairage de mon cru :

Je vous invite à vous procurer cet ouvrage de qualité, pas sur de l’avoir encore en neuf… Quelle importance ? Peut-être faites-vous parti des chanceux comme moi de l’avoir dans votre bibliothèque. Dans ce cas, vite, revisitez-le, cet ouvrage regorge vraiment de pépites pour vous faire avancer dans votre assurance et clairvoyance. Merci de partager vos propres pépites venant conforter le miennes bien modestes. Au plaisir de vous lire…. Je viens d’aller de vérifier, cet ouvrage est encore disponible sur Amazone !

Comment comprendre autrui en se comprenant mieux soi-même

Comment comprendre autrui

Comment comprendre autrui… Belle métaphore que ce joli conte tiré de l’ouvrage de Jaques Salomé, « Contes à guérir, contes à grandir ». Conte pour illustrer que toute vie est communication et relation faisant en sorte que notre vie soit vivante. Comment comprendre autrui : observez autour de vous, nous ne sommes pas différents de ces vingt-deux petites étoiles. Comment comprendre autrui : que de points communs nous avons ! Je vous invite à les découvrir… L’histoire commence ainsi…

Il était une fois vingt-deux petites étoiles qui s’étaient rendues à un congrès d’étoiles.

Comment comprendre autrui en se comprenant mieux soi-même (ma version)

Ce congrès avait pour thème : « Comment comprendre une autre Etoile en se comprenant mieux soi-même. »

Car il faut vous dire que les étoiles vivaient tellement éloignées les unes des autres qu’il leur étaie difficile de se rencontrer et encore plus de se comprendre. Ce congrès était animé par une étoile proche de la Planète Terre, qui avait beaucoup travaillée sur elle.

Les petites étoiles étaient toutes très excitées à l’idée qu’en buvant quelques gorgées d’un philtre magique, pas plus de trois, elles pourraient à leur tour savoir communiquer.

Se rencontrer et observer pour comment comprendre autrui

Comment comprendre autrui dans le monde des etoiles

Certaines venaient confiantes, d’autres méfiantes et d’autres déjà tout acquises.

En arrivant au premier matin sur les lieux du congrès, les petites étoiles se tenaient bien à distances les unes des autres. Car elles avaient appris dans leur enfance que si une étoile n’avait aucune confiance en elle, une grande catastrophe pouvait de se déclencher.

Quel genre de catastrophe, elles ne le savaient pas, mais cela pouvait être aussi terrible que de perdre son identité, que de s’éteindre, de disparaître dans le noir de l’espace.

Alors bien sagement, elles rentraient leurs genoux et se tenaient bien droites. Il en avait bien quelques-unes, celles qui étaient déjà acquises, qui avaient l’air détendues, qui parlaient de « Ribirth », de « partage de sentiments »,, de « ressentis », de « tripes nouées » aussi, Mis cela restait encore incompréhensible pour la plupart des autres petites étoiles.

Philtre magique pour comment comprendre autrui

Et puis le gourou arriva !

Il offrit quelques sourires aux méfiantes, quelques regards aux confiantes et quelques paroles relationnelles à celles qui entaient déjà conquise… Et le congrès commença.

Oh ! Stupeur, pas de filtre magique, pas de recettes !

Les petites étoiles qui étaient venues avec leur récipient pour recueillir ce philtre se demandant si elles ne s’étaient pas trompées de congrès. De plus, non seulement il n’y avait pas de philtre magique, mais à la surprise générale, ce n’était pas le gourou qui parlait le plus ! C’étaient les petites étoiles !

Certaines parlaient d’elle-même, d’autres avaient d’être un peu sollicitées, d’autres encore avaient besoin d’être poussées, pour aller plus loin vers leur propre lumière.

Faire face à l’inconnu pour comment comprendre autrui

Mais finalement toutes parlèrent. Les petites étoiles furent surprises, touchées, émues, émerveillées, tristes, heureuses, blessées d’entendre toutes ces histoires venues des autres constellations qui de loin leur paraissaient si menaçantes ou si inconnues :

Divorce, Parents, Papa, Maman, Suicide, Amour, Haine, Filiation, Beautés, Laideur, Règles, Incompréhension, Tendresse, Femme, Peinture, Mort, Maladie, Œdipe, Mari, Araignée, Violence, Peur, Enfant… Désir.

Sans paraitre même les avoir écoutées, le gourou amplifia certains mots, relia, prolongea la parole de chacun. Il apparut que toutes ces histoires venues de constellations aussi lointaines, aussi différentes, avaient toutes quelque chose en commun. Les petites étoiles furent sidérées.

Comment comprendre autrui conduit à bien des découvertes inattendues

Elles ne s’étaient jamais rencontrées et toutes leurs histoires avaient des points communs ! Mais lesquels ?

Le gourou paraissait accablé par une telle incompréhension. Cela faisait des années qu’il répandait les rires de la connaissance à travers la galaxie. Il lui semblait que sa tâche ne finirait jamais. Même des étoiles qui avaient lu et même parfois bu ses paroles ne percevaient pas que ce qui il y avait de commun dans l’univers de chaque étoile s’appelait la relation.

Fallait-il se désespérer ? Les petites étoiles, elles, ne désespéraient pas, car chacune avait découvert qu’une petite étoile peut :

*regarder une autre étoile sans devenir aveugle

*toucher une autre étoile sans devenir manchote

*se dévoiler à une autre Etoile sans être condamnée

*chacune avait compris que la tendresse est comme l’oxygène, qu’il y en a partout dans la galaxie des relations et la Voie lactée de la communication….

Elles découvrirent bien d’autres choses encore, qui appartiennent à l’intimité de chaque petite étoile.

Ainsi avançait le congrès.

La vivance du remous dans le comment comprendre autrui

Le temps allait venir ou il fallait quitter cet endroit si bien nommé « le remous », car des remous il y en avait eu.

Certains remous s’étaient même transformes en trou noir, d’autres en tempêtes de météorites et d’autres encore en Voie lactée infinie et calme.

Les petites étoiles étaient bien tristes, car il leur fallait retourner vers leur constellation d’origine et retrouver d’autres Etoiles qui, elles, n’avaient pas vécues tout cela.

Alors pour se donner du courage, elles se promirent de garder le contact, de s’envoyer des clins d’œil d’étoiles, des rires de lumière et surtout de se respecter !

De toutes ces découvertes, chacune dans sa vie en fit un usage diffèrent.

Certaines les gardèrent secrétés au fond de leurs entrailles ou de leur pensées, d’autres préférèrent les oublier, d’autres encore émirent quelques messages dans l’éther intersidéral… et la plupart les partagèrent pour donner plus de vivance à leur vie.

Toutes savaient qu’il était possible de communiquer au-delà de la nuit, au-delà des murs de silence, bien au-delà de l’opacité des peurs. Au-delà aussi des incompréhensions et des violences aveugles.

J’allais oublier de vous dire le plus curieux. A la fin de la rencontre, elles découvrirent que le gourou des étoiles n’en était pas un. Qu’il était simplement un animateur de rencontres. Elles apprirent qu’animer cela veut dire :

« Maintenir la vie vivante »

Conte écrit par Ledoux Violent (alias Jean Martinez)

Voici comment comprendre autrui en maintenant la vie vivante grâce à la communication, l’écoute, la relation à l’autre et à soi. Point besoin de gourou pour instaurer du lien entre soi et les autres. « Maintenir la vie vivante » est un besoin fondamental pour chacun d’entre nous. Comment comprendre autrui : apprendre de soi, apprendre des autres, oser tisser les liens indispensables à notre canevas de vie pour nous sentir vivant et rendre l’autre vivant : regarder, toucher, se dévoiler ne rend ni aveugle, manchot ou condamné à vie par l’autre. « Maintenir la vie vivante ». Saisissez-vous la nuance entre vivre pour vivre et vivre en se sentant vraiment vivant ? Comment comprendre autrui en se comprenant mieux soi-même est un véritable aventure !

Clés magiques pour transformer vos journées

Clés magiques

Avant hier je partageais avec vous quelques clés magiques de bonheur.  Aujourd’hui sur un plateau d’argent m’est servi la suite à donner à cet article. Encore une synchronicité venant me surprendre au détour de mes lectures. Je ne me doutais en aucune manière que j’allais lire dans une revue hebdomadaire datée de cette semaine un sujet ayant des similitudes  à celui traité avant hier. Ce doit être un sujet dans l’air du temps. Je vous ai concocté un résumé d’une interview   d’Elisabeth Marshall  avec Marc Smedt, éditeur, journaliste explorant depuis des années les chemins de la sagesse et des traditions spirituelles.

Comment sourire au jour qui vient et lâcher prise par rapport à des soucis ? Les conseils d’un amoureux des sagesses, pour une vie altruiste dans son ouvrage : « Une journée, une vie. Fragments de sagesse dans un monde fou. ».

Clés magiques pour changer la couleur de vos journées

Intériorité : « l’angoisse généralisée fait de nous des gens de plus en plus tendus, agressifs ou déprimés. Il est urgent de prendre conscience de nos réalités négatives pour les transformer. Marc De Smedt a entrepris de faire réfléchir les occidentaux sur leur choix de vie fondamentaux et sur la nécessite d’allier le travail intérieur à une attitude écologique vis-à-vis du monde. Il propose des clés d’action pour adapter les préceptes à notre temps. La crise actuelle n’est pas seulement économique, sociale ou environnementale, mais aussi psychique. Il nous livre ses conseils pour vivre un quotidien plus serein et altruiste.

Clés magiques pour changer vos journées :

1-    Je travaille à la qualité de mes journées :

Comment sourire à ma journée ? « Hier est de l’histoire, demain est un mystère, aujourd’hui est un cadeau ». Citation d’Eleanor Roosevelt. « Chaque matin, une nouvelle vie m’est donnée avec le nouveau jour. » Voici un cadeau pour régler notre thermostat intérieur, ni trop haut, ni trop bas pour ne pas recevoir la vie comme un poids et pouvoir se réjouir à l’avance  des rencontres, des occasions d’échanges…

2-    Je respire en plein monde :

Nous partons travailler, la tête noyée dans nos pensées, nos soucis, nos ruminations. Apprenons à vivre l’instant présent en nous mettant à l’écoute de notre respiration en repérant déjà le rythme de notre souffle, l’« inspir » et l’ « expir », cette respiration en conscience (en voiture par exemple dans un  embouteillage) est un outil indispensable pour cultiver le calme en soi.

3-    Je me déconnecte pour écouter :

clés magique et méditer

Méditer pour être à l’écoute

Il est urgent d’apprendre à éteindre nos appareils, écouter en boucle les informations ou consulter ses e-mails nous coupent de l’attention dont nos proches ont besoin. Savoir se rendre disponible et apporter un écoute sincère…Suis-je vraiment là pour l’autre ? « La vie est comme une ligne faite de points, observait le maître zen Taisen Deshimaru. Plus chaque instant est vécu fort, plus les points, et donc la ligne, sont forts et notre vie, vécue fortement. »

4-    Je retrouve la sagesse du corps :

L’exercice physique aide à être mieux dans sa tête. Pour réguler l’esprit rien de plus efficace…que de revenir au corps. Cuisiner, jardiner, peu importe, l’important est d’être à ce que l’on fait pour stopper le cinéma intérieur…

5-    Je maitrise ma violence :

« Un collègue envahissant, un conducteur pressé vous fauchant la place de parking convoitée et vous voilà en colère ! Nous avons dix fois l’occasion de nous laisser déborder par nos émotions. Savoir prendre du recul par des moments  de calme en pratiquant la méditation par exemple… Prendre le temps de se lever un peu plus tôt le matin peut valoir le coup pour apprendre à se recentrer.

6-    Je fais un pas de côté :

« Face à une situation contrariante, ou à un problème sans solution, plutôt que se s’obstiner, il faut savoir faire « un pas de côté » pour les observer sous un angle inédit. Il est nécessaire alors de s’aérer en marchant quelques instants, en ville, dans la nature…ou que cela soit, l’essentiel étant de retrouver le calme. « Dans le calme réside la sagesse…et dans la sagesse réside le calme. »

Six clés magiques pour votre bonheur :

Dégustez sans modération ce  condensé des idées essentielles de cet ouvrage. Laisser-vous aller à appliquer ces six clés magiques, celles-ci vous aiderons à vaincre la morosité ambiante. Laisser vous guider par vos forces intérieures pour changer la couleur de vos journées. Cette liste n’est pas exhaustive, faites-moi part de vos clés magiques personnelles enjolivant votre vie. Appliquez-vous certaines de ces clés ?

Œuvres d’art à profusion à la boutique « Bonheurs de vie »

Œuvres d'art à profusion

Œuvres d’art à profusion : c’est l’été, le soleil nous chauffe activement de ses rayons ces jours-ci faisant fuir la morosité ambiante. Qui ne s’est jamais extasié devant le spectacle d’un arc en ciel ? Quel merveille ces Œuvres d’art ! Ces couleurs d’arc-en-ciel sont comme les joies jalonnant votre vie. Vos commentaires à l’article « Bonheur à vendre au rayon maraîcher » prouvent que vous êtes sensibles à ces joies vous entourant et qu’il est précieux pour chacun de vous de préserver ces bonheurs. Toutes ces joies partagées deviennent un formidable trésor : Œuvres d’art digne de la caverne d’Ali Baba !  “La vie est notre principale œuvre d’art. « Apprécier une tasse de café en elle-même.»”

Œuvres d’art à profusion et couleurs d’arc-en-ciel

Cet article est extrait de l’ouvrage « Le grand livre du bonheur HAPIPNESS » aux Éditions de l’homme (2011) et s’articule parfaitement au l’article précédent sur le bonheur, ce chef-d’œuvre de vie.

La vie d’un artiste heureux consiste à faire de l’art, à échanger de l’art et à rendre les autres – et lui-même – heureux par l’art. Le professeur Mariano Rojas nous invite à aller plus loin et à devenir le désigner, l’illustrateur, le peintre, le photographe, le sculpteur et l’architecte de notre propre vie. Il a en tête un chef-d’œuvre inspirant. Bienvenue dans la galerie du bonheur et dans l’atelier du bien-être !

  Œuvres d’art à profusion à la boutique « Bonheurs de vie »

Œuvres d'art : Le grand livre du bonheur

Du temps pour créer son œuvre d’art personnelle

Les jugements esthétiques ne portent pas seulement sur des objets. Nous pouvons aussi évaluer notre propre vie et la juger satisfaisante ou insatisfaisante. Nous voulons tous, bien entendu, une vie une vie qui nous satisfasse, mais cela implique de prendre soin de nous-mêmes et d’avoir la sagesse de créer une excellente œuvre d’art.

Dans mes travaux sur le bonheur, j’ai étudié plus particulièrement la façon dont on obtenait de la satisfaction dans la vie grâce à la satisfaction tirée de domaines spécifiques servant de scène à tout être humain. Jouer notre « rôle d’êtres humains » implique normalement de développer des liens avec nos enfants notre conjoint, nos parents, nos amis, d’avoir un travail, d’acheter et de consommer des biens, de s’adonner a des sports et à des passe-temps, d’appartenir à une communauté, d’avoir des activités et des centres d’intérêt, etc.

Ces champs de l’activité humaine sont appelés « domaine de vie ». J’ai découvert que notre satisfaction ou notre insatisfaction dans ces domaines de vie explique en grande partie notre niveau général de satisfaction dans la vie. J’ai découvert que certains domaines génèrent plus que d’autres cette satisfaction, en fonction de notre situation particulière.

Boutique « Bonheurs de vie » et arc-en-ciel

T.S Eliot (Prix Nobel de littérature, 1948) nous invite à réfléchir sur la vie en posant la question : « Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l’information ? » Comme il se doit, mon travail de recherche universitaire fait appel à de grandes bases de données contenant une quantité phénoménale d’informations traitées de manière à obtenir des résultats que l’on peut qualifier de « savoirs ». J’aimerais également indiquer dans les lignes qui suivent certains traits de sagesse qui m’ont aidé à créer ma propre œuvre d’art.

Mon travail de recherche m’a rappelé qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes plus que de simples consommateurs. C’est une chose étonnante pour les économistes, dont je fais partie, qui envisage en tout terme de consommation, comme on le voit dans les manuels de microéconomie.

Couleurs d’arc-en-ciel à la boutique « Bonheurs de vie »

Œuvres d’art à profusionJ’ai appris notamment qu’il était important de bien utiliser son temps. Le temps est notre ressource la plus précieuse. Nous devons donc le gérer de manière à accroitre notre satisfaction dans les domaines de vie les plus susceptibles d’augmenter notre satisfaction de vie globale. Nous devons, entre autres, consacrer suffisamment de temps à l’établissement de relations personnelles satisfaisantes, et réserver du temps pour nos loisirs et centre d’intérêt.

J’ai appris combien il était important parfois de refuser du travail supplémentaire ou une offre d’emploi, qui permettent certes de gagner plus d’argent, mais empêchant de consacrer du temps à d’autres domaines de vie, par exemple, prendre une demi-journée pour aller au parc avec ses filles ou passer davantage de temps avec sa femme.

J’ai appris que je pouvais augmenter ma satisfaction économique non pas en dépensant de l’argent, comme on peut s’y attendre, mais en profitant davantage de ce que j’ai déjà. J’ai appris qu’il est important de profiter d’une tasse de café avec un ami en elle-même et non comme moyen d’obtenir quelque avantage personnel ou de développer son réseau professionnel. J’ai préféré garder un poste qui me permettait de travailler avec des collèges sympathiques et me donnait un sentiment d’accomplissement, plutôt que d’accepter un emploi mieux payé, mais plus stressant et moins gratifiant.

Notre vie est une œuvre d’art

Œuvres d'art de la Caverne d'Ali BabaJe considère ma vie comme une œuvre d’art et j’essaie de consacrer mon temps et mes autres ressources à augmenter ma satisfaction. Le concept de « domaine de vie » m’a été très utile à cet égard. Nous n’avons pas besoin de nous demander en permanence comment nous allons répartir nos ressources personnelles, mais nous ne devons pas perdre de vue quelques principes de sagesse fondamentaux. Il est bon, par exemple, de garder çà l’esprit que nous somme bien plus que de simples consommateurs et que les relations interpersonnelles sont essentielles.

Par ailleurs nous pouvons faire prendre de la valeur à notre œuvre d’art par des actions contribuant à l satisfaction de vie d’autres personnes.

Sans doute pourrais-je faire quelques retouches de peinture çà et là pour embellir mon œuvre. Il y a encore de la place sur ma toile pour améliorer ma satisfaction de vie. J’espère que mon œuvre d’art sera aussi belle que celle de ma grand-mère : elle a 98 ans et sa vie est un vrai chef-d’œuvre.

Les clés : Transformer l’information en savoir et le savoir en sagesse

Le temps est notre bien le plus précieux: gérez-le sagement pour augmenter votre satisfaction dans les domaines de vie les plus pertinents pour votre satisfaction de vie globale. Vivez votre vie comme si c’était votre principale œuvre d’art parmi d’autres œuvres d’art de votre existence.

L’auteur : Mariano Rojas est professeur à la faculté latino-américaine de sciences sociales et à l’université populaire autonome de l’État de Puebla, à Mexico (Mexique). Ces 10 dernières années, ses recherches ont porté sur le bonheur. IL a étudié la relation entre la satisfaction dans la vie, le revenu et la consommation, les concepts de qualité de vie et de progrès ainsi que le manque de bien-être. Et vous comment concevez-vous vos œuvres d’art ? Quel est votre avis sur ce concept de vie ? Partagez-vous ces idées ?

 

Cerveau musicien-cerveau efficace

Cerveau musicien-cerveau efficace

Cerveau musicien-cerveau efficace :  cherchant une idée d’article et la nuit portant conseil me voilà au réveil mettant la main sur un ouvrage que j’avais quelque peu oublié : « Sérénade pour un cerveau musicien » de Pierre LEMARQUIS aux éditions Odile Jacob. Sa lecture m’avait paru ardue il y a quelques mois mais l’ayant relu ce matin et ne vous cachant pas ma passion pour la musique, j’ai voulu partager avec vous ce « véritable bijou ».

Cerveau musicien-cerveau efficace : Et oui la musique stimule notre cerveau, nous aide à réguler notre humeur, développe nos compétences et renforce nos liens sociaux. Ce livre n’est pas apparu par hasard dans ma bibliothèque, il a été recommandé par une pianiste proche d’un membre de ma famille qui s’est fait une joie de me l’offrir.

Cerveau musicien-cerveau efficace : Ne vous est-il jamais arrivé d’être subjugué par une musique au point d’en oublier le reste du monde, de vous sentir avec une énergie renouvelée vous donnant le sentiment que la vie est merveilleuse ? Pour ma part c’est ma dope de la journée chaque jour en voiture durant le trajet vers mon lieu de travail surtout le matin. Rassurez-vous je reste vigilante au volant et puis, dommage mon trajet ne dure que 15 minutes.

Cerveau musicien-cerveau efficace, voyage musical que vous n’êtes pas près d’oublier

Cerveau musicien-cerveau efficace Réflexions de l’auteur se rendant à un concert pour entendre La Petite musique de nuit K25 en sol majeur de Mozart tout en se rappelant une demande de B, CYRULNIC sur un sujet : « Musique et résilience au cours du vieillissement, notamment dans le cadre des interactions tardives  dans la maladie d’Alzheimer ».

Ouverture : L’impact de la musique sur le cerveau : De l’antiquité à W.Shakespeare en passant par Platon, Pinel, Esquirol, Steven Parker, B.Cyrulnick, O.Sacks cette évidence ne fait aucun doute. Le cerveau musical existe bel et bien.

Chapitre 1 : Le cerveau musical existe

1er mouvement : héroïque (allegro) page 11 à 59

« Il n’y a donc pas lieu de considérer l’étude du cerveau comme moins importante que celle des autres infinis, les particules élémentaires et le cosmos – et même bien au contraire. » G.ORBAN

Grand voyage au travers des ondes dans l’univers de l’oreille au cerveau, effet tsunami remontant à 260 millions d’années à nos jours.

Chapître 2 : De la musique avant toute chose ?

2ème mouvement : pastorale (Romanze, andante) page 60 à 100

« Sans la musique, certains d’entre nous mourraient. » (Sans cette régalade, moi je meurs !)

Phylogénèse : définition selon le dictionnaire d’Oxford, « L’art ou la science de combiner les sons de la voix ou des instruments en visant la beauté ou la cohérence formelle et l’expression des émotions. »

« Les oiseaux sont les plus grands musiciens de la planète. »

MESSIAM.

Cerveau musicien-cerveau efficace Les ornithologues nomment « chants » l’ensemble des sons vocaux émis par les oiseaux en vue de communiquer, qu’ils roucoulent comme la colombe ou la tourterelle, piaulent comme l’albatros tirelirent comme l’alouette, croassent, roucoulent, gloussent, jasent, titinent, zinzibulent, jabotent, pépient, sifflent, gazouillent, caracoulent, paillent, jacassent, picassent, peupleutent, cacabent ou  caquettent !

Pour moi ce passage est une véritable régalade des sens et de l’esprit !

Savez-vous que les oiseaux s’adaptent à leurs chants à leur environnement ? Par exemple, l’alouette des champs peut enchainer des trilles et les notes à en rendre jaloux VIVALDI !

Et ce n’est pas fini : Le chant des baleines à bosse, les cœurs de singes au chant choral : pour le zoologue allemand Thomas GEISSMANN l’ancêtre le plus probable du chant humain n’est pas celui des oiseaux, mais l’appel  des Gibbons qui, dans une perspective évolutionniste, crée et renforce le lien social.

Notion sur l’ontogénèse : l’ontogénèse décrirait le développement progressif d’un organisme de puis sa conception. (Naissons-nous tous musiciens ?) Le fœtus et les sons, le bébé mélomane…La musique serait-elle apparue avant le langage ?

Chapitre 3 : Les effets de la musique sur le cerveau

3ème mouvement : appassionata (Menuet, allegretto) page 101 à 152

« La vieillesse est la maladie de la temporalité et, par conséquent, elle est à la fois normale et pathologique. JANKELEVITCH

Cerveau musicien égale cerveau efficace et réussiteBEETHOVEN : Il y a plusieurs façons de vieillir, et de réagir à la maladie d’Alzheimer si on en est atteint – les musiciens en paraissent curieusement protégés. Victime des outrages du temps, on peut faire avec, processus de résilience…

A ce stade de ma critique sans doute avez-vous compris l’essence de ce livre. Mozart, Beethoven, Charpentier, Haydn, Schubert, tous sont présents pour nous faire partager leur grand frisson. Attention au stress émotionnel !

Les effets de la musique sur le cerveau, page 115, montre l’étonnante malléabilité du cerveau face à un membre absent par exemple (amputation), lors de lésions cérébrales ou de pathologies (maladie Alzheimer). M.RAVEL composa le Boléro alors que son cerveau gauche était endommagé.

Chapitre 4 : musique et cerveau social

4ème mouvement, Ode à la joie (rondo, allégro) page 153 à 180

« La musique est le suprême mystère des sciences de l’homme, celui contre lequel elles butent, et qui garde la clé de leur progrès. » LEVI-STRAUSS

Fonctionnement du cerveau

Le cerveau social : différents types d’émotions : primaires, secondaires et une 3ème pouvant être provoquée par l’empathie. L’empathie peut changer le monde, base fondamentale de communication.

Petit voyage également autour de la gamme, l’octave et l’harmonie.

Ce qu’en pensent les animaux : les animaux ne s’y trompent pas : on cite toujours le cas des vaches  autrichiennes qui produisent plus de lait si on leur fait entendre du Mozart à l’étable, mais les vaches texanes, sans doute sensibles aux gouts de leurs éleveurs, préfèrent-elles Love me Tender d’Elvis PRESLEY et les françaises Johnny HALLIDAY ? …

J’ai sauté volontairement certaines parties des chapitres, vous laissant le loisir de les découvrir. La densité des informations fournies est un peu ardue à synthétiser mais facile à comprendre je vous rassure et c’est un vrai régal.

Chapitre 5 : Musique et résilience

5ème mouvement : Fireworks Music page 181 à 204

« La musique possède un pouvoir de résilience puisqu’elle peut faire revenir un émotion du passé et en permettre le remaniement par la maîtrise du chant et des souvenirs associés. » B.CYRULNIK

« Quand le traumatisme survient au cours de la vieillesse, nous dit B.CYRULNIK, une résilience est encore possible en utilisant le passé pour en faire un processus de développement. »

Les artistes reconnus en fin de carrières… trouvent de nouvelles voies conservant intact leur virtuosité et leurs acquis techniques, nourris d’une vie intérieure enrichie au fils des expériences esthétiques et émotionnelles.

Cerveau musicien : fonctionnement cerveauTels : LITZ devenu franciscain composant une musique novatrice : « la Via Crucis ou l’oratorio Christus, RAMEAU qui composa les Boréades à 81 ans, Camille Saint-Saëns composant et dirigeant jusqu’à sa mort en 1921 à 86 ans. Henri Dutilleux encore en activité à 93 ans pour « Le temps l’horloge », et bien d’autres encore en exemple : Claudio ARRAU, RUBISTEIN, Charles AZNAVOUR, Henri SALVADOR…

D’autres ont su transformer leur handicap en force : Jean-Sébastien BACH perdant la vue, BEETHOVEN perdant l’ouïe…

Je vous invite à lire le parcours de ses musiciens et de bien d’autres encore…

Voyagez maintenant en sous-marin jaune : la musique jouant sur les émotions, encore un bel exemple de plasticité du cerveau.

Coda : la flûte enchantée de Mozart

« Un auditoire éprouvera cette expression que, si l’orchestre cessait de déverser son influence, l’idole en scène resterait, aussitôt statue. » MALLARME

Cerveau musicien, la Flute enchantéeeCerveau musicien-cerveau efficace : Hommage à MOZART : « Tu valais mieux que la fosse commune ! Je vais aller chercher mon Glockenspiel et te tenir un instant compagnie.

« La musique est la respiration des statues » écrivait Rainer Maria Rilke et je sais désormais ce que j’ai à vous dire. »

Sérénade pour un cerveau musicien : Je viens de passer quelques moments enchanteurs à la rédaction de cet article. J’en ressort enrichie avec le sentiment que tout est possible grâce à la musique et au formidable fonctionnement de notre cerveau. Je vous souhaite comme moi de vous enrichir en faisant de belles découvertes.

Et vous qu’auriez-vous envie de dire à MOZART ?