Sommes-nous responsables de nos souffrances ?

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Sommes-nous responsables de nos souffrances ?

Sommes-nous responsables de nos souffrances ? Il est facile d’accuser l’éducation reçue, le contexte environnemental…etc. Tous les alibis du monde se sont taillé une place de choix pour accueillir les souffrances en les laissant s’installer durablement en notre personne. Pourquoi sommes-nous ou pas responsables de nos souffrances ? Chacun est responsable de sa vie, donc de ses souffrances, c’est déjà un premier point incontournable. Notre responsabilité étant engagée, comment faire pour ne plus souffrir ? Comment faire pour apprendre à être heureux, au moins avec le minimum syndical ? Alors quelle recette appliquer ? Il est temps de changer vos lunettes mentales.

Il y a quelques jours, j’ai écouté une conférence ayant comme sujet : Les 7 clés pour se libérer du passé » avec Luc et Noémie. Je suis restée scotchée jusqu’au bout, tant le parcours de Noémie est porteur d’espoir. Un exemple à suivre. Je tenais particulièrement à partager cette conférence avec vous.

Vous allez très certainement vous retrouver dans le parcours de Noémie comme ça a été le cas pour moi. D’ailleurs je remercie Noémie et Luc de m’avoir inspiré cet article.

Bonne écoute et prenez des notes pour en tirer profit :

La suite de l’article…

Sommes-nous responsables de nos souffrances ?

Recette pour éradiquer la souffrance en la transformant en terreau fertile

Sommes-nous responsables de nos souffrances ? Oui ! Si j’avais entendu cette réponse il y a quelques décennies, j’aurais été outrée et encore plus malheureuse. Comment ça, responsable ? Mais je n’ai pas demandé à naitre dans un foyer mal aimant ! Certes ce début de vie n’a pas été facile. J’ai accusé la terre entière et lui en ai longtemps voulu. Mon tempérament dynamique m’a sauvé du misérabilisme. Mais ce dynamisme ne m’a pas empêché que je traine mes souffrances sans savoir comment les alléger, les transformer en énergie positive.

Il m’a fallu bien des années de recherche sur moi, en lecture(en autre) m’apportant ainsi un éclairage sur l’origine de mes souffrances. Bien des remises en question, bien du travail sur soi avec tout un questionnement sur le pourquoi de ce début de vie difficile. L’éclairage d’un professionnel a été également d’une grande aide. Vint le moment ou naturellement, la souffrance est devenue un terreau fertile.

Nos souffrances : terreau s’enrichissant par l’expérience de la vie

Combien sommes-nous à trimballer nos souffrances sans savoir comment faire pour les transformer ? Je dis transformées car il n’est pas possible de s’en débarrasser. Pourquoi ? Ce que vous avez vécu vous a forgé, pétri. C’est votre force, votre personnalité, votre moi à part entière. Je disais plus haut que nous sommes responsables de notre vie. Nous ne sommes pas responsables du lieu, du contexte de notre naissance. Quoi que…

Sommes-nous responsable de nos souffrances ?

Nous subissons enfant, l’environnement dans lequel nous évoluons. Les blessures subies sont là et nous n’y pouvons rien. Notre sensibilité d’enfant a été mise à mal. Par contre, nous pouvons changer notre regard sur ces souffrances, une fois que nous sommes devenue adulte et conscient de que nous sommes. La personne devenue adulte peut changer ce vécu malheureux en terreau fertile.

Savez-vous, même si vous avez eu une enfance heureuse, vous pouvez avoir gardé des souffrances, enfouies au plus profond de vous. C’est normal. L’adulte, quel qu’il soit, éduquant un enfant n’est jamais « parfait » dans le sens où il n’est pas dans la peau de l’enfant. L’enfant se frotte à l’adulte, ce qui lui donne de quoi se construire (terreau vital), en fait, rien ne peut être parfait, c’est la loi de la vie tout bêtement. Ou je souhaite en venir : quel que soit son passé, heureux ou moins heureux, se poser est nécessaire pour se comprendre et s’améliorer.

Quelques réflexions concernant nos souffrances et leurs résolutions :

Que de chemin parcouru pour arriver à changer mes lunettes mentales. J’avais une vision erronée de ma personne. Mes souffrances me collaient à la peau et je ne savais pas comment faire pour m’en débarrasser. Je pensais alors à l’époque où j’étais bien plus jeune, que c’était possible. Changer ses lunettes mentales ne se fait pas du jour au lendemain.

Prise de conscience de soi, reconnaissance de ce qui est, de ce qui peut changer et de ce qui ne peut pas changer. Prise de conscience que les souffrances peuvent se transformer en terreau fertile.

L'écriture comme outils de développement personnel

L’écriture est un outil pour coucher tous vos ressentis, émotions, vider sur papier vos pensées de tout ordre. J’ai rempli des cahiers et j’en relie encore quelques-uns parfois quand j’ai besoin d’éclaircir un point ou pour simplement retrouvé une information. L’écrit accueille également les objectifs de vie. L’écrit possède une multitude de possibilités aidante dans nos vies.

La patience est une qualité requise pour laisser le temps faire son œuvre à la construction de la renaissance de soi. Nos schémas de souffrances ne vont pas s’envoler par magie. De la réflexion, du courage à vouloir changer, de la persévérance pour accepter les embuches, car oui, avoir une autre vision de soi demande des efforts.

« C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire ».

Mohandas Karamchand Gandhi

« C’est sur soi-même qu’il faut œuvrer, c’est en soi-même qu’il faut chercher ».

Paracelse.

« Soi-même est un formidable jardin à cultiver, à condition d’avoir les bons outils et les bonnes lunettes mentales »

Hélène Hug

Sommes-nous responsables de nos souffrances ? Nous sommes responsables de transformer ces souffrances en terreau fertile. Nous avons tout en nous, nous sommes des êtres formidables dotés d’une puissance infinie. Nos souffrances, nos difficultés enrichissent notre terreau de vie. La vie ne nous donne-t-elle pas ce que nous avons besoin pour grandir et être heureux ?

2016-07-19T22:10:30+00:00 Par |Categories: Confiance en soi, Éducation & enseignement|4 Commentaires

4 Commentaires

  1. hannah@techniqueTipi 29/06/2015 at 10:36 - Reply

    Bonjour Hélène
    C’est une terrible vérité que de s’apercevoir qu’on est responsable de ses souffrances.
    Nous ne sommes pas forcément responsables de ce qui nous est arrivé mais nous sommes responsables d’en faire une souffrance à laquelle nous sommes accrochés. A ma connaissance, seules les thérapies quantiques permettent de se désidentifier de l’interprétation erronnée que l’on en a fait.

    • Helene Hug 01/07/2015 at 20:20 - Reply

      Bonjour Hannah,

      Et oui, à chacun d’entre nous de savoir transformer ces parcours parfois douloureux non choisis à la naissance.
      Tu proposes les thérapies quantiques pour désidentifier les interprétations que nous en faisons.
      Pour éclairer les lecteurs sur ce que sont les thérapies quantiques, je me permets de mettre un lien vers un de tes articles :
      http://goo.gl/NhBDMQ (URL raccourcie, ce lien conduit bien chez Hannah ! )

  2. sylviane 29/06/2015 at 19:45 - Reply

    Bonjour Hélène

    Quand il y a des décennies j’ai commencé à travailler sur moi comme on dit, je me souviens parfaitement du moment ou la formatrice nous a dit que nous étions responsables de e qui nous arrivait; j’ai cru que j’allais éclater de rage, “comment ma chère dame ça ne va pas la tête je suis responsable d’avoir été maltraitée, d’être une vraie cocotte minute, franchement je regrette d’être venue”

    Une rage qui n’a pas faibli pendant le premier jours (je n’étais pas la seule …) puis, enfin e-plus on avançait plus je me suis rendue compte que la brave dame savait de quoi elle parlait mais quel choc !

    Puis petit à petit j’ai appris comme tout un chacun à devenir responsable de ma vie, un long parcours qui ne finira jamais finalement

    • Helene Hug 01/07/2015 at 20:39 - Reply

      Bonjour Sylviane,

      Quelle chance ce privilège dont tu as bénéficié d’avoir une formatrice pour te mettre le nez dans… instant de pose pour utiliser le terme exact, j’allais dire “le nez dans tes emmerdes”, c’est valable pour moi bien sur.

      La prise de conscience peut être douloureuse mais au combien salvatrice pour nos devenirs !

      Et comme tu le dis si justement, le parcours ne fini J-A-M-A-I-S ! Une vie ne suffit pas pour comprendre de quoi nous sommes capables d’accomplir en ce monde.

      Puisse le débat continuer… 😉 !

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