La solitude : un bonheur à vivre (mis à jour)

La solitude : un bonheur à vivre

La solitude : un bonheur à vivre au quotidien, délectation suprême ! Ce plat dont beaucoup ont horreur font le bonheur de certains. La solitude, bien cuisinée, peut nous emmener vers des contrées jusque-là inconnues de nous, alors vient la découverte que l’ingrédient « reconnexion à soi » est d’une richesse infinie. Cette reconnexion à soi nous amène alors à apprécier ce plat détesté de certains certes, mais oh combien délicieux si l’on se donne la peine de découvrir ces uniques saveurs. Un pur bonheur !

La solitude : un bonheur à vivre est le deuxième volet de la trilogie passionnante du carnaval d’articles organisé par Chantal sur le thème de la solitude. Après la solitude ennemie, voici la solitude amie. Merci, Chantal, d’avoir organisé cet évènement nous amenant à mettre dans le pot commun nos connaissances pour le plaisir de nos lecteurs.

La solitude : un bonheur à vivre assurément

Qu’elle est la véritable définition de la solitude ? En avons-nous tous la même conception ? Solitude choisie ou subie ? Voyons ici la solitude sous l’angle de l’épanouissement personnel… Comme un bonheur à vivre pleinement. L’habit solitude est un vêtement qui se porte en toute époque de la vie. Cet habit solitude est taillé dans l’étoffe de l’expérience de terrain et cousue avec les fils issus du rapport à soi-même et aux autres. Il prendra l’apparence que chacun lui donnera avec ses forces et ses faiblesses. 

La solitude : reconnexion à soi, savoir-faire silence pour se retrouver

La solitude : un habit de lumière ou un plat succulent ? Les deux ! Vous êtes habillé de solitude chaque jour et vous mangez de la solitude à tous les repas. Oui, mais de quelle apparence cette solitude s’est parée ? Habillée en guenilles ou habillée d’étoffes cousues de fils d’or ? Repue de fond de boites de conserve ou repue de mets délicieux aux saveurs de vie pétillante ?

Voici une histoire : Jamais de ma vie je n’avais eu l’occasion de vivre seule jusqu’à… issue d’une famille nombreuse et de suite mariée, la solitude : je ne connaissais pas, du moins pas comme on pourrait l’entendre. Je n’étais jamais seule avec moi-même, et curieusement, je m’ennuyais… de qui ?  De moi et je ne le savais pas ! Au fil de mes expériences de couples avec ruptures et nouvelles rencontres, je passais le temps à me fuir et je ne m’en rendais pas compte !

Courir ainsi pour ne pas connaitre la solitude vous revient comme un boomerang dans la figure un jour ou l’autre. C’est ce qui m’est arrivé. Un jour, l’homme de ma vie du moment m’a dit : « c’est fini ». Le ciel, ce jour-là m’est tombé sur la tête. Du jour au lendemain (je fais court), je me suis retrouvée seule avec moi-même. Horreur de chez horreur ! Première expérience de véritable solitude physique, morale. Je me suis sentie abandonnée et seule au monde comme amputée… de quoi ?  Je ne sais pas, mais le sentiment qui m’envahissait me semblait à l’époque insurmontable. Comment ai-je fait face ?

J’ai fait un travail sur moi et je voudrais vous le partager car j’en ai fait une méthode mise à disposition dans le Centre de Ressources Dimension Phoenix. 

La solitude : phase d’adaptation

L’histoire continue : après des semaines d’errances morales, peu à peu je me suis adaptée à ce nouvel état. C’était la première fois que je vivais seule avec moi-même.

Et toi, qui vis dans la solitude que tu n’as pas choisie, qui es-tu ? Qui je suis ? Belle question. Durant tout ce temps, depuis ma naissance jusqu’à l’instant de la rupture relatée plus haut, je n’ai jamais été seule avec moi-même.

Rien jamais, n’avait favorisé la connexion véritable avec mon être intérieur. Cette solitude imposée a été un véritable bienfait pour me reconnecter avec ce que j’étais réellement. Solitude imposée : bienfait pour apprendre à vivre avec soi, pour apprendre à se suffire à soi-même et de se défaire de la dépendance affective (au passage).

La solitude : un bonheur à redécouvrir et à vivre

Que du bonheur ! À ce jour, je ne sais pas si je serais capable de revivre avec quelqu’un. Du moins pas dans les conditions dans lesquelles je vivais auparavant. La solitude m’a appris l’autonomie, à penser par moi-même, à exister pour moi et non pour les autres. L’apprentissage a été rude !

J’ai appris à être heureuse seule. À savourer les instants où je suis le seul maître à bord pour décider de mon organisation. Vie idéale quand vous avez des projets à mener à bien demandant concentration… telle l’écrivain… Le délice de se sentir totalement libre d’être son propre maître, sans contrainte aucune. Être libre tel le goéland

La solitude : un bonheur à vivre sans condition

La solitude : un bonheur à vivre et à redécouvrir ? Oh oui sans condition ! Si, il y en a une de condition, et pas des moindres : la solitude ne doit pas vous isoler des autres. Jamais ! Vivre la solitude comme un bonheur à vivre sans condition ne veut pas dire vivre comme un ermite tel l’ours hibernant dans sa caverne. Vous pouvez vivre en solitaire avec tous les avantages que cela comporte, mais tout en appréciant de rester relié avec autrui. La solitude un bonheur à vivre, mais en restant connecté au monde et à vous. Puisez-en vos propres richesses, savourer la vie telle qu’elle se présente à vous. Et puis, puisque vous avez la chance de connaitre cette solitude-là, c’est que quelque part, il était écrit que vous deviez vivre cette expérience comme une leçon offerte par la vie pour votre avancée. Et vous vos avis sur la question ? 

Comme indiqué plus haut, profitez de mon travail :

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