La procrastination au service de votre efficacité

La procrastination

La procrastination peut aider votre efficacité, mais peut aussi avoir des effets pervers. Même si elle vous sert dans certaines situations, attention cependant de bien la maitriser.

Procrastination… quand tu nous tiens… Quand vous vous sentez peu productif et que vous avez envie de tout laissez tomber : stop, il est temps effectivement de vous mettre au vert. Rien ne sert de forcer, il n’en sortira jamais rien de bon. Lire la suite

Donner pour recevoir au centuple

Donner pour recevoir

Donner pour recevoir au centuple. Vous recevez quand vous ne vous y attendez pas. Savoir donner est un sport excellent pour votre santé psychique. Ne vous méprenez pas sur ce que je vais vous démontrer. Recevoir arrive parfois à votre insu, alors, vous êtes surpris du résultat et vous vous demander pourquoi vous ne le faites pas plus souvent. Attention, l’acte de donner doit toujours être gratuit. Pour qu’il en garde toute sa force bienfaisante,  je vous offre une brume rafraichissante pour vous aider à faire du vide dans votre espace et laisser place au recevoir.

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Stigmates du passé : réelles ou images déformées de soi ?

Stigmates du passé : réalité où fiction ?

Stigmates du passé : réelles ou image déformée de soi ? Après un incident de signalisation sur une ligne de RER mettant celui-ci à l’arrêt, il m’était impossible d’atteindre la gare en temps voulu pour attraper le TGV prévu pour me rendre dans le sud de la France. La seule alternative qui me restait pour tenter d’arriver à temps pour le départ du TGV était de prendre un taxi, mais… Ce fut une journée pleine en rebondissements et ce sera pour un autre récit. Ici, je ne traiterai que du premier rebondissement consécutif à l’incident du RER engendrant une conversation avec un jeune chauffeur de taxi. Lire la suite

La Rencontre : pont entre générations

La Rencontre : quand la gratitude devient pont entre générations

La Rencontre : pont entre générations, c’est comme un fil d’Ariane entre ciel et terre reliant et soudant les générations entre elles.

Cet article a été écrit spécialement  pour le carnaval d’articles organisé par mon amie Virginie du blog « Moi et les autres » sur le thème de La Rencontre. Chacun abordera ce sujet avec sa sensibilité propre et selon la thématique de son blog. Vous trouverez le résumé de tous les articles du carnaval ici. Lire la suite

Au volant de ta vie, fonce vers ta vraie destinée

Au volant de ta vie, fonce vers ta vraie destinée

Au volant de ta vie, fonce  vers ta vraie destinée : choisir le chemin du bonheur est préférable à celui du chemin fort caillouteux du désespoir. Prêt pour te mettre au volant de ta vie ? Combien de fois ai-je pu prononcer ces mots : si tu ne t’occupes pas de ton bonheur, qui s’en occupera ? Qui est à la meilleure place pour se soucier de toi, que toi-même ? Personne ne pourra jamais te remplacer pour prendre soin de ta personne.

Voici quelques lignes pour partager mon carnet de bord datant de quelques 20 années. Waouh… Bah oui, je suis conservatrice ! Et c’est parfait, car il m’est venu l’idée de partager avec toi quelques passages qui pourraient surement t’aider si tu es en plein questionnement. Partager mon chemin peux te faire gagner en confiance en découvrant que d’autres sont passé par là. Tu vas même avoir le privilège de découvrir mon écriture. Au volant de ta vie, fonce… !

Au volant de ta vie, fonce vers ta vraie destinée… et réalise toi !

Carnet de notesBon ne crois pas que le chemin a été facile. Non !!! Pleine d’interrogations avec l’envie d’avancer et d’en finir avec mes complexes d’infériorités, je me suis mise à l’ouvrage. J’ai lu, demandé conseil, écrit, réfléchi avec remise en question sur ce que je croyais savoir sur ma personne… Bref un long parcours avec des incertitudes, mais parcours oh combien instructif que j’ai envie de te dire que tu peux en faire autant. Prend le volant de ta vie et avance !

  • Prévois tout de même une tablette de chocolat pour te réconforter quand tu douteras.
  • Des stylos à la bille toute douce quand l’envie frénétique de prendras te t’épancher sur le papier.
  • En passant, pense au papier ou carnet. Une épaule compatissante peut s’avérer utile, mais n’abuse à moins de t’épancher auprès d’un professionnel.
  • Si tu veux, je peux t’apporter mon aide.

 

Au volant de ta vie, fonce vers ta vraie destinée et découvre ton vrai moi

J’ai retrouvé quelque réflexions tirées du livre : « La pyramide assassinée » de Christian Jack et qui ont vraiment nourrie mon cheminement, les voici :

« Un homme au cœur violent ne peut-être qu’un fauteur de troubles, de même qu’un bavard ; si tu veux être fort, deviens l’artisan  de tes paroles, façonnent-les, car le langage est l’arme la plus puissante pour qui sait la manier. »

 

« Mon maître m’a appris qu’un seul jour de négligence était une catastrophe. Seul le cœur peut apprendre, à condition que l’oreille soit ouverte et la raison docile ; pour y parvenir, quoi de plus efficace que de bonnes habitudes ? Sinon, le singe qui sommeille en nous se met à danser et la chapelle est privée de son Dieu. »

 

Nous créons de nous-même par notre façon de penser, le sentiment de sécurité ou d’insécurité. A ce jour, en me relisant, je peux constater que tout ce travail d’introspection a eu sa raison d’être. En totale insécurité physique et psychologique, me voici maintenant en sécurité, car j’ai compris que tout dépendait de moi et de moi seule. Crois moi, il en est de même pour toi.

C’est ton tour ! Au volant de ta vie, fonce vers ta vraie destinée et écrit ton histoire

CahierÉcris maintenant la nouvelle page de ton histoire et non celle écrite par ton entourage. Souviens-toi, tu as pris le volant de ta vie et toi seul en est le conducteur, alors avance en confiance !

Surveille tes paroles, élimine toutes paroles non porteuses d’espoir, de joie, de pardon, d’amour…

Surveille tes actes, élimine toutes actions nuisibles à ton équilibre et à celles de tes proches. Ne soit qu’amour et bienveillance en actes et en pensées.

Que te dire en conclusion concernant ces petites confidences divulguées rien que pour toi ? Et bien je t’invite en toute simplicité à écrire tes questionnements, soit dans l’espace commentaire ci-dessous, soit en message privé sur la page contact. Réponse assurée en express ! A très bientôt !

Équilibrer sa vie à la retraite en 14 recettes

Équilibrer sa vie à la retraite en 14 recettes

Une petite révision bien utile des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson, pour équilibrer sa vie à la retraite en 14 recettes. Car voyez-moi, être à la retraite n’est pas de tout repos, du moins au début. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, la cessation d’activité pourrait vous causer des dommages si vous n’y preniez pas garde. Je suis une jeune retraitée et je sais de quoi je parle. Mon changement d’état a bouleversé mes habitudes de vie et m’a obligée à revoir mes certitudes sur ce que je croyais être des vérités. Et si la retraite, c’était comme le vélo : savoir rester en équilibre pour avancer sereinement 😀 ?

Chacun sait que tout changement peut-être une véritable torture morale. Tout est chamboulé, retiré de la vie active, de nouveaux repères sont à mettre en place. Une pose pour un bilan de presque une année à lire ici : « 7 leçons de vie pour aborder la nouvelle année en sérénité » pour vous redire combien, même bien préparée psychologiquement et choisie, le départ à la retraite est une étape importante dans une vie et n’est pas à prendre à la légère. Équilibrer sa vie à la retraite demande donc toute votre attention. Soyez bon et indulgent envers vous-même si vous vivez à votre tour cette étape de la vie.

Cet article fait partie du carnaval d’articles sur le thème « Équilibrer sa vie » organisé par le site jemeliberedustress.com. Je vous invite à consulter les autres articles publiés à cette occasion en cliquant ici.

Crédit photo pour l’image principale

Équilibrer sa vie à la retraite : chenille et papillon

« Ce que la chenille appelle la fin d’un monde, le maître l’appelle un papillon. » Richard Bach

Libérée de mes chaines d’esclave, me voici devenue un électron libre, libre comme un papillon. Mais  tous mes repères tombent. Ouf, enfin libre ! Génial, vous allez penser. Je l’ai pensé aussi. Pas si génial que ça, car la réalité est toute autre. Cependant, je suis une retraitée heureuse, mais il m’a fallu, avec patience, retrouver de nouveaux  repères collant à mon nouvel état.

Alors pour vous, l’idée m’est venue de revisiter les 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson, à la sauce « Recettes pour équilibrer sa vie à la retraite » en jouant avec chacune de ces recettes et en laissant l’imagination œuvrer. Etant libéré de toutes obligations,  le côté enfant  refait surface. S’amuser est excellent pour équilibrer sa vie à la retraite.

Équilibrer sa vie à la retraite en 14 recettes : respirer, boire et manger

 « je trouve mes plus grands bonheurs dans les petits plaisirs. » 

Françoise Chandermagor

  1.  ➡ Le besoin de respirer : le matin au réveil, ouvrir la fenêtre de votre chambre et respirer à fond. Imaginez-vous enveloppé d’une belle énergie offerte par le soleil. Prenez plaisir à respirer à grandes goulées et sentez cet air entrer dans vos poumons. Attention à ne pas vous transformer en montgolfière s’il vous prenait l’envie d’atteindre les étoiles à défaut de la lune !

« Que ton seul aliment soit ta seule médecine. » Hippocrate

besoin de respirer, boire et manger

  1.  ➡ Le besoin de boire et manger : À jeun, dès le réveil, délecte-toi avec une boisson chaude au citron, gingembre et curcuma pour détoxifier l’organisme et le réveiller en douceur (j’oubliais, j’y rajoute un peu de miel). Pensez à vous hydrater avec une eau de qualité tout le long de la journée, mais ne vous transformez pas en chameau, vous n’êtes pas dans le désert. Si vous possédez un jardin, c’est parfait pour vos fruits et légumes. Voilà un argument qui pourrait vous pousser à envisager de migrer vers de verts pâturages, au pays des vaches ou des moutons. En tout état de cause, faites-vous plaisir à mijoter de bons petits plats variés en saveurs et en couleurs. Je vous avoue que c’est mon péché mignon.

Éliminer, se mouvoir et dormir pour équilibrer sa vie à a retraite

« Mon occupation préférée ? Rire ! » Le Dalaï-Lama

  1.  ➡ Le besoin d’éliminer : pour garder un corps et un esprit en santé, une hydratation correcte pourvoira à l’élimination des toxines. Une autre toxine et pas des moindres, car dangereuse, vous guette : le stress ! Pour l’éliminer, pas besoin de méthodes sophistiquées, le rire pourvoira largement à vos envies de décompression. Le rire est le meilleur remède que je connaisse pour vaincre la sinistrose qui vous guette dans les moments de doute. Je ne connais pas de cas d’intolérance ou d’overdose dans l’usage du rire, du moins à ce jour. Un éclat de rire a le don d’être communicatif, nous rend heureux et c’est bon pour équilibrer sa vie à la retraite.

 « Le miracle n’est pas de marcher sur l’eau, il est de marcher sur la terre verte dans le moment présent et d’apprécier la beauté et la paix qui sont disponibles maintenant. » Thich Nhat Hanh

  1.  ➡ Le besoin de se mouvoir et de maintenir une bonne position : un sport même modéré sera le bienvenu pour entretenir sa forme physique. Il serait conseillé au minimum de marcher 30 minutes par jour. Quand il fait beau, je m’adonne volontiers à cette activité. Bon à cet endroit-là, j’ai un effort à faire, je confesse… Mais certains jours sans marche, je compense par du rangement par le vide, du ménage, du repassage… Bref de quoi se remuer les muscles et les os. Sans compter la préparation de bons petits plats pour recevoir dans la convivialité. Pareil pour vous ? Ça vaut bien une marche, non ? Et comme l’activité est une fontaine de Jouvence, vous avez le choix de vous adonner à votre passion préférée : danse, yoga, tai-chi, qi gong, natation, vélo…

« Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se produise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie. »

Paul Émile Victor

  1.   ➡ Le besoin de dormir et de se reposer : bien préparer ses nuits de sommeil permet une meilleure récupération. Les mini siestes sont conseillées. En ce qui me concerne, je ne les pratique jamais, sauf quand je me sens vraiment exténuée, mais c’est rare. Chacun trouvera son rythme selon son degré de résistance en fonction de sa charge d’activités de la journée. Merci à mes rêves nocturnes qui me permettent de voyager dans de sacrés beaux paysages. Les rêves vous embarquent dans de merveilleuses contrées et vous apportent des indices sur votre état d’esprit. Recueillez-les à votre réveil et prenez soin de les noter pour prendre le temps d’y réfléchir à tête reposée. Les messages de la nuit sont de parfaits indicateurs et de pistes à explorer pour votre avancée. Un des avantages du sommeil : vous pouvez vous prendre pour Icare et voler dans les airs sans aucun danger.

Équilibrer sa vie à la retraite : se vêtir, se maintenir en température et être propreÉquilibrer sa vie à la retraite : se vêtir, se maintenir en température et être propre

«  L’habit ne fait pas le moine. » Proverbe

  1.  ➡ Le besoin de se vêtir et de se dévêtir : l’habit ne fait pas le moine, mais il est cependant le reflet de ce que vous êtes. Soigner votre apparence est important. Osez montrer votre style, il n’y a pas d’âge. Votre garde-robe vous sort par les yeux ? Faites le ménage dans vos étagères, ça fait un bien fou. Autorisez-vous quelques excentricités par-ci, par-là. Un pas après l’autre. Adieu costards ou tailleurs. Habillez-vous comme vous en avez envie. Pour l’essentiel : restez fidèle à votre personnalité et ne ressemblez pas à un pépé ou à une mémé pour vous fondre dans la masse. Fuez l’ennui, c’est la garantie d’une vie joyeuse et conforme à ce que vous êtes. Namasté !

« Le plus grave est le mépris de notre corps. » Michel de Montaigne

  1.  ➡ Le besoin de maintenir la température du corps dans les limites de la normale : l’idéal est de se sentir bien dans tous milieux. Quelle que soit la saison, nous savons adapter nos choix de vêtures pour faire face aux températures extérieures. Si vous voulez du sérieux, voici un gentil PDF sur la physiologie de la thermorégulation. Prenez soin de votre corps. Le mieux est de se pelotonner contre sa moitié quand le froid se fait sentir. Et de piquer une tête à la piscine ou dans la mer quand vous avez trop chaud. Une bonne nouvelle pour ceux et celles qui souhaiteraient perdre quelques poignées d’amour : avoir froid fait maigrir, car le corps puise dans ces réserves pour tenter de se maintenir à bonne température.

 « La santé est plus précieuse que l’or. » Caius Cornelius Gallus

  1.  ➡ Le besoin d’être propre et de protéger ses téguments : quoi de plus satisfaisant que de se sentir propre ? Tellement évident, qu’à cet endroit, je cale ! Voici des conseils sur cette page si vous voulez approfondir la question. Ce qui est à retenir : « Vous laver le corps peut améliorer votre santé mentale. Dans le journal « Current Directions in Psychological Science” (“Itinéraires actuels en Sciences Psycologique »), les gens les plus propres sentent mieux les choses dans leur vie. L’acte de se laver est symbolique. Vous ne vous débarrassez pas seulement de la saleté et des odeurs. Vous pouvez également penser à laver de mauvaises expériences, de mauvaises décisions, etc.(1) »

Éviter les dangers, communiquer et vivre selon ses croyances

« Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici le bonheur. » Horace

  1. Éviter les dangers, communiquer et vivre selon ses croyances pour équilibrer sa vie à la retraite

     ➡ Le besoin d’éviter les dangers : l’instinct de survie fait superbement bien son travail si l’on y prête attention. Il ne vous viendrait pas à l’idée de monter sur une chaise pour atteindre la boite de chapeaux rangée sur la dernière étagère de votre armoire . Non, vous allez prendre l’escabeau flambant neuf offert par le fiston, car il n’a pas envie de passer son temps à vos côtés si vous vous cassiez une jambe. Mais il a bien pire : le plus grand danger, est de passer à côté du bonheur en le cherchant en hauteur alors qu’il est à portée de mains, tout près de vous. Alors, rangez l’escabeau ! Prenez le temps d’écouter ce doux chant de chaque instant, un pur bonheur pour équilibrer sa vie à la retraite !

« Il y a un langage pour chaque situation. » Gilbert Larocque

  1.  ➡ Le besoin de communiquer : personne ne peut vivre centré sur lui-même. À vous les salons de thé où l’on cause gaiement entre copines. Les parties de pétanques pour vous messieurs… Cette partie de votre vie est idéale pour vous rapprocher de votre famille et vous occuper de vos petits-enfants si vous en avez. Eux ont besoin de vous. C’est aussi le moment d’avoir de nouvelles activités, de vous reconnecter aux passions que vous aviez mises de côté faute de temps suffisent pour vous y adonner. N’oubliez pas que la communication s’établit d’abord avec vous-même. Être à l’écoute ses besoins et les identifier est une étape primordiale pour œuvrer ensuite à leur réalisation. Vous serez alors plus à même à communiquer avec les autres.

 « Les choses ne changent pas. Tu changes ta façon de regarder, c’est tout. » Carlos Castaneda

  1.  ➡ Le besoin de pratiquer sa religion et d’agir selon ses croyances : l’être humain n’est pas un robot et est doté d’un esprit. Le besoin de croire en quelque chose est vital et donne sens à sa vie. Ne serait-ce croire en soi, c’est un minimum ! Croire en ses valeurs pour les magnifier. Croire que le bonheur est à votre porte. Ouvrir son esprit aux grandes choses de l’univers, faire confiance aux puissances qui nous entourent pour puiser dans les forces de l’univers qui nous insufflent leurs énergies. Restez fidèles en ce que vous croyez, pratiquez sans modération votre propre philosophie de vie. Laissez votre imagination vous porter, faites-lui confiance.

 Se réaliser, se recréer et apprendre pour équilibrer sa vie à la retraite

 « C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. »

Paulo Coelho

  1. Se réaliser, se recréer et apprendre pour équilibrer sa vie à la retraite

     ➡ Le besoin de s’occuper et de se réaliser : la vie trouve tout son sens quand l’humain accomplie sa mission de vie. Période idéale pour réaliser vos rêves les plus fous. Plus d’entraves, faites sauter vos cadenas pour laisser votre potentiel s’épanouir. Ce changement d’état demande une adaptation, faites preuve d’ingéniosité. Trouver des occupations où vous vous sentez responsable, utile, pour renforcer votre besoin de reconnaissance. Queele est votre mission de vie ? Vous accomplissez-vous ?

 « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais. » 

Oscar Wilde

  1.  ➡ Le besoin de se récréer : l’imagination est un outil sans limites de création. Nouvelle période pour donner vie à des rêves inassouvis ou non encore aboutis, ou des rêves commencés… Ce n’est pas le moment d’abandonner ! En réfléchissant aux valeurs faisant sens pour vous aujourd’hui, quels projets auriez-vous envie de réaliser ? Vous pouvez noter ceux que vous avez déjà réalisés et ceux qui vous tiennent à cœur. Surtout pas de censure, ce n’est plus de votre âge ! Croire que tout est possible est le meilleur remède qui booste votre motivation. Faites place à vos rêves d’enfant et jouez ! L’imagination et la créativité : c’est parfait pour équilibrer sa vie à la retraite. Et si c’était le moment d’apprendre le piano ? Depuis le temps que vous en rêviez !

 « J’ai beau faire, tout m’intéresse. » Paul Valéry

  1.  ➡ Le besoin d’apprendre : la curiosité est une saine activité pour garder un cerveau performant tout le long de sa vie. Le besoin d’apprendre est une addiction sans danger pour soi et autrui. De plus elle est un atout majeur pour garder une éternelle jeunesse d’esprit. Quel que soit l’âge, nous sommes en perpétuel apprentissage de toute manière. Magnifique terreau qui nourrit nos esprits. Garder cet appétit d’apprendre est un gage de longévité.

Conclusion des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson pour équilibrer sa vie à la retraite

Conclusion des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson pour équilibrer sa vie à la retraite

Arrivée à l’étape de la retraite, tous ces besoins s’imbriquent les uns dans les autres. Je dois vous avouer que ça a été un véritable challenge de transformer ces 14 besoins en 14 recettes pour équilibrer sa vie à la retraite. Équilibre, sacré équilibre, pas facile de tenir parfois sur un fil, tel l’équilibriste sous son chapiteau où les spectateurs roulent leurs yeux au rythme du tambour. Le physique, le mental et l’émotionnel s’évertue chacun sur leur fil en jouant leur partition de demande de bien-être : gammes différentes selon la sensibilité de chacune des parties, mais qui ont un but commun et qui se rejoignent sur le chemin où le bonheur accompagne chacun vers son objectif. Une dernière petite touche pour équilibrer sa vie à la retraite : développez et écoutez votre intuition, elle ne ment jamais. Et puis rappelez-vous, la retraite, c’est comme le vélo 😀  ! Namasté.

“Quand on dit soixante ans, entendez : sois sans temps.” Louis Pauwels

Et toi, tes propres recettes pour équilibrer ta vie ?Merci

Je suis impatiente de te lire   😀 !

Je me confesse : ta réaction à ce post est mon carburant pour me maintenir en forme.

Faut bien être dépendant à quelque chose…  🙄

Donner sens et puissance à sa vie pour la réussir

Donner sens et puissance à sa vie pour la réussir

Donner sens et puissance à sa vie est possible.  Voilà comment faire. L’ingrédient le plus important pour être heureux est d’avoir une vie qui fait sens. Plus votre vie aura du sens, plus vous aurez de puissance pour réussir votre vie. Vous ne pouvez pas avancer en aveugle au risque d’aller tout droit vers la maladie, la dépression. La vie est faite pour être vécue à pleine puissance. Mais qu’évoquent pour vous de donner sens et puissance à sa vie ? Avez-vous envie de resplendir, avez-vous des objectifs ?

« Le sens de la vie est de donner un sens à la vie »

Ken HUDGINS

Savez-vous pourquoi vous vous levez le matin ? Comment vont se passer votre journée, vos semaines, vos mois, voire vos années à venir ? Quelles sont les questions lancinantes qui cognent en permanence dans votre tête ? Prenez une potion anti mal de tête, et quand le mal se sera atténué, posez-vous les véritables questions pour avancer avec lucidité. Pour vous y aider, un début de réponse vous attend sur ce lien. À cliquer seulement si vous vous sentez motivé, car ceci est destiné aux personnes qui ont envie d’avoir des réponses claires sur comment améliorer leur devenir.

Comment faire Pour donner sens et puissance à sa vie ?

Donner sens et puissance à sa vie est-il possible ?Qu’est-ce que cela veut dire : avoir une belle situation, une belle voiture, une belle maison ? Préférez-vous les richesses terrestres ou les richesses de l’âme ? Il n’y a pas de définition toute faite de la réussite, tout dépend de votre idéal de vie. Que vous soyez issue d’un milieu modeste ou d’un milieu aisé, vous pouvez réussir votre vie.  Le degré de réussite n’est pas lié à votre niveau de vie ni à votre compte en banque bien rempli. Mais plutôt à votre état d’âme, à votre idéal,  à votre attitude mentale face aux évènements de la vie.

Imagination au pouvoir et la suite ?

Par exemple, imaginez un seul instant que vous ayez le pouvoir de donner sens et puissance pour que vos souhaits se réalisent en simplement une pensée,  comme le génie de la lampe d’Aladin exauçant vos vœux  les plus chers : Aladin, je veux une vie sans souci. Aladin, je veux une belle voiture. Aladin, je veux un palace. Aladin , je veux rencontrer l’âme sœur…

Merci Aladin, je peux puiser sans fin ! Oui, mais jusqu’à quand ? Quel sens donner à ces caprices ? Car oui, ce sont des caprices d’enfant. Bon, redevenons sérieux, oublions pour l’instant la lampe d’Aladin.

Donner sens et puissance à sa vie et trouver son véritable moteur est tout de même plus crédible. Se poser les bonnes questions au bon moment et prendre le temps d’y répondre pour orienter sa vie dans le sens de ce que vous êtes vraiment vaut vraiment le coup. Pour trouver les bonnes réponses qui vont feront agir, nous en revenons encore aux fondations : les bonnes questions à vous poser pour donner sens et puissance à sa vie !

Attitude mentale et moteur personnel, la question reste posée !

Donner sens et puissance à sa vie est-il possible ?Comment, pour vous, donner sens et puissance à votre vie ? Ambition, persévérance, action, objectif concret, intérêt, patience, curiosité, évolution… Projet… Ou envisager de vous engager dans l’humanitaire, créer votre petite ou grosse affaire, rendre heureuse votre famille, gravir les échelons  pour satisfaire votre soif de réalisation professionnelle… Ou … ? Les possibilités pour donner sens et puissance à sa vie sont infinies.

Trouver le moteur qui fait sens pour vous est indéniablement en vous. Cependant, l’ambition de réussir ne va pas sans l’action et l’intérêt que vous pouvez porter à vos questionnements, à la façon dont vous allez vous y prendre. Quels sont vos moteurs de propulsion pour réaliser ce que vous êtes réellement ?

Votre moteur personnel vous pose la question : est-ce… ?

  • Votre intérêt pour résoudre un problème,
  • Votre intérêt d’élever vos enfants dans un cadre équilibré et serein,
  • Votre intérêt de gravir les échelons dans votre carrière professionnelle,
  • Votre intérêt pour avoir plus d’argent,
  • Votre intérêt pour réaliser un rêve secret, comme de jouer d’un instrument, d’écrire un  livre, d’accéder à une formation qualifiante…

Qu’est-ce qui est le plus motivant pour vous ?

  • Un entourage qui vous encourage ?
  • La lecture d’ouvrages enrichissants ?
  • D’être porté par un projet dynamique ?
  • La reconnaissance de votre employeur, de votre famille, de vos amis ?
  • Vos petites et grandes réussites au quotidien ?
  • L’envie de mettre vos compétences au service des autres ?
  • L’envie de construire un empire ?
  • Ou tout simplement de vous installer au vert et vivre heureux ?

La liste peut être longue…très longue. Votre moteur est personnel, c’est à vous de bien déceler vos forces, vos atouts, vos buts, votre idéal pour alimenter votre moteur. Prenez soin de ce moteur comme de la prunelle de vos yeux. Prenez soin de votre idéal, prenez soin de vous, prenez soin de votre personne pour réussir. Mais la condition incontournable pour réussir est d’utiliser un moteur puissant et vital pour chacun d’entre nous : donner sens et puissance à votre idéal de vie.

Posséder un idéal de vie c’est avoir un objectif, un projet qui vous tient très à cœur. Cet idéal est nécessaire à votre survie comme l’eau que vous buvez chaque jour ou l’air que vous respirez. Sans eau ni air, il n’y a pas de vie. Sans projet, sans objectif, sans idéal faisant sens pour vous, c’est la mort assurée de votre identité. Un petit intermède dans le gouffre du non sens, ça vous dit ?

Comment le non sens peut vous détruire ou comment faire votre malheur

Faites vous-même votre malheurVoici une liste non exhaustive de quelques ingrédients pour être malheureux :

  • Levez-vous le matin en vous disant que la journée sera mauvaise de toute façon.
  • N’ayez aucun projet de vie constructif, vous pourriez réussir !
  • Dans toute situation ne voyez que le négatif, le positif n’en vaut pas la peine.
  • Rendez toujours les autres responsables de vos propres malheurs.
  • Fuyez la loyauté, la confiance en vous et en l’autre, la tolérance, la joie de vivre…
  • Ne croyez surtout pas au bonheur et installez-vous dans les pensées négatives.
  • Ne croyez pas en l’amour et cultivez l’égoïsme, vous serez sur ainsi de ne pas être déçue.
  • Ne pardonnez jamais, ruminez le passé…
  • Surtout, ne vous posez jamais de questions, elles pourraient vous déloger de vos certitudes et ce serait dérangeant.

Si vous voulez approfondir le sujet, lisez le livre de Paul WATZLAWICK « Faites vous-même votre malheur » aux éditions Seuil. Vous y apprendrez comment  apprivoiser le malheur qui est le premier pas vers la joie.

Outils pour être heureux et donner sens et puissance à sa vie

Enfin, si le sujet vous intéresse seulement, vous pouvez lire ces préconisations :

Arrêtez de vous regarder le nombril, vous n’êtes pas seul au monde, ouvrez les yeux !

Commencez à croire que tout est possible, oui c’est vrai ! Les seules limites sont celles que vous vous imposez à vous-même en permanence.

Voici une petite histoire sur la recherche de sens :

Donner sens et puissance à sa vie est-il possible ?Il y a de cela bien longtemps au tout début des années 1980 je ne respirais pas la joie de vivre. Je cherchais un sens à ma vie, car je sentais que j’avais une puissance inexploitée. De plus, je n’avais pas confiance en moi. Je doutais beaucoup, mais j’avais cependant des rêves pour donner sens et puissance à ma vie.

Un été pendant des vacances dans le département du Gard je suis entrée dans une bibliothèque. Ne sachant pas ce que je cherchais, me laissant guider par mon intuition, me voici arrivée devant un rayon où un livre me tombe littéralement dans les mains. Ce livre répondait à mes nombreux questionnements. Ne pouvant plus m’en passer, je l’ai acheté et il est toujours un de mes livres de chevet préféré à ce jour en 2017.

Conclusion : j’ai appris à voir autrement, à comprendre que mes pensées pouvaient être un moteur puissant dans la réussite de ma vie. Les idées de ce livre, à l’époque, ont relancé mon dynamisme et ma créativité.

Premières pièces du puzzle à rassembler pour un moteur ronronnant

Je vais arrêter de raconter ma vie. Simplement pour vous dire que ce livre a été l’un des moteurs qui m’a influencé de façon positive et constructive dans mon parcours. Oui, j’avais dans les mains les premières pierres répondant à mes questionnements.

À vous maintenant de vous laisser conduire sur les riches chemins de votre intuition. Ce pouvoir que vous possédez, pour peu que vous le laissiez s’exprimer, vous apportera des réponses à vos interrogations les plus cruciales de votre existence. Si, croyez-moi !

Le livre du bonheurUn seul regret : ne pas avoir osé utiliser ce pouvoir autant de fois que j’en ai besoin. Pourquoi ? La réussite fait peur, personne n’y ai habitué. Les pouvoirs que nous possédons peuvent nous paraitre anormaux et pourtant nous les possédons tous. Je suis un très mauvais exemple, comme vous, je touche au feu, ça brûle et je me sauve. Bon, est-ce une raison pour abandonner ? Certes pas. J’en deviens plus hardie avec l’expérience. Il faut dire que les années passent et je n’ai plus de temps à perdre pour vous vivre des expériences enrichissantes.

Oups j’allais oublier, au cas où la curiosité vous prendrait de connaitre ce qui a changé le cours de ma vie, voici l’accès à l’ouvrage qui a changé mon existence : : « Le livre du bonheur » de Marcelle AUCLAIR aux éditions du Seuil. Selon votre sensibilité, cela peut vous parler ou pas. Et si on passait aux outils concrets que j’ai expérimentés et pouvant vous aider ? Accueilliez-moi comme votre éclaireur sur votre chemin où forcément, quelque chose va vous parler.

Donner sens et puissance à sa vie oblige à se poser quelques questions

Donner sens et puissance à sa vie est-il possible ?Suite de l’assemblage du puzzle : pour cela, posons les bases pour extraire votre essence personnelle :

Dans les questionnements qui vont suivre, quelle orientation allez-vous donner quand vous aurez extrait le meilleur de vous-même ? Bon oui, je vais vite, pardon, mais il n’y a pas de temps à perdre dès que vous en avez compris le principe. L’instant d’éveil dure peu dans le temps, l’esprit humain a le don de s’éveiller, tout comme celui de s’endormir en une fraction de seconde. C’est ainsi.

Donc, pour savoir où vous en êtes, savoir qui vous êtes, savoir où vous voulez aller, faites le point, faites votre bilan sans plus tarder. Cette étape de pose est un véritable état des lieux avant la construction de tout projet.

Bilan égal questions. Alors au travail pour donner sens et puissance à votre existence :

  • Donner sens et puissance à sa vie en posant les bonnes questionsPour cela, mettez-vous au calme, prenez du temps pour vous, c’est impératif pour être efficace.
  • Sur un cahier, faites la liste de vos passions sur une page, voire deux…
  • Sur une autre page lister sur une colonne toutes vos réussites mêmes les plus petites, et sur une autre colonne tout ce que vous n’aimez pas et même pas du tout.
  • Encore sur une autre page, écrivez toutes vos questions quant à la réalisation de ce que vous rêvez d’accomplir.
  • Osez vraiment écrire tout ce que vous auriez voir se réaliser. Si une idée vous semble irréaliste, notez-la surtout, c’est peut-être le germe d’un grand projet, si une idée vous traverse l’esprit c’est qu’elle n’est pas là par hasard. Gardez cela à l’esprit !
  • Organisez vos objectifs de vie par priorité, faites un plan d’action réalisable à court, moyen et long terme.
  • Vous aurez besoin également de faire appel à votre bon sens, à votre ténacité, à votre persévérance, à votre courage pour prendre les décisions qui peuvent s’imposer d’elle-même.
  • Écrivez tous les jours si vous le pouvez, soyez assidu dans ce travail, cette réflexion.
  • Prenez cette habitude de vous poser, cette méthode est un outil puissant dans la maitrise de votre vie.
  • Prendre l’habitude d’écrire, de réfléchir, de poser les bonnes questions : ça va vous aider à décanter ce qui est important pour vous. Votre intuition ainsi sollicitée va vous apporter des réponses, pour peu que vous sachiez l’écouter.

Comment donner sens et puissance à sa vie, conclusion :

Prendre le temps de se poser

Comment donner sens et puissance à sa vie : avez-vous compris le principe du questionnement sur soi ? Le principe de prendre le temps de se poser afin de pouvoir se donner le temps de la réflexion sur les questions vitales de votre existence ?

Une piste à approfondir pour vous aider dans cette démarche : n’hésitez pas à chercher des ouvrages qui vous inspirent, car la sensibilité de chacun est différente et ne remplacera jamais tous les conseils que l’on pourra vous donner. Les conseils ne sont que des pistes à suivre comme une lumière éclairant votre chemin. C’est à chacun de trouver ce qui va l’inspirer, tout en se laissant conduire par son intuition profonde.

Comment donner sens et puissance à sa vie ? Un ouvrage de référence qui m’a permis de  cheminer dans la construction de mes projets  : « Le bilan personnel, outil de votre réussite » de Sandra MICHEL et Marie-Christine MALLEN aux éditions d’Organisation.

Comment réussir sa vie en lui donnant sens et puissance ?  Encore un petit plus pour donner sens et puissance à vos fabuleux pouvoirs qui ne demandent qu’à s’éveiller, voici un outil fabuleux découvert récemment : QODAO, offrez-vous  le plaisir de cette découverte !

Merveilleux parcours dans la quête de votre réalisation ! La vie est un apprentissage sans fin.

Apprenants de notre naissance à notre mort/1

Apprenants de notre naissance à notre mort

Apprenants de notre naissance à notre mort, eh oui nous sommes condamnés à apprendre : 20 ans, 30ans… 50 ans, 60 ans… ou 70 ans et même bien plus ! Quel que soit votre âge, vous serez toujours des apprenants. Le couperet est tombé, vous en avez pris pour toute votre vie. Autant vous faire à cette idée et composer avec.

Aux alentours de vos 20 ans d’âge, vous pourriez vous dire que vous avez fini d’apprendre. Bon j’exagère un peu, car j’oubliais les années de spécialisation où vous obtenez un diplôme (par exemple). Peu importe ce qu’il est, l’essentiel est que vous vous professionnalisez dans ce qui correspond à vos objectifs. Et vous vous dites : enfin… c’est la quille !

Apprenants de notre naissance à notre mort : chouette, la quille est arrivée !

La quille ? Eurêka, fini d’apprendre, vous êtes arrivés au sommet de vos attentes ! Sauf que : au fil des ans, vous vous apercevez qu’il vous faut encore assimiler du savoir, encore et encre… Mais jusqu’à quand ce petit manège ?

Au risque de vous décevoir, je crains que ce petit manège dure toute votre vie. N’avez-vous jamais remarqué, dès qu’une notion était acquise, un autre besoin de connaissance pointait son nez ? Plus vous en savez, plus vous vous rendez compte que vous ne savez rien du tout et plus vous avez besoin de savoir. C’est un cercle vicieux, c’est comme ça.

Tant pis pour vous, embarqué sur le paquebot du savoir, vous ne pouvez plus débarquer au risque de vous pendre une belle tasse et de vous noyer. Et c’est comme cela toute la vie. Mazette ! Mais pas de panique : la vie est comme un formidable dictionnaire où chacun a la possibilité de puiser, pour compléter et  approfondir chaque demande que vous faites au ciel. (Façon de parler).

Pauvre de nous : apprenants de notre naissance à notre mort

Apprenants de notre naissance à notre mortLe nouveau-né apprend à s’adapter à son nouvel environnement. L’enfant apprend à s’adapter à son environnement familial et éducationnel. Devenu adulte, l’individu apprend à connaitre sa moitié pour former une famille et évoluer dans son monde qui lui apporte de quoi le nourrir, lui et les siens.

Arrivées à ce stade, bien des étapes d’apprentissages ont dû être franchies pour passer à l’étape suivante. Avez-vous remarqué que la vie n’est faite que d’apprentissage ? De la naissance à la mort, notre parcours est ponctué d’escales nous permettant d’emmagasiner de nouveaux savoirs. Arrivée aux alentours de la quarantaine, on se dit qu’on est tranquille, eh bien non.

Presque à la moitié de sa vie, on dit ouf et on ne peut s’empêcher de faire le bilan de son existence. Période de doute et de mal-être parfois pour certains. Période où l’on se jette dans des défis fous pour rattraper ce que l’on a pas pu réaliser, période folle où l’on se donne une dernière chance pour réaliser ce qui nous tenait tant à cœur.

Le couperet est tombé pour nous apprenants

Et là le couperet tombe : le temps est passé et impossible de revenir en arrière, C’est trop tard. Faut passer à autre chose. À chaque étape de la vie correspond des choses à réaliser et si on les a loupés, c’est tant pis. Le temps d’apprendre à faire avec est venu. Dur, très dur ce temps d’adaptation à ce nouvel état. Encore, apprendre ! Mais cette vie est infernale ! Oui, j’en conviens… Apprenants de notre naissance à notre mort, c’est un dur métier !

Eh bien,  si toute notre vie est basée sur l’apprentissage, je n’y peux rien et c’est bien comme ça ! Je vous parlais de la quarantaine, et si l’on passait à la cinquantaine ?

Ah certains sont scotchés… La langue pendante… Je vous y prends !

S’il n’y a pas d’âge pour apprendre, il y a en a un pour réaliser certains rêves. Alors, soyez cependant réaliste, il ne s’agit pas d’avoir un enfant à 50 ans (si vous êtes une femme) votre l’horloge biologique vous indique qu’il est trop tard. Oui cependant, vous pouvez réaliser d’autres rêves enfouis jusque-là au plus profond de vous-même. C’est le moment rêvé !

60 ans ? Waouh, la retraite pointe son nez. Mais comment faire face à ce nouvel état ? Croyez-moi, cela s’apprend également. Apprenants de notre naissance à notre mort : je vous avais prévenu, pas moyen d’y échapper. C’est un état irrémédiable !

Autant vous y faire au risque de vous enkyster dans un état de déprime chronique où vous allez vous rendre malheureux comme les pierres si vous n’y prêtiez attention.

Une pose pour savoir si vous savez que vous ne savez pas.

Nouveau tournant pour « Apprenants de notre naissance à notre mort »

Apprenants de notre naissance à notre mort70 ans ? À trois ans d’atteindre cet âge, je peux vous dire que j’en suis épouvantée ! Épouvantée ? Oui ! D’une part, par mon « super grand âge » incluant tout ce que j’ai encore à apprendre de la vie et je trouve cela génial ! Et d’autre part, par les ans qui s’écoulent, sans que je puisse les retenir, témoins de tout mon vécu. Voyez-vous, plus j’avance dans la connaissance et plus l’envie d’en apprendre davantage me tenaille. Et plus je me rends compte qu’une vie ne sera pas suffisante pour combler cette soif de savoirs. Bingo : quelle frustration !

Prise au piège de mon moi apprenant… jusqu’à ma mort… J’en prends mon parti, c’est parti…

Encore un apprentissage a maitriser pour accepter que jamais je ne puisse être en possession de toutes les connaissances de ce monde. Apprendre la modestie est mon plus beau challenge que je me dois d’accepter avec humilité. Apprenants de notre naissance à notre mort, c’est ce que nous sommes. Difficile parfois de l’accepter comme tel. Franchement, j’aimerais bien avoir votre opinion sur l’expérience de l’apprenant que vous êtes actuellement. Apprenants de notre naissance à notre mort/2 verra le jour prochainement. À moins que d’autres savoirs viennent bousculer mes certitudes… La vie étant pleine de surprises ! Au plaisir de vous lire et à de suite.

La résilience, rebondir face aux épreuves, qu’est-ce ?

La résilience, rebondir face aux épreuves

Rebondir face aux épreuves : tu le peux avec les richesses que tu as en toi et avec ce que la vie t’offre. Je vais te montrer comment faire. Ne t’inquiète pas, ce système est applicable à n’importe quelle situation que tu puisses rencontrer dans ton parcours de vie.

Vous me voyez en casquette sur les réseaux sociaux où en signature dans mes communications. Certains peuvent se dire que je veux me donner un genre. Ce qui n’est pas faux, sauf que j’ai dû combiner avec ce que la vie m’offrait et mes propres forces en termes de possibilité pour faire face au handicap (ou chance ?) de ne plus avoir de cheveux.

De quoi il s’agit ? Jamais encore je n’ai traité ce sujet ici. C’est donc une première ! Voilà maintenant quelques presque 25 années que j’ai perdu tous mes cheveux. Quoi, déjà tout ça ? J’ai tellement intégré cet état que je ne m’en soucie plus guère pour continuer ma route. Oui, c’est la résilience dans tous ces états… Ou l’art de rebondir face aux épreuves.

Rebondir face aux épreuves, voici un de mes chemins de résilience

Côté féminité, perdre des cheveux c’est dur

La résilience, rebondir face aux épreuves : ce que cela donne : j’ai été rejetée, je l’ai mal vécue, puis j’en ai pris mon parti. La résilience dans tous ses états : avant l’arrivée de ce handicap, j’étais acceptée comme telle. Il faut dire que je n’étais pas moche du tout. Mais cela n’a pas duré pour des raisons que j’ignore, peu importe. J’ai été éjectée, pourquoi ? Je n’avais plus le look sans doute de la femme idéale que l’autre attendait. Je n’avais pas changée de l’intérieur. Oui, mais bien changé tout de même de l’extérieur et cela ne convenait plus à celui qui disait m’aimer. De femme idéale (en apparence), je passais femme détestable (ou plutôt femme dérangeante), je n’ai plus aucune rancune face à cet état d’esprit, comprenant la difficulté de l’autre à faire face à une autre image.

Côté professionnel, perdre ses cheveux n’a aucune d’importance

Rien ne m’a jamais arrêtée sur mon entêtement à poursuivre mes objectifs. Et ça m’a plutôt bien réussi. J’ai encore en tête des réflexions suite à des échanges entre collègues : « Tu es tellement à l’aise que l’on ne s’aperçoit pas que tu portes une casquette ». Plutôt génial comme réaction ! Dans ce monde de pro, je ne gênais personne et étais bien acceptée. Cool…

Rebondir face aux épreuves, côté famille, c’est cool aussi et c’est tant mieux

Jamais rien ni personne ne m’a fait sentir ma différence. Ma petite fille, un jour m’a demandé pourquoi je n’avais pas de cheveux. A vrai dire, je ne me souviens même pas ce que je lui ai répondu, tellement ma réponse était naturelle et sa réaction à ma réponse, toute naturelle aussi. Après tout ce n’est pas plutôt cool une grand-mère pas comme les autres ?

Côté personnel, des turbulences à l’horizon

Comment je vis tout cela ? Très bien et pas très bien en même temps. Réponse de normand allez-vous me rétorquer ! Dans la pas très bien, il faut entendre qu’au début, c’est tout un changement qui s’opère, les embruns dus aux turbulences vous fouettent le moral de façon cruelle en moins de deux pour vous laisser KO.

La résilience, rebondir face aux épreuves  : tempête et soulèvement de questionnements profonds

La résilience, rebondir face aux épreuves,Les premiers symptômes ont commencé lors d’une période de grand stress : divorce difficile, études infirmières avec préparation de mémoire  de fin d’études. J’étais déjà une grande stressée à la base, ma vie n’ayant pas été toute rose. J’ai d’abord cru que la perte de mes cheveux était due à ce stress. J’ai donc entamé un travail sur moi en « psychanalysant » à outrance tout ce qui aurait pu provoquer la débandade de ma belle chevelure brune et épaisse. Et oui, j’étais très fière de mes cheveux et je me sentais atteinte dans ce que j’avais de plus précieux. La résilience, rebondir face aux épreuves devenait bien difficile.

Tout ce travail sur moi m’a fait noircir bien des cahiers sans m’apporter véritablement de réponses. Le suivi avec un psychiatre a été bénéfique par le soutien psychologique, mais non dans la compréhension de ce qui m’arrivait. D’ailleurs il n’a jamais été prouvé que la pelade était due au stress. Ma petite idée sur le sujet ? Le grand stress peut être un élément déclencheur et ça l’a surement été dans mon cas.

La pelade fait partie des maladies auto-immunes et peu se développer sur des terrains génétiquement prédisposés. Un membre de ma famille proche est atteint de sclérose en plaques, c’est aussi une maladie auto-immune. Mais bon, je ne suis pas médecin et je préfère ne pas m’avancer plus sur ce sujet. La résilience, rebondir face aux épreuves présentent aussi ses mystères.

Le résultat de ce travail sur ma petite personne ?

La résilience, rebondir face aux épreuvesJ’ai acquis une meilleure connaissance sur le comment je fonctionnais et j’ai fini par ne plus me torturer, à être plus sereine. Ouf, il était temps ! C’est la résilience, rebondir face aux épreuves n’est pas toujours aisée. Attention, je ne dis pas qu’il n’est pas utile de réfléchir sur soi, au contraire, c’est nécessaire. Mais avec discernement et méthode.

Si j’ai effectué un long parcours seule, c’est que j’avais des outils et une connaissance du terrain dû à mon métier d’origine : infirmière spécialisée en psychiatrie. Et bien sûr, adorant la lecture, je ne me suis pas privé de m’abreuver de connaissances… La résilience, rebondir face aux épreuves  devenait moins compliquée.

Parcours du combattant pour une résiliente

Le moral était dans les chaussettes.

La résilience, rebondir face aux épreuves, c'est possibleC’est tout un apprentissage d’accepter de voir une autre image de soi. Comment faire face à ce changement sans trop de souffrances ? Avec le recul, tout ce que j’ai mis en œuvre côté traitement médical et côté porte-monnaie pour les postiches, sans compter le facteur temps à courir à droite et à gauche, et bien j’ai une nette impression que tout ça était du colmatage. Je ne dis pas que c’était inutile, cela me permettait de tenir, mais aussi de rester focalisée sur ce changement d’image dû à la perte de cheveux. La résilience, rebondir face aux épreuves  : dure, très dure.

Oh que je suis belle toute bronzée !

La puvathérapie (séance d’UV dans une cabine, comme si vous étiez à la plage, enfin presque) est un traitement qui a bien marché les premiers temps. Mais astreignant, vous devez prendre des comprimés de mélanine avant les séances à raison de trois par semaine. J’avais la chance d’habiter Paris, donc pas trop loin d’un centre même si ça représentait bien trois heures de transport dans la semaine s’ajoutant au reste. Mon lieu de travail se situait en banlieue et mon employeur voyait d’un très mauvais œil ma demande de souplesse dans les horaires. Allez encore un stress. J’ai fini par me mettre en congés. La résilience, rebondir face aux épreuves, eh oui, vraiment éprouvant !

Oh que je suis belle avec cette nouvelle coiffure, ce n’est a mienne, mais je l’aime bien !

Vous l’avez deviné, je suis passée aux postiches. Mon porte-monnaie jubilait de ce régime amincissant. Pour être à l’aise, il est nécessaire de choisir de la qualité et de la légèreté. Même si j’étais jolie comme un cœur, ce n’était pas moi. J’étais une autre et j’avais l’impression que tout le monde me regardait et remarquait mon postiche. C’était dans ma tête bien sûr. La résilience, rebondir face aux épreuves : gros soupir de lassitude !

Et voilà je sors de chez le coiffeur, cette fois, c’est bien mes cheveux !

Tout avait repoussé, quel soulagement ! Enfin je me retrouvais moi-même et me sentais plus légère sans ce chapeau à cheveux. Ma jubilation a été de courte durée. Ma tête rejetait à nouveau ma chevelure au bout d’à peine quelques semaines. Rebelote puvathérapie, qui n’a donné aucun résultat cette fois. Prise d’un traitement à base de comprimés et spray à mettre en local, rien… La routine a fini par s’installer : un moral difficile à maintenir au top, postiches mal supportés car d’un tempérament plutôt vif, j’avais toujours trop chaud dès que j’étais en mouvement. Travailler auprès d’enfants autistes n’est pas de tout repos. Bref, un jour où il faisait particulièrement chaud, n’y tenant plus, la casquette est apparue !

Eurêka, c’était la solution, j’en ai mis du temps !

J’avais franchi un cap, j’avais enfin osé me montrer comme j’en avais envie. Et cela n’a eu que des avantages :

  • Je me suis sentie moi-même en osant
  • J’avais retrouvé mon énergie, mangée jusque-là par le port du postiche
  • Ainsi libérée et plus légère, un déclic s’était produit
  • Adieu traitement, postiches (mon porte-monnaie me fait la gueule) et prise de tête sur le pourquoi du comment
  • Mes ailes ont repris de l’envergure
  • Pour m’élancer vers l’accomplissement de mes objectifs
  • Et je me sens bien même s’il reste encore une nostalgie

Où peut conduire une histoire de casquette ? Voici ma pomme avec casquette !

Helene-HugLa résilience, rebondir face aux épreuves , ça donne quoi ? Devant les épreuves, deux solutions : faire face et trouver la force en soi pour rebondir, ou se laisser aller et avoir des regrets jusqu’à la fin de sa vie.

Sur Dimension-Phoenix, je parle en priorité de résilience et jamais il ne m’était venu à l’esprit de vous parler de mon parcours de « Casquetteuse ». Voilà qui est réparé en partie, car en fait, ce sujet n’a été qu’effleuré.

Si je n’avais pas connu cet épisode de perte de cheveux, sans doute serais-je une autre, différente à celle que je suis à l’heure à laquelle je vous écris.

Qui sait… Les épreuves nous mènent sur des chemins que nous sommes invités à découvrir. Ceci dans le but de nous amener à donner le meilleur de nous-mêmes. C’est parfois douloureux, mais toujours très instructif. Les épreuves sont comme des opportunités à accueillir pour devenir meilleur. Donc une chance ou pas d’avoir perdu ma chevelure ? A vous de me le dire. Et puis, je serais heureuse si vous pouviez partager vos expériences de résilience. A très vite de vous lire.

Confiance en soi et amour : comment l’enfant réagit

Confiance en soi et amour : comment l’enfant réagit

Confiance en soi et amour : comment l’enfant l’a construit-il ? Ou comment démolir un enfant en le privant de confiance et d’amour. L’incompréhension des adultes transforme le monde des enfants en désert. Et où seul le brun d’amour cueilli sur le bord du chemin, est capable de transformer un désert en oasis. La règle d’or est d’aimer ses enfants sans conditions et de leur insuffler cette confiance en soi pour les voir grandir et s’épanouir. Nous sommes responsables de nos futurs adultes.

Confiance en soi et amour

Commençons par une histoire de confiance en soi qui s’est passée dans le désert de la maltraitance :

Il était une fois, il y a fort longtemps, au pays de l’incompréhension, un enfant évoluait dans un environnement aride où l’amour maternel était inexistant et sans reconnaissance d’autrui. Cet enfant, vivant sur ce terrain hostile, avec une confiance en soi assez mal en point, n’en faisait qu’à sa tête, préférant laisser son imagination le conduire dans l’insouciance vers mille et une bêtises de son âge. Quoi de plus normal de s’essayer au monde des adultes pour attirer leur attention et de les tester dans leurs capacités à apprécier le talent d’un si jeune enfant.

Imaginez : un enfant dépourvu d’une confiance en soi solide, perdu dans un désert dépourvu d’amour et fatigué de ses bêtises, décide d’être sage à l’école et avec confiance, de s’appliquer pour écrire. Histoire de montrer à tous son talent d’écriture. Dans cet acte, cet enfant donne le meilleur de lui-même. Versant ses tripes sur le cahier, la langue pendue, le crayon obéissant aux doigts experts de sa personnalité, le crayon donne vie à une œuvre d’enfant.

S’en est-il suivi un miracle ?

Confiance en soi et amour Le moment vint d’évaluer les œuvres d’arts des élèves. Imaginez l’enfant fier de lui, attendant les résultats, s’apprêtant à recevoir les félicitations pour ses efforts. Pour après continuer en ce sens et prendre un nouveau départ et renforcer sa confiance en soi.

« J’ai donné le meilleur de moi-même. Personne ne m’a cru. L’enseignante a demandé aux élèves de la classe : « qui avait rédigé le texte de cet élève ? » Personne n’a répondu. L’enseignante ne pouvait croire que j’étais l’auteur de mon œuvre.

J’ai été dégouté, je me suis senti rabaissé et découragé de continuer à bien faire. J’ai donc abandonné. Même ma mère ne m’a pas cru. »  Le miracle n’a pas eu lieu du côté des adultes, la situation n’a fait que renforcer ce sentiment de non reconnaissance envers l’enfant. Insupportable !

Le désert de l’incompréhension alimente le manque de confiance en soi

Cette incompréhension est une belle fabrique infernale pour entretenir le manque de confiance en soi. D’un côté, un enfant parti à la dérive et qui tente de remonter sur la berge. De l’autre côté, des adultes qui ne savent pas dépasser leurs aprioris. Un gouffre sans possibilité de rencontre entre les deux parties.

Origine du manque de confiance en soi

Maltraitance physique et psychologique : origine du manque de confiance et soi et amour en détresse

Une petite vidéo pour réfléchir et rester en alerte :

Je ne vous dit pas la batterie de casseroles à nettoyer à l’âge adulte !

Allez encore une petite vidéo de conseils pour cultiver la confiance en soi et amour en détresse des enfants

Valable pour les parents, mais aussi pour les grands-parents. Ce n’est pas grave si vous avez fait des erreurs, tout est rattrapable. L’enfant pardonne les erreurs dans la mesure où il sent qu’il est aimé.

Et comme dans la conclusion de cette vidéo : le plus important est déjà soi-même avoir confiance en soi. C’est la loi du miroir, ne l’oubliez pas.

 

Confiance en soi et amour Et surtout, faites confiance en en votre enfant. Dans cette petite histoire que je vous ai conté, en plus du non amour, la confiance n’existait pas. Bien difficile pour un enfant, de se construire dans un tel univers.

L’enfant est devenu grand, l’enfant est devenu adulte. Il s’en est bien sorti et a conduit sa vie contre vent et marées pour se sortir la tête hors de l’eau.

Mais il garde en lui les stigmates d’une enfance de maltraitance. Ce qu’il y a de merveilleux, c’est que le peu d’amour qu’il a reçu lui a donné la force de nourrir  ses racines et de les renforcer. Il est comme le roseau, il ne plie pas et est solide comme le chêne. (Non, le héros de cette histoire, ce n’est pas moi, mais un de mes proches)

Compréhension et amour entre parents et enfants : confiance en soi et amour assuré

Aimez-vous, aimez l’autre, comprenez, aidez, accompagnez. Peu importe si vous vous trompez. L’essentiel est que l’enfant sente que vous avez confiance en lui. C’est ainsi qu’il va construire sa confiance en lui. Sacré confiance en soi ! Cette grande dame que l’on appelle CONFIANCE EN SOI se nourrie uniquement d’amour, de reconnaissance. Bon, elle n’est pas difficile et ne demande pas trop en moyens. Juste un zest d’amour.

Au plaisir de vous lire tous et merci de partager vos expériences.