Amour sincère : sauvetage d’une enfant

Amour sincère

   Amour sincère : sauvetage d’une enfant murée dans le silence, ou L’enfant qui ne pleurait pas.

Je ne pleure jamais. Comme ça, personne peut me faire de mal. 

   À 6 ans, l’avenir de Sheila semble déjà bien compromis. Enfant terrifiée, abandonnée par sa mère sur une aire d’autoroute, battue par son père alcoolique… Elle ne connait que douleur et effroi et bascule à son tour dans la violence.

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Un gros magot dort sous votre oreiller

Un gros magot

Un gros magot dort sous mon oreiller. Ce matin au réveil, mon esprit m’a guidée vers un livre un peu spécial : « Le guide du succès » de Tom Hopkins. Un gros magot à re-dévorer, à revisiter. Mes rêves de la nuit m’avait conditionnée pour réfléchir à mes objectifs de vie. J’ai rêvé d’une maison spacieuse se remplissant de monde : famille, amis. Ce rêve nocturne n’est pas loin de ce que je désire actuellement, entre autre désirs. « le guide du succès : mais qu’est-ce que le succès ? Et comment l’atteindre ? Lire la suite

Sortir de sa zone de confort avec Jonathan le goéland

Savoir sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort avec Jonathan Livingston le goéland comme guide. Un ami m’a offert, voici 28 ans, un petit livre de 124 pages. J’ai l’impression que c’était hier. C’est l’histoire extraordinaire d’un goéland pas comme les autres, d’un goéland hors norme. L’immense message de ce petit livre reste intact, comme un cri de vérité d’un appel urgent pour nous secouer dans notre sommeil :

« Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être ».

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Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

Jalousie malsaine. Conte du Brésil, sur le thème de la jalousie, pour enfant à partir de 10 ans.

Jalousie malsaine, en êtes-vous victime ? Un peu de légèreté pour cet été (pas si légère que ça) sous forme de conte pour une réflexion productive, un devoir de vacances en quelle que sorte… Un conte pour enfant pouvant se calquer au monde des adultes.

C’était au temps ou les bêtes parlaient et vivaient en société…

Jalousie malsaine : Le violoniste et le chanteur

En ce temps-là, chaque animal exerçait un métier. Le chat était un violoniste renommé. Quand il appuyait son instrument contre sa joue, quand il effleurait les cordes de son archet, il en tirait des sons si mélancoliques et si harmonieux que les messieurs en étaient tout émoustillés et que les dames en avaient les larmes aux yeux.

Son compagnon inséparable était le chien, un chanteur à la voix de velours, sonore et mélodieuse, qui faisait rêver toutes les filles de Paraîba. D’ailleurs, la renommée des deux compères dépassait largement les frontières !

Contes de chats : jalousie malsaine, quel gachis !

Les nuits de pleine lune, ils partaient ensemble chanter et jouer dans les rues de la ville. Leurs amis adoraient ces sérénades enflammées qui les tenaient éveillées, remplies de l’espoir d‘assister un jour à l’un de leur concert pour les voir de plus près. Mis les pères étaient là qui veillaient sévèrement. Le chien et le chat continuaient leurs périples nocturnes, et, comme le temps passait, le chat se dit que la gent féminine était plus sensible à la voix riche et vibrante de son compagnon qu’à sa musique, qui restait en arrière, comme un accompagnement, virtuose, certes, mais discret.

La jalousie gonfla le cœur du musicien. Quand il se retrouvait seul, se prélassant au soleil sur la plage, il combinait des plans pour se distinguer du chanteur de bluettes.

Une nuit, alors que les deux amis donnaient la sérénade, le chat dit d’un air insouciant :

– Tu as une jolie voix magnifique, Chien ! Mais tu pourrais en avoir une plus belle encore, si tu le voulais ! Je pourrais t’aider à rendre ta voix plus vigoureuse dans les graves, plus éclatante dans les aigus, plus douce dans les passages sentimentaux

Le chien était troublé. Il avait tant envie de s’améliorer. Son ami le chat lui proposait une solution. Mais laquelle ?

Jalousie malsaine : le piège est à l’œuvre

– Dis-moi vite de quoi il s’agit, s’impatienta-t-il en remuant la queue

– Ce n’est pas une opération difficile. On souffre un peu, mais quel résultat ! Toutes les dames ne parleront plus que de toi !

– Je veux bien essayer, mais dis-moi de quoi il s’agit.

– Je t’ai dit que ce n’était pas grand-chose : il suffit de fendre ta bouche jusqu’aux oreilles. Ta voix sera ainsi libérée et pourra s’envoler vers des sommets jamais atteints !

– Alors fais vite !

Le chat sortit ses griffes en couteaux et commença à couper la joue du chien. Celui-ci hurla, pour la première fois de son existence :

– Tu vois, dit le chat ! Tu commences déjà à émettre des sons nouveaux. Je continue ?

– Continue, dit le chien.

– Bien, l’opération est presque terminée, dit le chat en reprenant son travail de chirurgien. Quand la bouche du chien fut coupée jusqu’aux oreilles, il saignait tant qu’il fallut l’emmener d’urgence à l’hôpital. Il y resta plusieurs jours. Quand il fut rétabli, il lui tardait de rejoindre son ami pour leurs sérénades nocturnes. Il imaginait les ovations de ses amies auxquelles il devait manquer furieusement.

Jalousie malsaine : résultat…

Contes de chats, jalousie malsaine

– Enfin arriva le moment tant attendu. Le chat lança un trille avec son violon et le chien ouvrit sa bouche pour l’accompagner. Mis il n’émit qu’un glapissement désagréable.

– Tu manques d’entrainement. Tu as besoin de rééducation, le consola le musicien.

Les larmes aux yeux, le chien reprit son souffle et lança un hurlement tellement terrifiant que son compagnon en lâcha son violon pour se réfugier dans un arbre. Puis il aboya lamentablement, et termina par un hurlement désespéré qui tira de gros sanglots aux demoiselles. Elles claquèrent leurs fenêtres. L’une d’elles lui jeta un seau d’eau pour le faire taire. Un père sortit avec son fusil.

Bien triste résultat… D’une jalousie malsaine

La belle carrière du pauvre chanteur était compromise à jamais. Depuis ce jour de déception terrible, les chiens et les chats sont des ennemis jurés.

Du moins, c’est ce que l’on raconte dans les plantations de la plaine.

Conte du Brésil, sur le thème de la jalousie, pour enfant à partir de 10 ans. Conte tiré de l’ouvrage « Contes de chats » d’Edith Montelle, conteuse professionnelle et directrice de la collection « Le miel des contes » aux Editions Slatkine.

Jalousie malsaine au risque de détruire son prochain… Bon plan ? Comment le chat violoniste a-t-il survécu à la conséquence de ses actes ? Je vous laisse méditer sur ce joli conte plein d’enseignements…

Assoiffée de culture, pourquoi partager cette passion

Assoiffée de culture

Assoiffée de culture…. Rencontre… Partage d’un article à l’état pur tel que je l’ai lu. Pourquoi ? Ayant quitté les bancs de l’école à l’âge de 14 ans, j’ai toujours gardé un sentiment de gaspillage concernant mes capacités d’emmagasiner un savoir dans le domaine de la culture générale. Pour moi, cet aspect à toujours présenté un problème. Assoiffée de culture… Sentiment d’infériorité ? Sans doute, mais que j’ai su combler par une volonté de m’élever envers et contre tout. Autodidacte dans l’âme, je ne me suis pas cantonnée à rester dans le rail on l’on m’avait placé au départ de ma vie d’adulte. Et je le revendique !

Assoiffée de culture soit, mais qu’est-ce que la culture ?

Un savoir emmagasiné tel nos rayonnages de bibliothèques remplis de livres non lus ? Ou un ensemble de connaissances emmagasiné par l’expérience de la vie, nous donnant la force de faire face à n’importe quelle situation rencontrées sur nos chemins de vie ? Assoiffé ou assoiffée de culture, beaucoup se reconnaitront ici. Beaucoup pourront témoigner que l’enseignement de la vie est parfois bien supérieur à celui de l’enseignement de la culture générale. Même si celle-ci est indispensable à la compréhension de notre monde !

Assoiffée de culture, bien entendue, nous pouvons l’être car une bonne connaissance de la culture représente un lien social non négligeable envers nos pairs. Voici le moment du partage.

Je vous retrouve à la fin de l’article pour une conclusion de mon cru :

La culture et le grand bain des livres, comme les gaulois avec leurs potions magiques, ils sont tombés dedans quand ils étaient petits. Chacun à leur manière. Le père de Florence Braustein, généraliste à Paris, était un médecin à l’ancienne, qui parlait le latin, griffonnait des notes de lectures sur le coin de ses ordonnances et soignait gratis les gens sans le sous.

Juif immigré de Roumanie, il avait fait ses humanités, et la transmission fut limpide : à 13 ans, Florence avait lu Shakespeare, avant de s’attaquer à Flaubert et aux Milles et Une Nuits l’année suivante, sans parler de Marx l’année d’après… « Je découvrais des continents. Comment un bouchon aux milieux des flots, je me laissais délicieusement porter, même si le sens m’échappait souvent. »

Assoiffée de culture : Une immense curiosité

Jean-François Pépin doit son immense curiosité à la grand-mère qui l’a élevé. Trop frustrée d’avoir du arrêter ses études en raison de la guerre de 14, elle a mis les bouchées doubles avec son petit-fils : à 6 ans, elle l’emmenait au Louvre, à 7 ans, à la comédie Française, à 8 ans, à l’Opéra ! « Toute fervente catholique qu’elle était, ma grand-mère m’as appris l’ouverture d’esprit et le gout de la rencontre », confie Jean-François Pépin, qui a pu hériter aussi de la splendide bibliothèque de son grand-père, avocat à Versailles, dont les livres aux riches reliures colonisent désormais l’appartement du couple dans le XVI è arrondissement. « Adolescent, j’ai lu Balzac dans les éditions d’époque, aux pages jaunies qui fleuraient bon le passage du temps. De là ma vient sans doute mon gout pour l’histoire, sans oublier la solide culture gréco-latine que j’ai reçue chez les jésuites. »

Assoiffée de culture : la suite …

“Bref ces deux-là étaient faits pour se rencontrer. Ce qui arriva arriva non pas en boite de nuit, mais… au cabinet d’égyptologie du Collège de France, où le front penché sur leurs grimoires, face à face, l’une commençait sa thèse, tandis que l’autre la terminait. C’était il y a 37 ans. Jean-François habitait alors la chambre vacante d’un séminariste au presbytère de Saint-Eustache– « l’église où a été baptisé Louis XIV, ou se trouve le tombeau de Colbert, ou est aussi inhumé la mère de Mozart ».

Et ou Florence a donc débarquée un beau matin, pour partager la vie du thésard en Histoire, vagabondages nocturnes sur les toits du saint édifice compris, bougies à la main. Les deux rient encore comme des gamins à l’évocation de ces souvenirs intrépides : « Les oratoriens avaient les idées larges… Et le père supérieur, agrégé de philosophie, possédait une extraordinaire bibliothèque. » Encore et toujours, l’inépuisable source.

S’élever et grandir comme une assoiffée de culture …

“C’est en voyant ses étudiants de prépa (math sup et math spé) buter à leur concours sur l’épreuve de culture générale que Florence a eu l’idée d’y consacrer un premier guide en 1990. Il n’existait rien de synthétique sur le marché à l’époque, et le livre du couple a tout de suite séduit.

De quoi récidiver un peu plus tard avec la Culture générale pour les nuls, et cette fois avec le fameux Kilo de culture générale. « Il s’agit de donner un bagage à ceux qui n’ont pas eu la chance d’en avoir un peu plus tôt, d’offrir des outils, des pistes. Un savoir, ça se construit patiemment, il n’y a pas d’immédiateté, pas de clic sur un bouton magique », martèle Florence. Après des études de lettres et d’histoire de l’art, l’enseignement fut pour elle « une révélation »”.

Assoiffee de culture transformée en rat de bibliothèque pour étancher sa soif de savoir

“Donner de soi-même sans compter, arriver à passionner les élèves, voilà ce qui fut sa drogue pendant des années. Avant que le diabète ne la cloue sur un fauteuil ces derniers temps. Agrégé d’Histoire, Jean-François Pépin-qui s’est refait en passant un petit doctorat de littérature comparée – a eu quant à lui l’ambition d’enseigner dès son plus son âge, et avoue sa passion absolue et dévorante pour le métier de prof. Dans sa classe de prépa HEC, Jean-François ne craint pas les « coups de patte des lionceaux » « Il faut bien qu’ils fassent leurs griffes intellectuelles, qu’ils apprennent à penser, y compris contre nous. »

“Le couple a suffisamment de passion à transmettre pour s’adresser aussi au grand public :

« Notre Kilo, c’est le couteau suisse de la culture, expliquent les deux érudits. A l’heure de Google et de l’atomisation de l’information, nous dégageons un ensemble cohérent, qui mêle l’histoire, les arts, la littérature, la philosophie, les sciences. La culture, ce n‘est pas du zapping, mais savoir relier les choses entre elles, tisser un raisonnement, jeter des passerelles. Sans méthode, Internet ne sert à rien. »

“Si le couple a beaucoup d’humour – impossible d’enseigner sinon, disent-ils – il a aussi une très haute idée de la culture : « Quelque chose qui élève et grandit chacun. Il y a une spiritualité dans la culture, qui nous transcende, nous transforme, nous permet d’aller au-delà de nous-même », affirme Florence Braunstein. En clin d’œil à une célèbre phrase papale, Jean-François Pépin clame : « N’ayez pas peur ! Venez à la culture. Elle permet d’aller au-devant des autres, de s’enrichir mutuellement sans juger. On l’enseigne et elle nous enseigne… »

Texte de Marie Chaudey.

Assoiffée de culture, un petit plus : conseils pour débuter

1 kilo de culture générale pour être plus intelligent

Les esprits encyclopédiques liront l’ouvrage selon la chronologique classique, de la préhistoire à l’époque contemporaine, en suivant les grands empires, puis les États et pour chacun d‘eux, l’Histoire, les arts, la littérature, la religion, la philosophie, les sciences et les techniques. Tous les continents figurent dans le Kilo –dans les chapitres joliment intitulés « Nos voisins », d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique.

Chaque passionné butinera quant à lui dans son domaine : le géographe pourra choisir la France de l’âge du fer jusqu’au XXIe siècle, l’amateur de littérature américaine ou chinoise, suivre les auteurs à travers les âges, le flâneur, vagabonder du code Hammourabi à la pensée de Freud. M.C.

Assoiffée de culture, la conclusion d’une déjantée :

le fait d’avoir quitté trop tôt le cycle des études, même si je l’ai repris bien plus tard par mes propres moyens, j’ai gardé en moi le sentiment d’avoir sans cesse un train de retard… Oups… J’ai failli rater l’essentiel de cet écrit ! L’essentiel : assoiffée de culture que je suis, tel le chameau dans le désert cherchant un oasis, bien évidemment, le « 1 kilo de culture générale » va m’être livrée dans quelques jours. J’ai craquée pour l’achat, prise de curiosité. Dès que je l’aurai en ma possession, chaussant mes lunettes de chouette fouineuse, je le dissèquerai et vous ferait part de mon ressenti. Utile ou pas utile ? Mystère… Et vous, curieux, curieuse ? Que vous inspire ce sujet de la culture générale ? Assoiffé (e) de culture… ou pas… ?

 

Assurance et clairvoyance : deux secrets de réussite

Assurance et clairvoyance

Assurance et clairvoyance sont deux compliments que j’ai reçus ce soir par un membre de ma famille. Waouh…  Par ma façon d’exprimer mes idées et mon ressenti de mon vécu actuel, j’ai donné l’image d’une personne affirmée sachant vers quelle destination je voulais conduire sa vie. Belle avancée pour moi ! Voici le moment de vous dévoiler comment sublimer ses objectifs personnels en une réussite fulgurante : sacré challenge me direz-vous. Challenge agrémenté de piments aux arômes d’échecs, de doutes et de réussites bien sûr… Ouf !

Deux secrets dévoilés rien que pour vous, en exclusivité !

Assurance et clairvoyance :

cet article participe à l’évènement “ La croisée des blogs” organisé ce mois-ci par Dorian du blog Plate-Forme Bien-Etre.

La cybernétique du Docteur Maxwell Maltz, ça vous dit quelque chose ? C’est un livre des Éditions Christian de Godefroy que j’ai découvert en 1989. Livre que j’ai relu en parti en avril 2013 et qui me colle actuellement comme un aimant, tel un ami percevant mes besoins du moment. Assurance et clairvoyance me guide sur mon chemin. Le tout arrosé par la bienveillance de l’univers me guidant pas à pas.

Dans une période de doute, me surprenant à vouloir tout laisser tomber côté blog, bon je ne suis pas la seule ? Rassurez-moi de suite, avant que je ne me transforme en espèce recherchée d’allien venu d’une autre planète. Assurance et clairvoyance m’ont quitté pour quelques instants avant que je reprenne les liens de ma vie… Avec assurance et clairvoyance bien évidemment… Traverser des bas permettent de rebondir encore plus haut, n’est-ce pas ?

Un peu de sérieux s’il vous plait, je sens la classe un peu dissipée !

psycho-cybernetique pour acquérir assurance et claivoyance

Ou en étais-je ? A oui, la cybernétique… Ça parle de dynamique mentale. Je ne vais pas vous présenter le sommaire du livre. Ni même un condensé du contenu. Mais simplement des passages qui m’ont marqués et me guide encore aujourd’hui. Je vous livre un peu de ma personne en espérant vous donner envie d’en savoir davantage.

Christine dans un de ses derniers articles vous en donne une description détaillée, moi, ce ne sont que des fragments.

Mais ou peuvent bien conduire assurance clairvoyance dans nos vies ?

Assurance et clairvoyance, création de mes catégories de blog :

Quand j’ai créé les catégories de mon blog, je n’avais pas conscience que j’étais imprégnée de mes différentes lectures. Un exemple : « Le mot cybernétique a été créé par Ampère en 1834. Il vient de Kibernétique qui signifie « art de piloter un navire ». Et me voici avec une catégorie « L’art de piloter votre vie ». Curieux, non ?

Assurance et clairvoyance : deux valeurs sures pour avancer, la suite…

« Pour réussir il vous appartient de faire appel à tous les niveaux de votre être, les niveaux physiques, émotionnels, intellectuels et idéaux dans un processus d’imagerie intérieure ou d’imagerie active. »… L’image de soi n’est efficace que dans la mesure où s’exerce sur nous même en tant que création (à la fois extérieure et intérieure)…. L’image de soi est totalement inefficace si on s’en sert pour modifier les autres ou les évènements sans se changer soi-même. »

Assurance et clairvoyance demande un comportement qui engendre le bonheur :

Assurance et clairvoyance pour réussir sa vie

Gardons une attitude combative devant les épreuves que la vie nous envoie. Le psychologue H.L. HOLLINGWORTH a dit que le bonheur avait besoin de problèmes et d’une attitude mentale sensible au malheur, accompagnée d’une action vers une solution.

Une grande partie de ce que nous appelons le mal vient uniquement de la façon dont nous prenons les choses.

Assurance et clairvoyance demande un effort de créativité pour une vie épanouie

« La créativité est sans doute l’une des caractéristiques de la force de vie, quelque qu’en soit l’âge. En voici quelques exemples : Michel-Ange produisit quelques-unes de ses meilleurs œuvres passé l’âge de 80 ans, Goethe écrivit Faust passé l’âge de 80 ans. Edison inventait encore à 90 ans. Picasso dominait toujours le monde après 75 ans. »

Et encore… Et encore… Des exemples à l’infini…

Cela ne nous vous donne pas un peu le tournis ? Je continue ? Allez encore une petite couche de ce qui m’a touchée :

« nous avons l’âge, non pas des ans, mais des évènements et de nos réactions émotionnelles à ces évènements. » « La foi, le courage, l’intérêt, l’optimisme, le regard en avant nous procurent une nouvelle vie et un supplément de vie. »

Assurance et clairvoyance, un dernier éclairage de mon cru :

Je vous invite à vous procurer cet ouvrage de qualité, pas sur de l’avoir encore en neuf… Quelle importance ? Peut-être faites-vous parti des chanceux comme moi de l’avoir dans votre bibliothèque. Dans ce cas, vite, revisitez-le, cet ouvrage regorge vraiment de pépites pour vous faire avancer dans votre assurance et clairvoyance. Merci de partager vos propres pépites venant conforter le miennes bien modestes. Au plaisir de vous lire…. Je viens d’aller de vérifier, cet ouvrage est encore disponible sur Amazone !

Comment comprendre autrui en se comprenant mieux soi-même

Comment comprendre autrui

Comment comprendre autrui… Belle métaphore que ce joli conte tiré de l’ouvrage de Jaques Salomé, « Contes à guérir, contes à grandir ». Conte pour illustrer que toute vie est communication et relation faisant en sorte que notre vie soit vivante. Comment comprendre autrui : observez autour de vous, nous ne sommes pas différents de ces vingt-deux petites étoiles. Comment comprendre autrui : que de points communs nous avons ! Je vous invite à les découvrir… L’histoire commence ainsi… Lire la suite

Clés magiques pour transformer vos journées

Clés magiques

Avant hier je partageais avec vous quelques clés magiques de bonheur.  Aujourd’hui sur un plateau d’argent m’est servi la suite à donner à cet article. Encore une synchronicité venant me surprendre au détour de mes lectures. Je ne me doutais en aucune manière que j’allais lire dans une revue hebdomadaire datée de cette semaine un sujet ayant des similitudes  à celui traité avant hier. Ce doit être un sujet dans l’air du temps. Je vous ai concocté un résumé d’une interview   d’Elisabeth Marshall  avec Marc Smedt, éditeur, journaliste explorant depuis des années les chemins de la sagesse et des traditions spirituelles.

Comment sourire au jour qui vient et lâcher prise par rapport à des soucis ? Les conseils d’un amoureux des sagesses, pour une vie altruiste dans son ouvrage : « Une journée, une vie. Fragments de sagesse dans un monde fou. ».

Clés magiques pour changer la couleur de vos journées

Intériorité : « l’angoisse généralisée fait de nous des gens de plus en plus tendus, agressifs ou déprimés. Il est urgent de prendre conscience de nos réalités négatives pour les transformer. Marc De Smedt a entrepris de faire réfléchir les occidentaux sur leur choix de vie fondamentaux et sur la nécessite d’allier le travail intérieur à une attitude écologique vis-à-vis du monde. Il propose des clés d’action pour adapter les préceptes à notre temps. La crise actuelle n’est pas seulement économique, sociale ou environnementale, mais aussi psychique. Il nous livre ses conseils pour vivre un quotidien plus serein et altruiste.

Clés magiques pour changer vos journées :

1-    Je travaille à la qualité de mes journées :

Comment sourire à ma journée ? « Hier est de l’histoire, demain est un mystère, aujourd’hui est un cadeau ». Citation d’Eleanor Roosevelt. « Chaque matin, une nouvelle vie m’est donnée avec le nouveau jour. » Voici un cadeau pour régler notre thermostat intérieur, ni trop haut, ni trop bas pour ne pas recevoir la vie comme un poids et pouvoir se réjouir à l’avance  des rencontres, des occasions d’échanges…

2-    Je respire en plein monde :

Nous partons travailler, la tête noyée dans nos pensées, nos soucis, nos ruminations. Apprenons à vivre l’instant présent en nous mettant à l’écoute de notre respiration en repérant déjà le rythme de notre souffle, l’« inspir » et l’ « expir », cette respiration en conscience (en voiture par exemple dans un  embouteillage) est un outil indispensable pour cultiver le calme en soi.

3-    Je me déconnecte pour écouter :

clés magique et méditer

Méditer pour être à l’écoute

Il est urgent d’apprendre à éteindre nos appareils, écouter en boucle les informations ou consulter ses e-mails nous coupent de l’attention dont nos proches ont besoin. Savoir se rendre disponible et apporter un écoute sincère…Suis-je vraiment là pour l’autre ? « La vie est comme une ligne faite de points, observait le maître zen Taisen Deshimaru. Plus chaque instant est vécu fort, plus les points, et donc la ligne, sont forts et notre vie, vécue fortement. »

4-    Je retrouve la sagesse du corps :

L’exercice physique aide à être mieux dans sa tête. Pour réguler l’esprit rien de plus efficace…que de revenir au corps. Cuisiner, jardiner, peu importe, l’important est d’être à ce que l’on fait pour stopper le cinéma intérieur…

5-    Je maitrise ma violence :

« Un collègue envahissant, un conducteur pressé vous fauchant la place de parking convoitée et vous voilà en colère ! Nous avons dix fois l’occasion de nous laisser déborder par nos émotions. Savoir prendre du recul par des moments  de calme en pratiquant la méditation par exemple… Prendre le temps de se lever un peu plus tôt le matin peut valoir le coup pour apprendre à se recentrer.

6-    Je fais un pas de côté :

« Face à une situation contrariante, ou à un problème sans solution, plutôt que se s’obstiner, il faut savoir faire « un pas de côté » pour les observer sous un angle inédit. Il est nécessaire alors de s’aérer en marchant quelques instants, en ville, dans la nature…ou que cela soit, l’essentiel étant de retrouver le calme. « Dans le calme réside la sagesse…et dans la sagesse réside le calme. »

Six clés magiques pour votre bonheur :

Dégustez sans modération ce  condensé des idées essentielles de cet ouvrage. Laisser-vous aller à appliquer ces six clés magiques, celles-ci vous aiderons à vaincre la morosité ambiante. Laisser vous guider par vos forces intérieures pour changer la couleur de vos journées. Cette liste n’est pas exhaustive, faites-moi part de vos clés magiques personnelles enjolivant votre vie. Appliquez-vous certaines de ces clés ?

Œuvres d’art à profusion à la boutique « Bonheurs de vie »

Œuvres d'art à profusion

Œuvres d’art à profusion : c’est l’été, le soleil nous chauffe activement de ses rayons ces jours-ci faisant fuir la morosité ambiante. Qui ne s’est jamais extasié devant le spectacle d’un arc en ciel ? Quel merveille ces Œuvres d’art ! Ces couleurs d’arc-en-ciel sont comme les joies jalonnant votre vie. Vos commentaires à l’article « Bonheur à vendre au rayon maraîcher » prouvent que vous êtes sensibles à ces joies vous entourant et qu’il est précieux pour chacun de vous de préserver ces bonheurs. Toutes ces joies partagées deviennent un formidable trésor : Œuvres d’art digne de la caverne d’Ali Baba !  “La vie est notre principale œuvre d’art. « Apprécier une tasse de café en elle-même.»” Lire la suite

Cerveau musicien-cerveau efficace

Cerveau musicien-cerveau efficace

Cerveau musicien-cerveau efficace :  cherchant une idée d’article et la nuit portant conseil me voilà au réveil mettant la main sur un ouvrage que j’avais quelque peu oublié : « Sérénade pour un cerveau musicien » de Pierre LEMARQUIS aux éditions Odile Jacob. Sa lecture m’avait paru ardue il y a quelques mois mais l’ayant relu ce matin et ne vous cachant pas ma passion pour la musique, j’ai voulu partager avec vous ce « véritable bijou ». Lire la suite