Cerveau, neurosciences et musicothérapie : retrouver une identité

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Cerveau, neurosciences et musicothérapie : retrouver une identité

Partage d’un article de la revue hebdomadaire « La Vie » faisant écho  à un de mes articles de « ma bibliothèque interdite  au public » sur l’ouvrage « le cerveau musicien ». Notre cerveau est comme un disque dur, il enregistre votre vécu, vos émotions…témoin de votre vécu, que va-t-il vous restituer en cas d’incident neuronal ? Avez-vous une idée sur l’impact de la musique sur notre cerveau ? La musique peut-elle réellement nous aider à nous sentir en santé et nous sauver du néant ? Je vous livre dans son intégralité ce qui suit :

Cerveau, neurosciences et musicothérapie  

Thérapie : Nous sommes tous des « experts de la musique », capables de choisir intuitivement l’accord parfait  qui viendra clore un phrase musicale. Notre cerveau préfère la consonance à la dissonance. Nous sommes aussi des danseurs. La musique rythmique a une résonnance immédiate sur notre système nerveux et active presque instantanément notre système moteur. Les bébés chantonnent avant de savoir parler et les petits enfants se mettent à gigoter lorsqu’ils entendent une musique entrainante. Mais les primates aussi vocalisent pour bercer leurs petits, et les perroquets ne peuvent s’empêcher de danser et de secouer la  tête en cadence.

Qu’en déduire scientifiquement ? Les recherches génétiques menées ces dernières années et l’apport des neurosciences permettent d’approfondir notre connaissance du cerveau et font naitre d grands espoirs dans le domaine de la santé. Elles tendent notamment aujourd’hui à démontrer que nous possédons un « cerveau musicien » et qu’il n’est pas improbable que nous ayons à exploiter ce cerveau avant même d’accéder à la parole.

Les plupart des réseaux neuronaux qui permettent l’analyse de la musique par le cerveau côtoient en effet les réseaux du langage. Avec surprise, les chercheurs sont constaté que, suite à un accident cérébral, les déficits de perception de la musique et du langage sont parfois dissociées. Il  n’est ainsi pas rare qu’un musicien devenu aphasique continue de jouer et composer. C’est la preuve que langage et musique, bien  que proches, restent relativement indépendant dans le cerveau.

Cerveau et mémoire musicale

Cerveau, neurosciences et musicothérapie Une aide pour retrouver la parole : « C’est intéressant en rééducation, car on peut stimuler par la musique les régions du langage qui sont déficientes.  Cela permet de contourner un peu le problème », explique Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l’université de Caen. La thérapie mélodique et rythmée, couramment utilisée par les orthophonistes, permet de désinhiber la parole des personnes aphasiques : la musique fait office de béquille, offrant un support rythmique et mélodique  qui favorise la prononciation.x

Un anti dépresseur naturel :

de la même façon la musique peur soutenir le pas des malades atteint de Parkinson, qui, en pratiquant la danse, parviennent à mieux contrôler leurs mouvements. Plus surprenant, l’écoute passive de musique produit des effets cognitifs : une étude a montré qu’une écoute quotidienne favorise une récupération significative de la mémoire verbale et de l’attention chez des patients victimes d’AVC.

De plus ceux-ci  sont moins sujets aux états dépressifs ou de confusion. « La musique active la zone de récompense et du plaisir », explique le neurologue Pierre Lemarquis. «  Le cerveau sécrète de la dopamine et des endorphines, qui donnent envie de vivre. En écoutant de la musique, vous secrétez aussi de la morphine, qui apaise la douleur.  Sous cet angle, la musique s’apparente vraiment à un médicament », détaille-t-il.

Des études ont montrées que les différentes composantes de la musique (rythme, timbre, hauteur) engageaient des régions cérébrales distinctes. Ce caractère « diffus » de la musique dans le cerveau, explique en partie la préservation des compétences musicales dans nombres de pathologie neurologiques.

Les IRM réalisées chez les musiciens

Les IRM réalisées chez les musiciens montrent que la musique stimule le cerveau au niveau des hippocampes. « L’hippocampe est la structure d’entrée de la mémoire », explique Hervé Platel. « Dans le cerveau, la tête de l’hippocampe touche l’amygdale (dans la partie frontale du lobe temporal), une région très importante dans la gestion des émotions. Les deux vont ensemble. Et la musique joue sur tous ces niveaux : elle stimule de manière conjointe les réseaux des émotions, les réseaux de la mémoire, du langage et des régions de la motricité. »

C’est ce que le chercheur surnomme joliment « la symphonie neuronale ». Sur les IRM, le cerveau des musiciens s’illuminent. « Je ne connais aucun autre média qui produise autant de stimulations dans autant de réseaux cérébraux en même temps ! », s’émerveille Hervé Platel.

Le chercheur a placé la mémoire et la musique au cœur de ses recherches. Là encore, les stimuli musicaux agissent à plusieurs niveaux : « Quand on écoute de la musique, on fait fonctionner toutes nos mémoires. Or, il y a des aspects de la mémoire que l’on connait encore mal : notamment la manière dont une expérience de la vie sensorielle s’imprime dans le cerveau » explique Hervé Platel.

Cerveau et musicothérapie pour retrouver son identité

Cerveau, une solution : la musicothérapie

Cerveau, une solution : la musicothérapieUn accès direct aux souvenirs : La musique ancrée à différents niveaux de la mémoire, a justement le pouvoir singulier de faire ressurgir l’émotion du passé. « Le souvenir est prisonnier dans les plis d’un cerveaux comme dans un sac, avec les émotions qui lui ont donné naissance. On ne peut y accéder en temps normal », détaille le neurologue Pierre Lemarquis. « Mais en écoutant certaines musiques familières, on va retrouver l’émotion et le souvenir va ensuite sortir intact”.

“Cette mémoire débarrassée du langage est une mémoire du corps et de l’émotion. Elle est beaucoup plus solide ». Le cadre des maladies neurologiques, et plus particulièrement des maladies neurodégénératives, se révèle donc très pertinent pour mieux comprendre les effets de la musique sur la mémoire.

Pierre Lemarquis raconte l’histoire bouleversante d’un patient atteint d’un Alzheimer déjà avancé : celui-ci ne reconnaissait plus sa femme, ni ses filles. Ces dernières ont eu alors l’idée d’amener la vielle clarinette de leur père lors d’une consultation avec le neurologue. Dans le cabinet de Pierre Lemarquis, l’homme  se saisit naturellement de son instrument, et, retrouvant son assurance d’ancien musicien, entonne un air de Mozart. A la fin du morceau, le patient se souvient du nom  de son village natal et son discours se fait plus fluide. Puis, s’approchant tout près du neurologue, il lui glisse : « comme ça vous savez…je suis un peu là encore ».

Plasticité du cerveau et apprentissage :

Un espoir contre la maladie d’Alzheimer : à Caen, les chercheurs se sont intéressés à des patients atteints d’Alzheimer, et présentant des troubles massifs  de la mémoire, qui apprenaient pourtant des chants nouveaux et étaient capables de les produire longtemps après. «  C’est la démonstration qu’il y des apprentissages possibles chez ces patients », affirme Hervé Platel.

«  Pendant longtemps, on a eu le sentiment que, dans cette pathologie, il n’y avait plus d’’encodage de ce qui avait été vécu. On sait désormais qu’un patient atteint d’Alzheimer  continue à mémoriser les perceptions de ce qu’il vit, même s’il n’est pas capable d’en rendre compte. »

La musicothérapie permet d’accompagner ces patients, en stimulants les zones intactes de leur mémoire. «  On ne va pas soigner la maladie d’Alzheimer, ni faire repasser des neurones avec des chansons », Tempère Francis Eustache, directeur d’une unité de recherche de l’Inserm au CHU de Caen. «  Mais on peut stimuler la cognition, et redonner une vie affective et sociale à ces personnes en les faisant chanter, peindre ensemble. »

Ces découvertes ont amené une réflexion sur la prise en charge, incitant les soignants à abandonner les activités « occupationnelles » classiques pour aider ces malades à sortir de leur apathie.

Protéger son cerveau avec la musique

Une protection contre le vieillissement : Les chercheurs s’intéressent également aux effets de la musique sur « La réserve cognitive » du patient en bonne santé.  La réserve cognitive, c’est le patrimoine que l’on constitue tout au long de sa vie, qui va nous permettre de résister aux effets physiologiques de l’âge et de retarder les signes cliniques de certaines maladies du cerveau », détaille Francis Eustache.

La musique pourrait bien accélérer indirectement cette neurogénèse : des expériences menées sur des souris et des rats soumis à des stimuli musicaux montrent que la production de neurones est augmentée dans leurs hippocampes. « Mais on ne sait pas toujours précisément ce qui produit cet effet neurostimulant », pointe Hervé Platel. La réflexion reste donc ouverte sur cet aspect « mystérieux et magique » de la musique. De Liza Fabbian.(Fin de l’article)

Musicothérapie et mon expérience soignante :

Enfants autistes et musicothérapie

Enfants autistes et musicothérapieL’aspect mystérieux et magique de la musique : la musicothérapie est aussi utilisée avec des enfants autistes. Je peux témoigner de ma pratique auprès de ces enfants. Ces ateliers musicaux que j’animais avec mes collègues avaient du succès (tant pour les soignants que pour les soignés) car ils suscitaient l’intérêt de l’enfant par le son, un lien s’établissait entre l’enfant et ce support.  Un léger lien, mais au combien précieux…Pour tenter d’établir un infime lien de relation entre deux mondes.

Aspect mystérieux et magique de la musique sur votre cerveau :

Quel impact à sur vous la musique ? Vous aide-t-elle ? Comment entretenez-vous votre cerveau ? En ce qui me concerne, la musique faisant partie intégrante de ma vie, suis-je vraiment prémunie de la maladie d’Alzheimer ? Je n’en suis pas sure. Je fais confiance et continue d’entrainer mon cerveau, ne serait-ce  par l’écriture des articles que vous lisez. Une autre passion pour entretenir mon cerveau : les grilles de Sudoku, je préfère les Démoniac. Magique en cas d’insomnie… !

 

2016-11-23T21:11:58+00:00 Par |Categories: Cerveau & Créativité|Tags: , , |31 Commentaires

31 Commentaires

  1. Andy 16/08/2013 at 23:30 - Reply

    Bonsoir Hélène,

    Avant de te le dire j’aimerais faire remarquer que ce n’est pas méchant ce qui va suivre.
    Juste un conseil dit cru.

    Tes articles sont trop condensés, trop longs, le même titre partout.

    Trop condensé = difficile à lire donc effraie fait fuir le visiteur
    Trop long = quoi? je vais lire tout ça moi? Résultat = fait hésiter et s’en aller le visiteur
    Même titre partout = question référencement? Non Google recommande qu’on écrive pour le lecteur,
    pas qu’on l’assomme avec ses mots-clés.

    Alors conseils?

    1. Les articles doivent être fluides, par petits paragraphes de 5, 6 lignes

    2. Tu aurais pu résumer ce que tu as lu pour ne donner à tes visiteurs que ce qu’ils doivent retenir de cet article

    3. Le titre mot-clé en H1 ensuite repris par endroit dans l’article, quelques fois savamment par des synonymes.
    Des verbes se transformant en noms tirés du même verbe et vice versa.
    Des sous-titres H2, H3 pour aérer la lecture.

    4. Au final un article aussi long peut s’écrire en 2, 3 parties soit Article 1 = 1ère partie, Article 2 = 2ème partie etc.

    Juste pour attirer ton attention sur le fait que le web n’admet pas trop ton style d’écrire, de mise en forme. Cela pourrait nuire à tes efforts. On a beau écrit un article par jour, s’ils sont dans ce style on aura du mal à faire revenir des lecteurs.

    Encore s’ils lisent??

    Bien à toi!

    Andy

    PS: tu peux supprimer le commentaire après avoir pris connaissance du contenu.

    • Hélène Hug 17/08/2013 at 08:58 - Reply

      Bonjour Andy,

      Pas question de supprimer ce commentaire avec ces précieux conseils. Merci pour ta franchise.

      je prend note et tu pourras constater que tes conseils ont été suivi de près.

      Titres repris et paragraphes aérés.

      Résumer un tel thème, c’est possible mais je voulais en garder l’essence, tout me parait important sur ce sujet.

      La longueur : après quelques recherches, je constate que les avis sont partagés, tout dépend du sujet traité, de la qualité et de bien d’autres critères…

      Je suis preneur de tout conseil judicieux car je ne prétend pas détenir la science infuse.

      Prise dans ma passion d’écriture, j’en oublie souvent les règles de bonne conduite.

      C’est en forgeant que l’on devient forgeron n’est-ce pas ?

      je laisse donc ces conseils ici car cela peut servir à d’autres lecteurs.

      Merci pour ta spontanéité et pour ton passage.

      A la prochaine,

      Amicalement,

      Hélène

  2. Tarik HANNANE 17/08/2013 at 10:37 - Reply

    Bonjour Hélène, et merci pour cet article encore et comme toujours super intéressant.
    Cela dit, je rejoins Andy sur certains points tel que l’écriture pour Google.
    Je partage aussi votre avis sur la longueur des textes.
    En effet, on sait qu’il faut au minimum 300 mots pour que Google considère votre contenu comme “référencable”. Vous en avez souvent bien plus.
    Je pars du principe que si un texte est intéressant, peu importe sa longueur. Encore que le copywriting peut bien aider à ce niveau, notamment avec la jonction des paragraphes entres eux par une phrase de laiton qui rehausse l’intérêt du paragraphe à venir.
    En même temps, il est vrai que la plupart des blogs se bornent à des articles aux environs de 400 mots (expérience personnelle).
    Dernière chose par rapport à la réaction d’Andy, le titre H1 ne doit pas être utilisé dans le texte. C’est le titre de l’article qui est en H1. Et c’est lui qui doit être référencé 😉
    Merci pour les textes que vous nous proposez.
    Tarik

    • Hélène Hug 17/08/2013 at 12:59 - Reply

      Bonjour Tarik,

      Merci pour le compliment et votre complément d’information. (Et bien non, complIment et complEment ne sont pas jumeau !) 😉
      C’est vrai que j’utilise le titre de l’article en H2 ou H3, je vais changer cela.

      Merci pour les réactions me permettant de m’améliorer.

      Amicalement,

      Hélène

    • Andy 17/08/2013 at 14:37 - Reply

      Bonjour Tarik,

      Le titre H1, c’est bien le titre de l’article on est d’accord. Ce titre il doit contenir notre mot-clé. Raison pour laquelle il doit être repris dans le corps de l’article par endroit tel quel, remplacé à d’autres endroits par des synonymes ou diminué de quelques mots sans toucher au mot/expression-clé.

      Voilà pourquoi dans mon commentaire(conseil 3) j’utilise l’expression “Titre mot-clé”. Voici un exemple de ce que je dis:

      Expression-clé = arrivée tiercé du jour

      Titre H1 = Arrivée tiercé du jour en 45 minutes chrono

      1er Paragraphe(Google veut que les choses soient claires pour le lecteur dès le début. Donc on insert le mot ou expression-clé ICI) = “Que diriez-vous de trouver l’arrivée tiercé du jour en 45 minutes chrono au point? Et de pouvoir le refaire tous les jours. Tous les mois et même toute l’année. Ceci sans que vous ayez à maîtriser un logiciel qui donnerait l’arrivée miraculeusement. Sans avoir à étudier des statistiques, cela prendrait certainement des heures. Non rien de tout ça.”

      Tire H3 (plus loin) débarrassé de quelques mots = “La 3ème méthode qui donne l’arrivée tiercé du jour”

      C’est donc faux de dire que le titre H1 ne doit pas être utilisé dans le texte. Vous me répondrez que c’est le mot-clé qui doit être repris. Eh bien le titre lui-même conçu avec le mot-clé (recommandé pour le référencement) il serait difficile de vous suivre.

      A la seule différence qu’en le reprenant il ne prend plus la forme H1 mais la forme Paragraphe ou H3 par exemple.

      Je voulais apporter ce rajout au débat que j’ai sans le vouloir ouvert. Merci à toi Hélène d’avoir eu le courage d’entendre la vérité. Cela fait les grands hommes de demain.

      Soit dit en passant l’article avec l’expression-clé prise en exemple existe bien sur mon blog et se classe tantôt en 2ème page de Google, tantôt en 3ème page sur un total de 1.460.000 résultats.

      Allez bon samedi chez vous!

      Andy

      • Hélène Hug 17/08/2013 at 19:15 - Reply

        Bonsoir Andy,

        Tu t’adresse à Tarik mais j’ai aussi envie de te répondre.

        je tiens à te remercier pour tes précisions complémentaires et oh combien devenues claires pour moi.
        Et bien, oui, j’ai parfois besoin de quelqu’un pour me mettre les points sur les I et les barres aux T. Merci.

        C’est la nature humaine, ma plasticité cervicale résiste parfois, bon voilà, mon cerveau à imprimé, de nouveaux savoirs se sont inscrits et c’est génial…

        Allez je retourne à ma musique…Ah oui, c’est le carburant de mon cerveau, ma voiture ce matin avait besoin d’essence, à chacun son carburant.

        Amicalement,

        Hélène

      • franckwylliams 18/08/2013 at 07:29 - Reply

        Bonjour,
        Pour moi la longueur n’est pas un répulsif à lecteur surtout si l’article est intéressant, bin au contraire c’est souvent un trait de sérieux et de qualité pour des articles très aboutis.

        Il est préférable de ne jamais rajouter de balise H1 dans le corps d’un article (tous les référenceurs vous le diront), le titre de votre article suffit (mot-clé à mettre en tête si possible dans le titre de votre article, comme indiqué par Andy par exemple)
        Perso dans votre exemple je transformerai le H3 en H2 qui me semble plus logique…mais chacun fait comme il veut !
        Pour le reste, variez l’utilisation de vos mots-clés en utilisant des balises H2(titre de paragraphe) et H3(sous-titre de paragraphe) et employer beaucoup de synonymes de vos mots-clé pour varier le champ lexical.

        Si vous êtes largué par rapport à tout ça, allez lire l’article sur le blog ci-dessus tout sera beaucoup plus facile pour vous … (cliquer sur franckwylliams)
        Pour exemple essayez cette requête « ajouter un premier article » qui donne 1er sur plus de 55 millions de résultats….avec cet outil!

        Pour le reste de la persévérance et beaucoup de musique 😆

        Amicalement

        PS : @Tarik Juste pour info la base pour Google est à présent de 400 mots !

        • Hélène Hug 18/08/2013 at 08:58 - Reply

          Merci Franck pour ce rajout d’information.
          Manque le lien… ❓

          Bon dimanche
          Hélène

          • franckwylliams 18/08/2013 at 14:05

            Je n’ai pas voulu abuser il faudra simplement cliquer sur franckwylliams dans l’entete du message 😉

  3. La Dryada Jessica 17/08/2013 at 20:02 - Reply

    Bonsoir Hélène ,

    tu peux d’ores et déjà te rassurer : je ne te ferai pas un cours sur le ” comment rédiger un article en deux , trois mouvements !” … 😉
    de toute façon , long ou court , quand l’article est hautement intéressant – ce qui est le cas ici – le lecteur ira jusqu’au bout …

    maintenant , revenons à nos moutons , musicaux bien sûr : la musique et les sons sont constitués de vibrations qui entrent en résonnance avec tout être vivant , lui-même aussi fait de vibrations …ce qui explique l’effet (bénéfique) ressenti , ainsi que les émotions …

    connais-tu les bols chantants/tibétains ? leurs sons sont réputés thérapeutiques …j’en écoute de temps à autre …
    certaines musiques ont des fréquences très élévées qui peuvent avoir des effets relaxants ,rassurants, méditatifs …

    as-tu déjà entendu parler du chercheur japonais Masaru Emoto ? il a découvert que les sons et la musique ont des effets – bénéfiques ou néfastes – sur les molécules d’eau , au même titre que les pensées , les paroles etc , et donc par extension , sur notre corps , puisque celui-ci est constitué d’eau entre 70 et 90 % …

    quant à Emmanuel Comte , il est sonologue/musicothérapeute du Canada …peut-être en as-tu entendu parler …il utilise entre autres les bols chantants …

    la musique tient aussi une grande place dans ma Vie …au fil du temps , les préférences évoluent , tout comme nous évoluons …

    Amicalement

    Jessica

    ps Le Dofollow ne fonctionne toujours pas après mon commentaire 😥

    • Hélène Hug 17/08/2013 at 20:39 - Reply

      Bonsoir Jessica,

      Merci pour ta remarque judicieuse concernant la longueur d’un article et sur l’intérêt du sujet.

      je ne connais pas les bols chantants tibétains mais prête à les découvrir.

      Pendant ma période “encadrement d’enfants autistes, j’ai pensé sérieusement à m’intéresser à la musicothérapie étant convaincue de son intérêt. La vie est faite de choix…et m’a conduite vers l’encadrement d’équipe, c’est à dire le management.

      Je suis d’accord avec toi, les préférences évoluent au fils de nos évolutions. J’ai eu ma période musique New age, valses de Strauss, Maurice Chevalier, Johnny Halliday, Moustaki, Brassens…et j’en passe…Bref, un peu tous les styles…

      Merci pour ton puits de connaissances musicales.

      A cette heure, je suis plutôt Bach, Mozart…en fait, toutes bonnes musiques de caractère élevant l’âme vers des horizons enrichissants et porteurs de créations.

      Je note tes références citées m’ouvrant de nouveaux horizons, je suis gourmande pour de nouvelles connaissances.

      Merci Jessica.

      Amicalement,

      Hélène

      • La Dryada Jessica 17/08/2013 at 21:27 - Reply

        Rebonsoir Hélène ,

        Merci à toi de nous partager ton intérêt pour la musique et son influence bénéfique sur le corps ainsi que le sur psyché …de tout être vivant qui plus est …tu mentionnes Mozart : eh bien , il s’est avéré que les plantes et légumes poussent et fleurissent mieux quand ils sont exposés à de la musique classique , et c’est Mozart qu’ils aiment le plus !
        d’ailleurs , mes impatients ont atteint une taille de croissance fénoménale depuis que leur ai fait écouter de la musique ; en outre , je leur parle chaque jour , ne fut-ce quelques mots … 🙂

        les animaux aussi : j’ai pu remarquer que mes chats deviennent très calmes en présence d’un certain genre de musique – de relaxation par exemple ou classique – tandis que quand je mets du rock ou de la pop , ils deviennent turbulents ! 😈

        il n’est jamais trop tard pour s’intéresser à un domaine …

        la musique new age , j’aime beaucoup écouter … …maintenant , c’est Michel Pépé qui a mes faveurs : un artiste qui a le don d’élever l’Ame vers des horizons enrichissants et porteurs de créations …pour ne citer que toi ! 😉
        autrefois , j’écoutais beaucoup Enya , un peu moins à présent …

        pour faire connaissance avec les bols chantants , tu peux aussi aller écouter les scéances de Brian William Green …

        Avec plaisir de partager Hélène

        Amicalement

        Jessica

  4. Marie 18/08/2013 at 10:57 - Reply

    Bonjour Hélène,

    Très intéressant cet article, j’aime lire, cela ne me pose aucun problème !
    J’ai découvert que la musique peut aussi être préventive du vieillissement de notre cerveau. Parfait !
    Merci d’avoir suscité un petit cours de référencement en plus.

    A bientôt.
    Marie.

    • Hélène Hug 18/08/2013 at 15:22 - Reply

      Bonjour Marie,

      Oui le sujet c’est quelque peut dérouté mais ce fut intéressant. Merci aux lecteurs.

      La musique a bien des vertus autre que le côté préventif du vieillissement.

      “La musique chasse la haine chez ceux qui sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sans repos, elle console ceux qui pleurent”. Pablo Casals (29/12/1876-02/10/1973)

      Amicalement,

      Hélène

  5. PureNrgy 18/08/2013 at 13:08 - Reply

    Très intéressant, merci Hélène!
    Je rejoins Jessica plus haut avec l’impact des sons (vibrations), des bols chantants…
    J’aime particulièrement le musicien Steve Halpern pour ses musiques composées dans un but de guérison par exemple.
    En réponse à ta question de la fin: oui la musique a un impact sur moi. Il y a d’ailleurs des sons que je ne supporte pas ou plus. Récemment, on était en visite quelque part et j’entends un son aigu très désagréable. Pour les autres, ils devaient se rapprocher de la source pour le percevoir. Les plus âgés quant à eux n’entendaient RIEN! C’est normal, question d’âge.
    Donc même si j’aime la musique, je l’écoute rarement. Je choisis mes morceaux: entrainante lorsque je nettoie ou fais du sport, païenne pour me détendre ou lorsque je veux faire le vide à l’intérieur (de la maison)… Avec les smartphones, je m’étais mise à écouter de la musique (avec oreillettes) dans le bus et en marchant: oh chouette, on est + dynamique. MAIS j’ai stoppé, le silence me convient mieux.

    Je retiens l’info “anti-âge” 😉

    Bon dimanche!

    • Hélène Hug 18/08/2013 at 15:13 - Reply

      Bienvenue Éloïse,

      Écouter de la musique avec des oreillettes n’est pas ma préférence. Lors d’un long parcours en train, passe encore…Cette pratique isole du monde extérieur. Il est plus intéressant d’observer et d’entendre ce qui se passe autour de soi.

      On peut aimer la musique et tout autant aimer le silence. Le silence permet l’écoute de soi et de laisser son esprit se reposer. C’est comme de tout, il faut savoir utiliser la musique à bon escient.

      Je me surprend à être de plus en plus dans le silence actuellement et ça me convient, il faut dire qu’être à écoute de ses idées créatrice est déjà une belle musique. 💡

      Amicalement,

      Hélène

      • PureNrgy 19/08/2013 at 18:07 - Reply

        Bonsoir Hélène,

        Bien sûr. J’étais sarcastique avec mes oreillettes 😉

        Et c’est un fait que musique & silence ne sont pas incompatibles.
        Question de moment, de contexte…

        Joli! Et très juste: “être à l’écoute de ses idées créatrice est déjà une belle musique”

        Bonne soirée ♫

        • Hélène Hug 19/08/2013 at 18:20 - Reply

          Bonsoir Éloïse,

          Heureuse que ma citation te plaise.
          Comment tu as fait pour mettre une note de musique? ❓

          Bonne soirée,

          Hélène♫

          • PureNrgy 19/08/2013 at 18:57

            🙂
            tu tapes sur la touche “alt” et 14 = ♫

            🙂

          • Hélène Hug 19/08/2013 at 20:36

            Merci Éloïse et très belle soirée à toi,

            Hélène♫

  6. Luc mister-no-stress 18/08/2013 at 16:29 - Reply

    Bonjour Hélène,
    Merci pour toutes ces infos sur les bienfaits de la musique.
    Étant moi-même plutôt scientifique, j’apprécie ton illustration par les neurosciences.
    Bravo pour ton blog que je découvre avec plaisir !
    Prends soin de toi
    Luc mister NO stress

    • Hélène Hug 18/08/2013 at 16:47 - Reply

      Bonjour Luc,

      Merci pour ton compliment.
      La plasticité de notre cerveau serait quasi sans limite (Allez, j’enlève le quasi) et permet d’effectuer bien des miracles.
      Vaste sujet que les neurosciences mais oh combien passionnant.

      Amicalement,

      Hélène

  7. Sco!@couple routine 19/08/2013 at 12:50 - Reply

    Bonjour Hélène,

    J’aime beaucoup la musique, mais j’aime aussi le silence. J’alterne entre les deux. Je ne peux pas dire que je prends le temps d’écouter de la musique classique, parce qu’il y a d’autres genres que je préfère, comme le jazz et la musique d’ambiance.

    Ce que j’ai toujours trouvé bizarre, c’est le fait qu’il y a des gens qui aiment écouter du «vacarme» (qu’ils appellent de la musique). Il me semble que ça doit avoir des effets négatifs sur eux, peut-être pas si c’est de temps en temps, mais je me pose des questions au sujet de ceux qui n’écoutent que ça.

    Il en faut pour tous les goûts, je suppose.

    Amicalement,

    Sco! 🙂

    • Hélène Hug 19/08/2013 at 18:02 - Reply

      Bonjour Sco!,

      Comme tu dis, le “vacarme”, si il existe c’est qu’il correspond à un besoin, mais ce besoin est-il positif, c’est une autre question me laissant interrogative… ❓ Cela peut être une façon de se fuir, le “vacarme” abruti et endort la pensée. Ce n’est que mon avis.

      Bonne écoute musicale,

      Hélène

  8. sylviane 19/08/2013 at 14:46 - Reply

    Bonjour Hélène

    En effet les avis sont partagés question longueur d’articles mais le consensus général est que les paragraphes doivent être le + court possible avec en gras les idées à retenir

    J’emporte dans mes bagages de vacances un livre sur la plasticité du cerveau et en revenant je te dirai ce qu’il en est

    En ce qui concerne la musique ne dit-on pas qu’elle adoucit les moeurs ? J’avoue aimer les choses calmes, la musique sacrée m’emporte loin très loin et parfois une bonne musique d’Elvis me rappelle mon adolescence , donc la musique sans aucun doute est bonne pour tous

    • Hélène Hug 19/08/2013 at 17:49 - Reply

      Bonjour Sylviane,

      Je retiens l’astuce de mettre les idées a retenir en gras.

      Pour passer de bonnes vacances, tu devrais essayer de lire le “Cerveau musicien”, c’est un vrai régal.J’espère bien que tu nous fera part de tes découvertes sur la plasticité du cerveau.

      Repose toi bien et amitiés musicales,

      Hélène

  9. Jean-Luc (de Moralotop) 25/08/2013 at 04:22 - Reply

    Hélène, j’ai apprécié cet article documenté.
    j’ai aussi apprécié que des lecteurs donnent des conseils argumentés et que tu t’en saisisse.

    Pour le reste, la musique calme, détend, survolte parfois, l’important est qu’elle fait naître des… émotions.
    Souvent fortes.
    Des souvenirs aussi.

    Alors inutile d’opposer Bach à Guns & Roses, leur point commun est de nous faire vivre d’intenses moments.

    C’est si bon.
    Et clôture ce commentaire que j’espère… sans fausse note. 🙂

  10. Hélène Hug 25/08/2013 at 18:08 - Reply

    Bonsoir Jean Luc,

    Il est bien normal de se saisir des conseils de personnes plus expérimentées. Si aux travers des commentaires nous pouvons tous partager nos expériences et avancer, j’en suis la première satisfaite.
    Merci d’avoir apprécié cet article.
    A chacun son style de musique, Il en faut pour tous les gouts.
    Merci jean Luc, aucune fausse note♫ ne s’est glissée, c’est parfait.♫♫♫

  11. MamaFati 31/08/2013 at 13:56 - Reply

    Pour ma part, cet article est fort intéressant!
    Bonne fin de semaine, MamaFati

    • Hélène Hug 01/09/2013 at 15:46 - Reply

      Bonjour MamaFati,

      Merci de me rendre une petite visite et heureuse de savoir que cet article t’ai plu.
      J’apprécie ton site ou tu nous propose d’excellentes recettes. J’aime beaucoup les poivrons grillés et marinés qui ont toujours du succès auprès de mes invités.

      Amicalement,

  12. […] la chance  ce matin (toujours dans ma voiture) d’entendre une de ces interprétations, celle du concerto pour piano n°23 de Mozart, un bijou ! J’ai bénie ce matin-là d’avoir de la route à faire. Un jeu passionnant de doigtés […]

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