Musique-neurosciences : formidables moyens de réussite

Musique/neurosciences

Musique-neurosciences, couple formidable à notre service. Dans un précèdent article, je mettais à l’honneur la musique parmi les 7 points pour garder la pêche toute l’année. Reprenons donc ce point pour notre plus grand plaisir « auditif ». Écouter de la musique ou jouer d’un instrument aide à améliorer nos fonctions cérébrales. C’est ce qui s’appelle joindre l’utile à l’agréable.

La musique agit même sur la santé, les musiciens sont peu atteints de la maladie d’Alzheimer, curieux non ? Savez-vous que la musique entretient la jeunesse de nos neurones ? La musique est un précieux médiateur favorisant l’apprentissage pour les enfants. Bravo à Musique/neurosciences.

Les enfants ont de plus grandes chances de réussite dans la pratique d’un instrument que ceux qui n’en pratique pas. Donc l’apprentissage de la musique n’apporte que des avantages. Des tests cognitifs, publié dans la revue PloS ONE ont confirmé cette hypothèse.

Musique-neurosciences excellent duo

Étonnant ? Comment est-ce possible ? La musique à un fort pouvoir de stimulation sur la fonction exécutive. La fonction exécutive, qu’est-ce ? C’est la capacité à exécuter plusieurs activités en même temps. Raisonner, planifier, retenir, de manière flexible et adaptée, ce que vous faite en permanence en somme.

Cette fonction se développe par l’apprentissage de la musique chez l’enfant. Cette gymnastique neuronale développe en lui des atouts intellectuels. L’apprentissage de la musique aide dans la compréhension des mathématiques par exemple. La fonction exécutive a un impact positif sur la réussite scolaire. La musique sculptant le cerveau et développant la mémoire. Musique-neurosciences sont décidément inséparables.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la stimulation cognitive, je vous mets un lien à disposition sous forme de PDF : fonctions exécutives, si vous êtes pressés, lisez directement la conclusion avec le plus sur les implications pour les parents, les services et les politiques. Je me réjouis d’être tombé sur ce petit document donnant de l’eau à mon moulin. Est-ce que nos politiques ont vraiment à cœur l’avenir de nos enfants ou petits-enfants ? Hum… Musique/neurosciences n’est pas un programme systématique, dommage.

Musique-neurosciences emportées dans une valse d’idées lumineuses

Les leviers du bonheur s’appelleMusique/neurosciences aux mains des enfants pour leur bonheur

En profite pour vous donner rendez-vous sur cet article traitant de l’éducation des enfants en détresse. Quel lien allez-vous me rétorquer ? Le lien : attirer votre attention sur l’éducation que vous voulez donner à vos enfants. Et surtout de quelles motivations êtes-vous capable pour leur donner ce dont ils ont besoins pour devenir autonome. Car permettre l’apprentissage de la musique est un excellent moyen à leur disposition pour développer leur intelligence.

Écouter cette excellente vidéo de l’émission Télé matin de France 2 sur l’intérêt de l’apprentissage de la musique, musique/neurosciences au rendez-vous.

Pour faire suite à cette dernière idée et vous parlant d’éducation donnée à nos enfants:

Je ne peux m’empêcher de mentionner le Professeur FEYE, qui allie enseignement et musique pouvant s’apparenter à musique-neurosciences, mais qui est le professeur FEYE ?

« En 1995, Stéphane Feye décide de fonder sa propre école d’humanités gréco-latines. Pourtant, il est chef d’orchestre, pianiste et professeur d’Écriture musicale au Conservatoire Royal de Liège. Dans le privé, il est surtout passionné par ses traductions de traités latins, grecs et hébreux, qu’il publie régulièrement. »

Voici l’article ou le professeur FEYE a laisser trace de sa visite.

Musique-neurosciences vous invitent dans un voyage inoubliable

Je ne saurais également vous recommander la lecture des ouvrages du Docteur LEMARQUIS. Celui-ci, « Sérénade pour un cerveau musicien » a séduit mon âme.

Dans la section, page 167 : Voir, entendre, reproduire dans leçon de tango :

Ode pour musique-neurosciences pour le plaisir de l'oreille

« Vers huit ans, le jugement esthétique d’un enfant est constitué : il a acquis une perception nette de la consonance, de la tonalité et du rythme. S’il est habitué à la musique occidentale, les accords consonants symboliseront l’ordre, l’équilibre ; les accords dissonants, l’inquiétude, le désir, le tourment ; un tempo rapide, un mode majeur, évoquera la joie ; un tempo lent, un mode mineur, la tristesse…. »

Musique/neurosciences n’ont plus de secrets dans cet ouvrage pour comprendre ce que la musique peut vous apporter tout le long de votre vie : un enrichissement sans limite…

En conclusion, musique-neurosciences…

Vous livre quelques avantages sur l’apprentissage de la musique, ou voir même sur l’écoute de la musique quelle qu’elle soit et à tout âge :

  • Amélioration des fonctions cérébrales en générale
  • Mémoire immédiate renforcée
  • Mémoire à plus long terme développée
  • Maitrise de ses émotions
  • Concentration de l’esprit sur l’essentiel
  • Meilleure apprentissage des enfants
  • Capacité d’anticipation, de raisonnements décuplés
  • Ouverture sur la beauté « du monde »
  • Cerveau du plaisir et créativité à son apogée

Concentration, mémorisation, maitrise de soi… tout est là !

Musique-neurosciences sont passées par la…Pas étonnant que je sois restée jeune et dynamique, pfft… j’ai les chevilles qui ont tendances à gonfler, à défaut d’avoir le temps de caresser mon piano, j’écoute énormément de musique… classique pour ma part, en laissant mes doigts caresser le clavier d’ordinateur pour vous écrire. A chacun son clavier, soit dit en passant, mon accordeur de piano m’a gentiment conseillé de m’occuper de mon piano aux harmonies chantantes. Dixit ses propos. Réaction de sa part au son de mes doigts sur le clavier d’ordi… A chacun sa musique. Musique-neurosciences, toute une partition au service de nos performances. Sujet inépuisable à mon sens et surement serez-vous inspiré pour en écrire la suite… Avant que je n’y revienne…

Cerveau, neurosciences et musicothérapie : retrouver une identité

Cerveau, neurosciences et musicothérapie : retrouver une identité

Partage d’un article de la revue hebdomadaire « La Vie » faisant écho  à un de mes articles de « ma bibliothèque interdite  au public » sur l’ouvrage « le cerveau musicien ». Notre cerveau est comme un disque dur, il enregistre votre vécu, vos émotions…témoin de votre vécu, que va-t-il vous restituer en cas d’incident neuronal ? Avez-vous une idée sur l’impact de la musique sur notre cerveau ? La musique peut-elle réellement nous aider à nous sentir en santé et nous sauver du néant ? Je vous livre dans son intégralité ce qui suit :

Cerveau, neurosciences et musicothérapie  

Thérapie : Nous sommes tous des « experts de la musique », capables de choisir intuitivement l’accord parfait  qui viendra clore un phrase musicale. Notre cerveau préfère la consonance à la dissonance. Nous sommes aussi des danseurs. La musique rythmique a une résonnance immédiate sur notre système nerveux et active presque instantanément notre système moteur. Les bébés chantonnent avant de savoir parler et les petits enfants se mettent à gigoter lorsqu’ils entendent une musique entrainante. Mais les primates aussi vocalisent pour bercer leurs petits, et les perroquets ne peuvent s’empêcher de danser et de secouer la  tête en cadence.

Qu’en déduire scientifiquement ? Les recherches génétiques menées ces dernières années et l’apport des neurosciences permettent d’approfondir notre connaissance du cerveau et font naitre d grands espoirs dans le domaine de la santé. Elles tendent notamment aujourd’hui à démontrer que nous possédons un « cerveau musicien » et qu’il n’est pas improbable que nous ayons à exploiter ce cerveau avant même d’accéder à la parole.

Les plupart des réseaux neuronaux qui permettent l’analyse de la musique par le cerveau côtoient en effet les réseaux du langage. Avec surprise, les chercheurs sont constaté que, suite à un accident cérébral, les déficits de perception de la musique et du langage sont parfois dissociées. Il  n’est ainsi pas rare qu’un musicien devenu aphasique continue de jouer et composer. C’est la preuve que langage et musique, bien  que proches, restent relativement indépendant dans le cerveau.

Cerveau et mémoire musicale

Cerveau, neurosciences et musicothérapie Une aide pour retrouver la parole : « C’est intéressant en rééducation, car on peut stimuler par la musique les régions du langage qui sont déficientes.  Cela permet de contourner un peu le problème », explique Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l’université de Caen. La thérapie mélodique et rythmée, couramment utilisée par les orthophonistes, permet de désinhiber la parole des personnes aphasiques : la musique fait office de béquille, offrant un support rythmique et mélodique  qui favorise la prononciation.x

Un anti dépresseur naturel :

de la même façon la musique peur soutenir le pas des malades atteint de Parkinson, qui, en pratiquant la danse, parviennent à mieux contrôler leurs mouvements. Plus surprenant, l’écoute passive de musique produit des effets cognitifs : une étude a montré qu’une écoute quotidienne favorise une récupération significative de la mémoire verbale et de l’attention chez des patients victimes d’AVC.

De plus ceux-ci  sont moins sujets aux états dépressifs ou de confusion. « La musique active la zone de récompense et du plaisir », explique le neurologue Pierre Lemarquis. «  Le cerveau sécrète de la dopamine et des endorphines, qui donnent envie de vivre. En écoutant de la musique, vous secrétez aussi de la morphine, qui apaise la douleur.  Sous cet angle, la musique s’apparente vraiment à un médicament », détaille-t-il.

Des études ont montrées que les différentes composantes de la musique (rythme, timbre, hauteur) engageaient des régions cérébrales distinctes. Ce caractère « diffus » de la musique dans le cerveau, explique en partie la préservation des compétences musicales dans nombres de pathologie neurologiques.

Les IRM réalisées chez les musiciens

Les IRM réalisées chez les musiciens montrent que la musique stimule le cerveau au niveau des hippocampes. « L’hippocampe est la structure d’entrée de la mémoire », explique Hervé Platel. « Dans le cerveau, la tête de l’hippocampe touche l’amygdale (dans la partie frontale du lobe temporal), une région très importante dans la gestion des émotions. Les deux vont ensemble. Et la musique joue sur tous ces niveaux : elle stimule de manière conjointe les réseaux des émotions, les réseaux de la mémoire, du langage et des régions de la motricité. »

C’est ce que le chercheur surnomme joliment « la symphonie neuronale ». Sur les IRM, le cerveau des musiciens s’illuminent. « Je ne connais aucun autre média qui produise autant de stimulations dans autant de réseaux cérébraux en même temps ! », s’émerveille Hervé Platel.

Le chercheur a placé la mémoire et la musique au cœur de ses recherches. Là encore, les stimuli musicaux agissent à plusieurs niveaux : « Quand on écoute de la musique, on fait fonctionner toutes nos mémoires. Or, il y a des aspects de la mémoire que l’on connait encore mal : notamment la manière dont une expérience de la vie sensorielle s’imprime dans le cerveau » explique Hervé Platel.

Cerveau et musicothérapie pour retrouver son identité

Cerveau, une solution : la musicothérapie

Cerveau, une solution : la musicothérapieUn accès direct aux souvenirs : La musique ancrée à différents niveaux de la mémoire, a justement le pouvoir singulier de faire ressurgir l’émotion du passé. « Le souvenir est prisonnier dans les plis d’un cerveaux comme dans un sac, avec les émotions qui lui ont donné naissance. On ne peut y accéder en temps normal », détaille le neurologue Pierre Lemarquis. « Mais en écoutant certaines musiques familières, on va retrouver l’émotion et le souvenir va ensuite sortir intact”.

“Cette mémoire débarrassée du langage est une mémoire du corps et de l’émotion. Elle est beaucoup plus solide ». Le cadre des maladies neurologiques, et plus particulièrement des maladies neurodégénératives, se révèle donc très pertinent pour mieux comprendre les effets de la musique sur la mémoire.

Pierre Lemarquis raconte l’histoire bouleversante d’un patient atteint d’un Alzheimer déjà avancé : celui-ci ne reconnaissait plus sa femme, ni ses filles. Ces dernières ont eu alors l’idée d’amener la vielle clarinette de leur père lors d’une consultation avec le neurologue. Dans le cabinet de Pierre Lemarquis, l’homme  se saisit naturellement de son instrument, et, retrouvant son assurance d’ancien musicien, entonne un air de Mozart. A la fin du morceau, le patient se souvient du nom  de son village natal et son discours se fait plus fluide. Puis, s’approchant tout près du neurologue, il lui glisse : « comme ça vous savez…je suis un peu là encore ».

Plasticité du cerveau et apprentissage :

Un espoir contre la maladie d’Alzheimer : à Caen, les chercheurs se sont intéressés à des patients atteints d’Alzheimer, et présentant des troubles massifs  de la mémoire, qui apprenaient pourtant des chants nouveaux et étaient capables de les produire longtemps après. «  C’est la démonstration qu’il y des apprentissages possibles chez ces patients », affirme Hervé Platel.

«  Pendant longtemps, on a eu le sentiment que, dans cette pathologie, il n’y avait plus d’’encodage de ce qui avait été vécu. On sait désormais qu’un patient atteint d’Alzheimer  continue à mémoriser les perceptions de ce qu’il vit, même s’il n’est pas capable d’en rendre compte. »

La musicothérapie permet d’accompagner ces patients, en stimulants les zones intactes de leur mémoire. «  On ne va pas soigner la maladie d’Alzheimer, ni faire repasser des neurones avec des chansons », Tempère Francis Eustache, directeur d’une unité de recherche de l’Inserm au CHU de Caen. «  Mais on peut stimuler la cognition, et redonner une vie affective et sociale à ces personnes en les faisant chanter, peindre ensemble. »

Ces découvertes ont amené une réflexion sur la prise en charge, incitant les soignants à abandonner les activités « occupationnelles » classiques pour aider ces malades à sortir de leur apathie.

Protéger son cerveau avec la musique

Une protection contre le vieillissement : Les chercheurs s’intéressent également aux effets de la musique sur « La réserve cognitive » du patient en bonne santé.  La réserve cognitive, c’est le patrimoine que l’on constitue tout au long de sa vie, qui va nous permettre de résister aux effets physiologiques de l’âge et de retarder les signes cliniques de certaines maladies du cerveau », détaille Francis Eustache.

La musique pourrait bien accélérer indirectement cette neurogénèse : des expériences menées sur des souris et des rats soumis à des stimuli musicaux montrent que la production de neurones est augmentée dans leurs hippocampes. « Mais on ne sait pas toujours précisément ce qui produit cet effet neurostimulant », pointe Hervé Platel. La réflexion reste donc ouverte sur cet aspect « mystérieux et magique » de la musique. De Liza Fabbian.(Fin de l’article)

Musicothérapie et mon expérience soignante :

Enfants autistes et musicothérapie

Enfants autistes et musicothérapieL’aspect mystérieux et magique de la musique : la musicothérapie est aussi utilisée avec des enfants autistes. Je peux témoigner de ma pratique auprès de ces enfants. Ces ateliers musicaux que j’animais avec mes collègues avaient du succès (tant pour les soignants que pour les soignés) car ils suscitaient l’intérêt de l’enfant par le son, un lien s’établissait entre l’enfant et ce support.  Un léger lien, mais au combien précieux…Pour tenter d’établir un infime lien de relation entre deux mondes.

Aspect mystérieux et magique de la musique sur votre cerveau :

Quel impact à sur vous la musique ? Vous aide-t-elle ? Comment entretenez-vous votre cerveau ? En ce qui me concerne, la musique faisant partie intégrante de ma vie, suis-je vraiment prémunie de la maladie d’Alzheimer ? Je n’en suis pas sure. Je fais confiance et continue d’entrainer mon cerveau, ne serait-ce  par l’écriture des articles que vous lisez. Une autre passion pour entretenir mon cerveau : les grilles de Sudoku, je préfère les Démoniac. Magique en cas d’insomnie… !