La procrastination au service de votre efficacité

La procrastination

La procrastination peut aider votre efficacité, mais peut aussi avoir des effets pervers. Même si elle vous sert dans certaines situations, attention cependant de bien la maitriser.

Procrastination… quand tu nous tiens… Quand vous vous sentez peu productif et que vous avez envie de tout laissez tomber : stop, il est temps effectivement de vous mettre au vert. Rien ne sert de forcer, il n’en sortira jamais rien de bon. Lire la suite

Comment développer sa capacité de résilience

Comment développer sa capacité de résilience

Comment développer sa capacité de résilience quand un coup dur vous atteint au cœur de votre vie ? La stupeur et la douleur vous assaillent avant toute chose. L’impossible que vous vivez ne devient plus possible, et pourtant si… L’impossible devient possible grâce à cette capacité de résilience (rebondir malgré les épreuves) que nous possédons tous en nous sans le savoir. Lire la suite

Tenir vos bonnes résolutions : trois astuces

Tenir vos bonnes résolutions

Tenir vos bonnes résolutions : trois astuces incontournables. La fin de l’année arrive à grands pas avec le chapelet de bonnes résolutions pour le Nouvel An. Je ne doute pas un seul instant de votre bonne volonté : vos bonnes résolutions sont excellentes. Il y a des petites résolutions de la vie quotidienne et les plus grosses résolutions déterminant tout un parcours de vie, voir un changement radical d’existence. C’est de cette dernière option que je souhaite vous entretenir.

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Amour sincère : sauvetage d’une enfant

Amour sincère

   Amour sincère : sauvetage d’une enfant murée dans le silence, ou L’enfant qui ne pleurait pas.

Je ne pleure jamais. Comme ça, personne peut me faire de mal. 

   À 6 ans, l’avenir de Sheila semble déjà bien compromis. Enfant terrifiée, abandonnée par sa mère sur une aire d’autoroute, battue par son père alcoolique… Elle ne connait que douleur et effroi et bascule à son tour dans la violence.

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Abandonner ses rêves revient à accepter la défaite

Abandonner ses rêves

Abandonner ses rêves revient à accepter la défaite en se laissant mourir à petit feu. Quoi de plus triste que de tout abandonner à cause de difficultés rencontrées, petites ou grandes. Manquez-vous de persévérance ? Êtes-vous découragé quand les choses ne se présentent pas comme vous le vouliez ? Savez-vous que tout est parfait en ce monde ? Chaque difficulté rencontrée est une opportunité pour tester votre endurance, votre patience, votre persévérance, votre courage. N’abandonnez jamais ! N’acceptez jamais la défaite, battez-vous et vous gagnerez. Abandonner ses rêves, ses objectifs, revient à déserter votre vie. Lire la suite

Vos conditionnements acquis dans l’enfance vous tue

Vos conditionnements acquis dans l’enfance

Vos conditionnements acquis dans l’enfance vous font du tort en vous empêchant d’être épanoui : des pépites m’ont été offertes comme si l’univers savait que j’allais les faire fructifier. N’est-ce pas merveilleux ? J’aime par-dessous tout, quant au fil des rencontres et des discussions, un sujet vient gentiment me chatouiller l’esprit comme pour le nourrir. Après l’absorption vient le moment de la digestion pour vous le ressortir en produit fini, enfin presque !

Ça commence vraiment à m’agacer ces histoires de conditionnement ! A croire que la majorité de la planète souffre de ce mal mystérieux. Vos conditionnements acquis dans l’enfance vous bousillent-t-ils la vie ? Qu’à cela ne tienne, vous allez les prendre à bras le corps pour apprendre à les combattre, car vous avez le droit d’être heureux. D’accord ?

“La plus belle et la plus nécessaire de toutes les connaissances est la connaissance de soi-même”.

Nicolas Malebranche

Vos conditionnements étouffent vos talents

Vos conditionnements acquis Un pavé dans la marre : l’éducation donnée par vos chers parents y sont pour quelque chose. Vous manquez de confiance en vous et le mal-être vous étouffe ? Tout ça prend racine dans l’enfance. Comment ? Combien de pères et de mères ont transposé sur leurs enfants ce qu’ils n’ont pu réaliser eux-mêmes. Cette attitude est castratrice et destructive. Ca si ce n’est pas du conditionnement ! Les parents décident de votre métier, « ça, c’est un vrai métier », sans se préoccuper de ce que vous avez envie de faire de votre vie. Combien de talents ainsi étouffés et de vies en souffrance.

“Éduquer, c’est déformer patiemment les pauvres gosses pour les façonner à notre image.”

Marc-Gilbert Sauvageon

Éduquez ou dresser vos enfants ?

Il m’est arrivé de demander à des jeunes que j’encadrais lorsque j’étais encore en activité salariée, de leur demander quelle était leur passion. Et bien pour certains, la réponse était désespérante. « Je n’ai pas de passion, je ne sais ce que j’ai envie de faire. »

L’éducation est comme un dressage. Pardonnez-moi cette expression, mais certains parents ou éducateurs dressent leurs enfants comme on dresserait un animal. C’est un cri d’alarme envers toutes ces personnes manquant de confiance en elle et qui se sentent perdues sur leur chemin de vie.

J’ose accuser ! Dans la plupart des cas, les parents font au mieux et croient bien faire. Sans doute sont-ils le résultat de leur propre éducation, c’est une répétition sans fin de scénarios familiaux. Mais ce qui est fait est fait. Maintenant, comment se sortir de ce pétrin ?

Des enfants étiquetés comme les bocaux de confiture ?

 

Vos conditionnements acquis dans l’enfance vous tueEn parlant de dressage, il y a aussi toutes les étiquettes que l’on vous a collées sur le dos et vous avez retenu bien sûr que ce qui était négatif. Selon le milieu dans lequel vous avez évolué, vous avez récolté ce qui se présentait sur votre chemin. Ainsi si vous estimez que vous ne valez rien et que vous n’avez aucune confiance en vous, et bien ce n’est pas de votre faute. Cela fait partie de vos conditionnements acquis durant votre enfance. Vos conditionnements, ou vos schémas sont une prison, non pas fermée pour toujours, mais une prison d’où vous pouvez vous échapper grâce la clé que vous détenez en vous. Quoi, je peux m’échapper ? Oui ! Chacun en a le pouvoir.

 

Vous pouvez sortir de votre prison, vous en avez la clé

Bah oui, pour quoi rester en prison ? Je peux comprendre que vous aimez votre zone de confort, car connue. Malgré le formatage reçu durant votre enfance, il est possible de reprendre les rênes de votre vie en changeant vos schémas. Mais voilà, chercher en soi est parfois inconfortable et c’est plus facile d’accuser « Pierre, Paul, Jacques » de ses malheurs, de son manque de confiance en soi plutôt que de sortir de sa zone de confort pour explorer d’autres pistes pour l’amélioration de soi.

Quelque chose vous dit pourtant que vous n’êtes pas à votre place, que quelque chose vous manque. Votre réussite sociale et familiale ne comble pas le vide qui est en vous. Courir le monde ne suffit pas non plus à assouvir votre soif d’apaisement. Courir… Courir… Mais après quoi ? Ce besoin inassouvi est universel pour la bonne et simple raison que personne ne vous apprend à chercher au bon endroit ce dont vous avez besoin pour votre épanouissement.

Envie de vous défaire de vos conditionnements acquis durant l’enfance ?

 

Vos conditionnements acquis durant l'enfance Plongez en vous : ne regardez plus les autres, mais observez-vous en premier lieu. Et dites-vous aussi que le savoir, le courage, la décision ne sont rien sans l’action. La théorie sans la pratique ne sert absolument à sert à rien. Savoir se remettre en question sur la façon de se voir soi-même est un des secrets pour une vie épanouie.

Vos conditionnements acquis durant l’enfance vont avoir la vie dure quand vous aurez décidé de les éradiquer pour enfin respirer ! Ayant horreur de parler théorie et puisque je parle d’action, voici comment j’ai pris le taureau par les cornes pour me sortir de mes mauvais conditionnements, un cas pratique :

Mes schémas m’avaient mise dans une petite boite appelée « Tu ne vaux rien »

Au fil des ans, la boite est devenue trop petite. Sortie de l’enfance et plongée dans le monde des adultes un peu trop tôt, la vie m’apprenait comment faire face aux difficultés. « Tu ne vaux rien » ? Mise sur le marché du travail très tôt et aidant ainsi à faire bouillir la marmite de la famille, je ne me rendais même pas compte que j’avais quelques valeurs. Ma pensée était conditionnée par des phrases parasites entendues durant des années. Cette impression de ne rien valoir m’a poursuivie pendant des années.

Ce qui est très curieux, c’est qu’au fond de moi, une flamme intrépide me brulait en attisant toujours plus ce désir d’accomplir mes rêves. Ainsi, la petite boite éclata en mille morceaux, je m’en échappais, respirant d’aise pour changer de direction. Car celle où l’on m’avait dirigée sans me demander mon avis allait me conduire en enfer. Mais, le « tu ne vaux rien » n’avait pas disparu pour autant. Il était un fidèle compagnon ne me quittant pas d’un pas, œuvrant à chaque instant pour se rappeler à moi.

« Tu ne vaux rien », comment faire pour lui fausser compagnie ?

Comme j’avais conscience de ce que j’étais capable d’accomplir, j’ai mis tout en œuvre pour réaliser les projets qui me tenaient le plus à cœur. C’est ainsi que j’ai pu mener une carrière professionnelle ou j’ai pu donner le meilleur de moi-même. J’avais réussi en partie à me débarrasser du « tu ne vaux rien ». Pourquoi en partie ? Tout d’abord, voici comment j’ai quitté l’habit de mes conditionnements d’enfant.

Plus haut je vous parlais de cette flamme intrépide qui brulait en moi. C’est elle qui m’a aidée sur la route difficile du travail sur soi pour me débarrasser de mes conditionnements. Dans conditionnement, entendez aussi étiquettes, celles que l’on colle sur le dos des enfants durant toutes les années d’éducation et d’enseignement.

Mes recettes qui peuvent aussi vous servir :

 

Vos conditionnements acquis durant l'enfance : recetteMe sentant comme un lion en cage, je cherchais à tout prix des solutions pratiques pour me permettre de comprendre mon mal-être et d’en sortir.

Alors j’ai commencé par écrire mes pensées sur un cahier, tout en vrac, car je n’avais encore aucune idée de comment organiser tout ce fouillis cérébral. Le cahier servant d’exutoire dans un premier temps.

Puis, j’ai organisé mes pensées comme suit :

Concernant toutes les étiquettes que j’avais sur le dos, j’ai tout listé en faisant trois colonnes. Une pour les étiquettes entendues comme telles, une pour celles avec lesquelles je n’étais pas d’accord et pourquoi et une autre pour celles avec lesquelles j’étais d’accord et pourquoi. Pourquoi cette dernière colonne ? La bonne nouvelle c’est qu’il y avait des étiquettes positives ! Celles-ci, fallait les faire fructifier !

Vous faites la même chose pour toutes vos réussites, même les plus minimes, petites ou grandes. Pareillement, trois colonnes, la première : vous listez, le seconde : pourquoi vous avez réussi et par quels moyens. La troisième : pourquoi l’expérience a raté, mauvais choix, manque de confiance en vous ? Notez que je n’emploie jamais le mot échec. Ce mot ne devrait pas exister. Parlons plutôt d’expérience, comme le tout petit qui apprend à marcher, il tombe et se relève. Allez, relevez-vous !

Vous allez ainsi avoir une vue d’ensemble de certains aspects de votre existence. Vous allez vous apercevoir que tout n’est pas noir. Que vos conditionnements peuvent se défaire car beaucoup de pensées que vous avez fait vôtre, et bien en fait ces pensées ne vous appartiennent pas. Vous avez été formaté. Tout ceci est un bon début pour la connaissance de vous-même. Avoir le courage de plonger en soi peut sembler inconfortable au début, mais je vous assure que vous serez heureux d’enfin avoir les moyens de vous reconnecter à votre être. N’ayez pas peur, plongez en vous.

Vos conditionnements vous font du tort, oui et après ?

Rappelez-vous, le savoir, le courage, la décision ne sont rien sans l’action. Alors, sur combien de temps travailler sur soi ?

« Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant. »

Paulo Coelho

 

Vos conditionnements acquis Ce travail ne s’effectue pas en une semaine ni un mois. C’est un travail de longue haleine que vous allez peaufiner au fil du temps et de votre évolution. Je ne vous dis pas combien de cahiers j’ai rempli et que j’ai relu au fil des mois, des ans en réajustant sans cesse. Je ne cherche pas à vous décourager, mais la notion de temps est importante. Vous semez une graine dans votre jardin, vous en prenez soin et un beau jour, vous récoltez le fruit de votre attention. Ce travail sur vous, c’est pareil.

C’est en quelque sorte un véritable travail d’autoanalyse. Ma formation initiale de soignante et ma curiosité sur le sujet du développement de soi m’a largement aidé, soit. Mais comme il n’y a pas de hasard, l’univers m’a donné ce dont j’avais besoin au moment voulu en fonction de mes demandes. Ma passion m’a portée.

Pour vous donner un coup de pouce, demander l’avis d’un professionnel peut s’avérer utile et je le conseille quand la situation vous semble inextricable. (Il m’est arrivé d’en passer par là). Le fait d’exposer vos difficultés à une tierce personne et de prendre en compte son retour vous aide à ouvrir la porte de votre chemin en utilisant les outils adéquats à votre situation.

Pourquoi s’abreuver auprès de ceux qui savent

Une passion qui m’a sauvé la vie : que serais-je devenue sans le fabuleux pouvoir des livres ? Le savoir à portée de main. C’est une chance inouïe d’aimer la lecture et de pouvoir apprendre et se ressourcer auprès d’auteurs qui sont passés par les mêmes difficultés que vous. Chacun d’entre eux en a tiré l’essence de son parcours pour nous la transmettre. Du savoir à portée de main, mais vous devez vous en saisir car sans cette action, cette lettre morte.

A chacun de trouver ses auteurs, car nous avons tous une sensibilité et une approche différente. Ce qui parle à Monsieur Truc, ne parlera pas forcément à Madame Machin. Même s’il y a des fondamentaux à ne surtout pas rater, il est bon d’aller s’abreuver à d’autres fontaines. Ce qui a l’avantage d’attiser l’ouverture et de vous amener à comprendre, dit dans un autre contexte, une idée qui vous semblait floue jusque-là. Et que la lumière soit !

Quelques ouvrages très utiles pour la traversée du désert

 

Vos conditionnements acquis durant l'enfance : les livres sauventQuelques livres entre autres livres qui m’ont bien aidé : bien sûr ces livres ne me sont pas arrivés tout seuls entre les mains. Comme il n’y a pas de hasard, en quête de pistes de réflexion au fil de mes recherches, ce dont j’avais besoin m’a été donné exactement au moment où j’étais prête. Les quelques références citées ici ne sont pas exhaustives, ce n’est qu’un petit échantillon. Je ne vais pas vous citer toute ma bibliothèque. Comme les besoins sont propres à chacun, c’est à vous de chercher ce qui vous convient le mieux.

« Le livre du bonheur de Marcelle Auclair » de Marcelle Auclair.

Cette auteure m’a appris à voir la vie sous un autre angle. Quelques passages qui ont compté dans le début de ma quête : « La parole crée », p. 25, chaque phrase négative se répercute dans votre vie. « Ne prononcez jamais un mot que vous ne souhaitez voir suivi d’effet ». « Cure d’enthousiasme », p. 113, « aimez à aimer , louez tout ce qui est digne de louanges à cœur joie ». « Prendre de la hauteur », p. 195, « tant que nous gardons les yeux fixés sur nos difficultés, nous ne trouvons pas d’issue ».

« La force est en vous de Louise » de L. Hay.

Un résumé en 4ème de couverture vaut mieux que tout ce que je pourrais vous raconter :

« Apprenez à vous aimer vous-même et vous serez surpris des résultats dans tous les domaines. Santé, travail, finances et relations s’amélioreront de façon spectaculaire. La vie vous a fait l cadeau le plus précieux, vous respirez et pourtant vous doutez qu’elle puisse vous procurer ce qui est bon et important pour vous ! Il est temps de commencer à vous servir de votre propre pouvoir et de prendre conscience de toutes vos possibilités ».

« Jonathan Livingston le goéland » de Richard Bach.

Accepter sa différence et avoir le courage d’aller au bout de sa passion au risque de se faire rejeter. Devenir un maitre et accepter comme tel.

« Exiger la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être, tel est le message de Jonathan et de Richard Bach ».

« Le guide du succès » de Tom Hopkins. Savez-vous qu’il se considérait comme un raté ? A 27 ans, il devient millionnaire. Sa méthode vous enseigne comment savoir se définir des objectifs d’amélioration de soi.  Encore un bel exemple d’un homme qui a su donner vie à ses rêves. Les chapitres qui m’ont aidé : «Comment cesser d’être un perdant, Arrêter de penser « si seulement », Entraînez le subconscient à résoudre les problèmes difficiles, Les autos instructions, L’autodiscipline…

En s’étudiant parfaitement soi-même, on parvient quelquefois à bien connaître les autres.

Madame Necker

Un petit résumé et des citations qui valent leur pesant d’or

Pour conclure, vous débarrasser de vos conditionnements demande un peu de travail, mais ça vaut le coup. Prendre conscience de ce qui vous a façonné est un premier pas vers la liberté d’être. L’introspection personnelle vous apportera les clés nécessaires pour découvrir qui vous êtes vraiment pour vous débarrasser de vos conditionnements. N’oubliez pas, c’est au plus profond de vous que vous allez trouver les réponses.

« Chacun de nous est un gouffre ; on a la tête qui tourne quand on regarde au fond.

Georg Büchner »

« Le gouffre en l’autre n’est autre que le gouffre en soi. On ne s’en libère qu’en se libérant de soi-même ».

Umar Timol

Et vous, comment avez-vous fait pour dépoussiérer votre existence de vos conditionnements encombrants. Vous en reste t-ils encore ? Nous avons tous en nous un saboteur qui nous rappelle ces fameuses étiquettes de bocaux de confiture, ça colle. On décolle tout ça et on s’envole vers sa destinée propre !

Transformer les difficultés en trésors, 7 recettes inédites

Transformer les difficultés en trésors

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors pour rester zen en toutes circonstances.

Voici 7 recettes inédites et expérimentées par le marmiton de service. Prenez place autour de la table pour déguster ces 7 recettes inédites.

Venez gouter les saveurs aux couleurs de bonheur, de patience, d’humilité, de tolérance… 7 recettes pour vous chatouiller les papilles et réveiller votre mental.

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors, 7 recettes inédites

Recettes qui ont bien failli tourner au cauchemar

Une histoire : quand vous pensez que tout roule comme sur des roulettes, le destin parfois, se charge de vous envoyer un coup de semonce. La journée ne s’est pas passée comme je l’avais prévu. Je suis partie chez ma petite fille d’à peine trois mois pour la garder, l’ordinateur sous le bras pour travailler pendant les siestes de la petite (ça dort beaucoup à cet âge-là). Je savourais d’avance ces moments privilégiés de tranquillité que j’allais avoir pour écrire.

L’ordinateur (bête puissante et fidèle jusque-là) ne l’a pas entendu de cette oreille et s’est rebellé. Des heures pour tenter de résoudre la difficulté. Une solution est arrivée à l’horizon, le soir tombant, pour le sauver. Mais hélas, pendant la nuit, l’ordinateur a rendu l’âme, s’en était fini de lui. Dépossédé de mon précieux outil de travail, l’achat d’une nouvelle bête s’imposait.

Deux jours après, eurêka, la bête arrive. Mais, oh, désespoir, la bête refuse de s’éveiller. Agacement, démarches pour trouver une solution auprès du prestataire. Seule solution devenue possible : remboursement et renvoi de la bête. J’enrage, mais ne désespère pas. Je me tourne vers un autre prestataire pour commander une autre bête qui cette fois rugit à merveille ! Cette histoire s’étalant sur six jours m’a fait passer par de multiples émotions, de sensations diverses, de réactions adaptées, ou pas à la situation vécue. Je me suis même sentie persécutée ! Cette aventure jonchée de difficultés (et aussi de bonheur) ont été transformées en 7 recettes, fabuleux trésors que je m’empresse de partager avec vous.

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°1

S’énerver ne sert à rien :

Transformer les difficultés en de fabuleux trésorsQuand une difficulté arrive, rien ne sert de s’inquiéter. Facile à dire, me direz-vous. Quand mon ordinateur s’est fâché, ce fameux jour où j’ai gardé ma petite fille, je me suis demandé : qu’est-ce la vie veut m’enseigner ? Pourquoi ce truc m’arrive-t-il ? Pour avoir traversé des situations bien pires que celle-ci, de suite j’ai calmé mon mental. Pourquoi ? Pour être disponible à ce que cette journée avait à m’enseigner. S’énerver, s’apitoyer ne sert strictement à rien. Je me suis donc mise en état d’observation pour accueillir l’enseignement du jour.

 Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°2

Savoir aller à l’essentiel :

Cette fameuse journée, où la bête avait commencé à faire des siennes, possédait deux faces :

  1. le cauchemar d’un outil qui me lâche en me mettant dans un état de désarroi. Déclenchant en moi des sentiments de colère, de révolte.
  1. Le bonheur d’avoir ma petite fille pour moi toute la journée a mis mon cœur en émoi. Ce dernier point était le plus essentiel, me permettant de relativiser.

Tenir ce petit bout dans les bras, le voir sourire, le sentir blotti contre mon épaule pour offrir son rot après le biberon… Ordinateur contre « petit bout », cauchemar contre bonheur ? « Petit bout » était ma priorité absolue et l’essentiel de la vie, quel merveilleux bonheur !

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°3

Savoir accepter sa vulnérabilité :

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors en 7 recettesMême si je fais face avec courage aux difficultés, ma vulnérabilité, ou ma fragilité, si vous préférez, existe bel et bien. Devant toutes situations stressantes, ma première réaction est de m’énerver et de tout vouloir plaquer. Quoi de plus humain ?

Ici, c’était de balancer l’ordinateur par la fenêtre. Me serais-je sentie soulagée… ? Mais après ? Confrontée à ma vulnérabilité, je me suis ravisée, domptant mon mental. Oui, vulnérable je suis, mais j’apprends à me maitriser en acceptant cet aspect de mon être.

Se sentir vulnérable est tout simplement l’indice que nous sommes profondément humain. Alors sachons donc accepter cette vulnérabilité faisant partie de nous-même.

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°4

Savoir faire preuve d’humilité :

Pas facile de se sentir humble ! Savoir faire preuve d’humilité, c’est faire preuve de son impuissance devant l’irréalisable et l’accepter comme tel. Inacceptable pour soi en cet instant. Encore le mental à maitriser ! Accepter que l’on ne puisse tout régler soi-même ? Malgré notre bonne volonté, ça demande humilité et acceptation entière de nos limites. Très dur parfois… Pas facile tout ceci ! Se reconnaitre tout petit devant la puissance de l’univers demande beaucoup d’humilité. Mais aussi beaucoup de confiance et de reconnaissance envers des forces qui nous dépassent.

 Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°5

La source de ce qui nous rend plus fort :

Transformer les difficultés en de fabuleux trésors grâce à l'intuition

Faire face aux difficultés permet de s’apercevoir que l’on est plus fort que l’on croit. Notre seule action dans l’instant présent force est de (en pleine confiance et conscience) se laisser guider par une puissance au-dessus de nous. Comme un fil invisible nous tenant lieu de filet, devant ce vide nous effrayant en permanence. La source est en nous et en l’univers visible et invisible. Cette source, c’est aussi notre intuition qui nous guidant pas à pas.

 Transformer les difficultés en de fabuleux trésors : recette n°6

Savoir s’unir pour vaincre :

Rester seul dans son coin ne conduit nulle part. Savoir demander de l’aide est un acte d’humilité et d’acceptation de nos limites. Accepter de lancer un SOS est un acte que je qualifiais de courageux. Seul face au monde, l’individu n’est rien. À un, deux, trois et même davantage, l’individu devient une force sans limite pour vaincre les difficultés et les transformer en trésors. S’unir pour vaincre est d’une nécessité absolue.

 Transformer les difficultés en de fabuleux trésors sous forme de synthèse : recette n°7

Mélange de saveurs aux couleurs de la vie :

Humilité, vulnérabilité, acceptation, don de soi, ouverture à l’autre, confiance en l’univers et en son intuition, sont autant d’ingrédients nous enseignant sans fin… La vie nous offre ses multiples couleurs de sagesses pour nous aider à avancer sur les chemins. Pas à pas, nous évoluons comme des enfants. Les difficultés, inhérentes à nos parcours de vie, nous enseignent sur nous-mêmes. Nos capacités de repousser nos limites nous donne le pouvoir de devenir toujours plus fort. Transformer les difficultés en de fabuleux trésors est un véritable challenge de toujours. C’est ce qui donne toutes ces saveurs à nos vies. Avez-vous d’autres recettes à partager pour alimenter le débat ?

Courage et peur : ingrédients indissociables

Courage et peur : ingrédients indissociables

Courage et peur embellissent votre vie pour vous faire avancer avec un courage hors du commun, agrémenté d’une pointe de peur donnant du piment à votre existence. Instinct de survie obligé : courage et peur se présentent à vous comme des ingrédients aux multiples facettes colorées, indispensables et indissociables à votre survie, tout comme l’eau que vous buvez et l’air que vous respirez. Mais avant d’aller plus loin dans cette réflexion, prenons le temps de définir qu’est-ce que le courage et qu’est-ce la peur.

Quelle est la différence entre la peur et le courage. Qu’est-ce que le courage, qu’est-ce que la peur ?

Courage et peur : ingrédients indissociables à la vie

Définition de la peur :

Courage et peur à notre service

“Quand on a peur dans la vie, c’est parce qu’on ne sait pas quelle décision prendre.”

Bernard Weber

La peur est une réaction, la conséquence de quelque chose plutôt qu’un symptôme. C’est généralement la manifestation, par des signes parfois tant physiques que psychologiques, d’une brutale réalisation. La peur survient toujours en réaction à quelque chose, et elle peut être soit momentanée, soit s’étirer dans le temps. Lorsque la peur est chronique ou concerne quelque chose d’abstrait : peur de l’avenir, de l’engagement, appréhensions… on parle plutôt d’angoisse. Le stress en est l’une des sources, et apprendre à le réguler suffit parfois simplement à la diminuer.” (source définition de la peur)

« La peur est ce qui gronde dans le courage ; la peur est ce qui pousse le courage au-delà du but. »

Alain : Les idées et les âges (1927)

Définition du courage :

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »

Nelson Mandela

“La vertu qui surmonte la peur. La peur est tremblement, maladresse, faiblesse, fuite, et peur de tout cela. Le courage va directement et par principe contre ces abandons de soi. Toutefois il n’est point dit que le courage poussera vers le plus grand danger. Ce serait alors témérité ; et le courroux, (parent du courage) est alors le moyen du courage. Au lieu que le courage peut s’allier avec la prudence et se passe très bien de colère. Et l’action, même imprudente, est souvent nécessaire, contre la peur même ; et dans ces cas-là c’est au calme sans colère qu’on reconnaît le courage.” (source définition du courage)

« Le courage, ce n’est pas de vivre sans peur. Le courage, c’est d’avoir la peur de sa vie et quand même faire la bonne chose »

Chae Richardson

Courage et peur : ingrédients indissociables à la vie

La vie est parsemée de difficultés qu’il est nécessaire d’appréhender avec discernement, courage et une certaine peur.

« Le courage, c’est l’art d’avoir peur sans que cela ne paraisse »

Pierre Veron

courage et peur au quotidien

Combien de situations avez-vous affrontées avec courage sans que personne puisse sans douter ?

Je me souviens (il y quelques 5 décennies) du jour où avec mes frère et sœurs ou nous avons pris la décision de rapporter au commissariat une boite, découverte dans la cave de notre appartement, remplie de munitions avec un révolver datant de la dernière guerre mondiale.

Souvenir rapporté par notre père comme un trophée (du camp ennemi). Il était loin de se douter qu’après sa disparition, que cela allait nous “causer” quelques frayeurs et bien des sueurs pendant quelques années quant au discours un peu farfelu de notre mère.

La peur au ventre nous habitait sans relâche.  Vrai ou pas vrai cette histoire d’arme ?

Quand vint le moment au décès de notre mère de vider l’appartement, nous l’avons fouillé de fond en comble et quelle n’a pas été notre surprise de découvrir que c’était vrai.

Il y avait bien de quoi nous donner la frousse… Et si notre mère était passée à l’acte ? Parole d’un policier : “Mais il y de quoi tenir un siège ! » Bigre… Toutes ces années à vivre avec cette peur, comme nous avons eu du courage de vivre avec cette peur permanente !

Le courage, dans ce cas, d’apporter le tout au commissariat, avait pour but de désamorcer notre peur alimentée durant des années par des discours incontrôlables de notre mère perdue dans sa douleur.

Dans ce cas de figure, courage et peur se sont mêlés, situation sortant un peu de l’ordinaire, j’en conviens.

Un peu de légèreté pour courage et peur

Courage et peur pour nous servir

C’est la première fois de mon existence que j’ose parler de cet épisode. Avec le recul des décennies, je pense que ma mère ne savait même pas où se situait ce coffret contenant munitions et arme.

Mais nous avons eu tous une belle frousse lors de nos âges tendres et qui ne nous permettait pas d’avoir le recul nécessaire face aux réactions d’adultes complètement perdus eux-mêmes.

« Le courage, c’est de supporter sans fléchir les épreuves physiques et morales, que prodige la vie. »

Jean Jaurès. Discours à la jeunesse. Albi, le 30 juillet 1903.

Courage et peur sont des ingrédients indissociables de toutes vies. Vous avez tous vécu des expériences de courage et de peur mêlés, je me suis dévoilée en partageant une expérience… C’est à vous maintenant de partager vos expériences de courage et peur, si petite ou grandiose soit-elle.

Il n’y a pas de grand ou petit courage, ni de grande ou petite peur. Il y a seulement votre courage et peur au service de votre vie, enfouie au fond de votre être. Il y a vous… Tout simplement… avec votre vécu unique et précieux aux yeux du monde… et bien des miens.

“Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir.

Jean Jaurès. Discours à la jeunesse. Albi, le 30 juillet 1903.

Projets pour une retraite sereine : premier jour

Projets pour une retraite sereine : premier jour

Projets pour une retraite sereine : premier jour:  Waouh…. Synthèse d’une première journée de formation « Préparation à la retraite, nouveau projet de vie ». Ce premier jour, je suis complètement vidée avec l’envie d’aller me coucher de bonne heure, contrairement à l’habitude. Il me reste encore quelques forces pour vous écrire ce billet aux couleurs scintillantes de partages divers aux odeurs de fleurs exotiques, de notes de musique façonnées par les personnalités de chacun, chacune de ce groupe. Une vie aux effluves chargées de labeur s’achève pour chacun, chacune pour commencer bientôt un autre chapitre de cette merveilleuse vie.

Projets pour une retraite sereine… Et pleine de promesses

Prendre sa retraite avec sérénitéPremier jour de formation pour se préparer à la fin d’activité salariale. Merci l’employeur de nous offrir cet entracte dans nos vies bien surmenées. C’est comme une bulle d’oxygène, message d’espoir pour nous assurer qu’un autre possible est à venir. Projets pour une retraire sereine : ce que j’ai pu percevoir en ce jour : passion du métier de chacun teintée de lassitude, non par manque de motivation mais par usure. Usure en donnant toujours donner le meilleur de soi, voir la souffrance d’autrui sans pouvoir la réduire à néant.

Peut-on accepter la souffrance d’autrui, année après année en se sentant impuissant, peut-on voir cette souffrance que l’on sait permanente, sans sourciller ? Personne ne peut se vanter s’appeler Mère Theresa ou Gandhi… pour faire face à la souffrance.  Nous sommes avant tout humain avec nos limites avec notre réservoir d’énergie.

Projets pour une retraite sereine…. Solution ?

Pas de solution possible si vous ne vous poser pas un instant pour regarder votre parcours initial. Se poser pour « bilanter » sa vie est primordial. Si j’emploie le terme de « bilanter », ce n’est pas pour rien. En tant que soignante que je suis à l’origine, un réflexe s’impose à moi : un bilan sanguin avant tout diagnostic médical s’avère nécessaire me semble-t-il.  Donc bilanter sa vie est une étape incontournable pour diagnostiquer ce qui va venir après, avec les mesures qui s’imposent d’elles même comme une évidence.  Bilanter, oui mais comment ? Excellente question ! Avoir des projets pour une retraite sereine ne s’improvise pas.

Papier et crayon s’invitent à l’exercice « projets pour une retraite sereine »

Projet de vie pour une retraite sereine et heureuse

Le moment est venu de « bilanter » votre vie. Allez, mettez-vous au travail : votre parcours de vie est rempli de richesses. Celles-ci vont apparaitre d’elles même quand vous allez examiner votre parcours.

Vous allez vous apercevoir que vos formidables dons, que vous avez « un peu » cachés, oubliés, par manque de temps vont refaire surface. Le temps est arrivé pour les remettre en avant ! Dame CREATIVITE est revenue ! C’est une sacrée bonne nouvelle, non ? Vous allez vous trouver peins de projets pour une retraite plus sereine.

Exercice pratique « Projets pour une retraite sereine »

  • Lister tout ce que vous avez réussi à accomplir, même dans les plus petites choses qui vous semblent insignifiantes pour vous, mais qui ont surement changer le cours des choses sans que vous vous en rendiez compte.
  • Notez les évènements petits ou grands sur lesquels vous êtes le plus fier.
  • Qu’est-ce que cela vous inspire pour votre nouveau futur ?
  • Avez-vous essayer de vous projeter dans votre nouvelle vie ? Pour certains, cet exercice n’est pas difficile. Pour d’autre, c’est comme le parcours du combattant. Ne désespérez surtout pas.
  • Cet exercice peut s’apparenter à un bilan de vie. En fait, c’est tout à fait ça !
  • Partir vers un nouvel horizon demande en premier lieu de faire l’inventaire de l’existant qui vous donnera les moyens de planifier votre future vie avec vos acquis.

Projet de vie vie pour ne retraite sereineTout ceci n’est que le début de votre quête ; la suite va venir tout naturellement. A savoir : la retraite est un passage qu’il est nécessaire de préparer pour l’aborder dans les meilleures conditions possibles. Ce passage n’est pas anodin. Ce passage vous amène à un nouveau chapitre de votre vie, tout dégagé d’engagement professionnel. Vous êtes libre comme l’air.

Qu’allez-vous faire de ce temps qui vous est offert avec une multitude de projets pour une retraite plus sereine ?

Projets pour une retraite sereine : premier jour : Cette première journée de formation m’a m’inspiré cet écrit m’ouvrant les portes vers d’autres possibles. Mes limites sont celles que je m’impose. En fait… mes limites sont illimitées comme les vôtres d’ailleurs ! A bon entendeur… Merci pour réactions passionnées… Et je vous dis à très bientôt pour les nouvelles de la deuxième journée de formation, toute aussi riche que la première. A de suite !

Indépendance financière : parfait, mais pour quel prix ?

Indépendance financière

Indépendance financière ? Qui n’en rêve pas ? Qu’appelle-t-on d’ailleurs, indépendance financière et quel en est quel prix ? Je vous propose de traiter le sujet à la sauce humour aux saveurs mentholées et poivrées. Indépendance financière peut rimer avec galère de toute une vie, mais aussi avec projets menés avec persévérance et détermination quand on part de rien.

Les moyens pour acquérir l’indépendance financière sont multiples et peuvent emprunter des chemins échappant à notre volonté. Chacun d’entre vous s’adaptera à sa propre situation en tirant le meilleur de tout, pour acquérir cette fameuse indépendance financière.

Cela peut prendre bien des années selon le chemin emprunté. Indépendance financière ?

Yes ! J’ai fini par l’avoir cette indépendance financière !

Indépendance financière : la voici !

Elle s’est fait attendre, cette belle dame ! Il m’en a fallu de la persévérance et de la détermination pour arriver à mes fins. Mais j’ai fini par gagner, enfin. Persévérance et Détermination ont été cultivées avec un amour inconditionnel durant des années. Le moment de la récolte est arrivé. Un grand merci à Dame Persévérance et Dame Détermination.

Au bout de quelques décennies de bons et loyaux services, l’indépendance financière, en grande pompe, vient enfin me rendre visite pour m’inviter à profiter pleinement de la vie. Bon, ce n’est pas trop tôt ! L’indépendance financière va m’ouvrir des horizons de liberté totale. Serais-je devenue milliardaire ? Non, même pas. La suite arrive…

Cet article participe à un carnaval d’articles organisé par Angélique du blog “vivre-de-limmobilier.com”. Parmi les une et mille façons de comprendre l’indépendance financière, voici la mienne toute personnelle…

Voulez-vous savoir comment j’ai enfin accédé à l’indépendance financière ? Votre impatience de savoir va être satisfaite ! Vous vous dites : chouette une recette ! Et bien vous allez sans doute être déçu car cette recette s’appelle « École de la vie ». Bon appétit quand même ! Voyons ensemble les ingrédients pour cette recette “École de la vie” :

Indépendance financière : parfait, mais à quel prix ? 1er épisode

L’école de la vie ne fait pas de cadeau. Imaginez, l’âge tendre est invité dans le monde du travail : à 14 ans à peine, me voici propulsée dans ce monde sans pitié. Aimez-vous les frites ? Imaginez-vous en train d’acheter un cornet de frites lors de vos promenades… et imaginez combien de cornets de frites ai-je pu compter dans une usine de cartonnerie pendant un mois… Inimaginable. Bon, vous voici au courant de mon premier boulot me rapprochant de mon indépendance financière. La cagnotte commençait à se remplir ! Vraiment génial le chemin vers l’indépendance financière ! A l’époque, j’étais vraiment loin de me douter ou les cornets de frites allaient me mener ! Bigre, les chemins du succès sont vraiment impénétrables.

Mon ex-future indépendance financière, 2ème épisode

Après bien des pérégrinations, quoi oui, je n’allais pas finir ma vie dans les cornets de frites tout de même ! Imaginez-moi transformée en gigantesque frite ! Ce qui m’a marquée dans cette expérience : il fallait savoir compter. Je comptais à longueur de journée les cornets de frites en paquet de cent à la sortie de la machine qui fabriquaient ces foutus cornets… de frites.

Heureusement, la providence avait prévu autre chose pour moi :  les conciliabules familiaux m’ont orienté vers un apprentissage en maroquinerie. Une pincée de poivre dans ma vie, chouette, un peu d’épice pour agrémenter mon quotidien bien terne jusqu’à présent. Désolée mais les cornets de frites n’ont pas eu l’effet escompté sur mon indépendance financière, un mois de labeur qui a compté pour du beurre. Zut alors ! Mais comment vais-je concrétiser cette fameuse indépendance financière dont tout le monde parle ?

La “piscine” de la maroquinerie : j’ai baigné dedans jusqu’à plus soif. Tellement passionnée par ce métier, que je caressais l’idée d’ouvrir ma boite, pour obtenir l’indépendance, financière bien sûr. Oui, mais comment ?  Concrètement, j’étais loin de l’indépendance financière et j’étais en plein questionnement existentiel… Bref, le néant total sur mon indépendance financière à venir.

  • Au fil de l’eau, ou allait ma vie ?
  • Au fil de mes pensées, comment donner vie à toutes mes envies ?
  • Au fil de l’eau, ou allait ma vie ?
  • Au fil de mes pensées, que mettre en place pour me garder vie ?

Parcours un peu difficile pour une indépendance financière, 3ème épisode

Je m'abrite pour préserver mon indépendance financièreIl fallait se rendre à l’évidence : l’indépendance financière n’allait pas tomber du ciel. Pas de prince charmant millionnaire à l’horizon, pas de bulletin loto avec n° gagnant, pas de… Bref, pas de miracle pour séduire Dame indépendance financière. C’est vraiment un comble !

Faisons le compte, histoire de se marrer un instant :

14 ans : 1er travail en cartonnerie : indépendance financière ? Pas le top !

15 ans : apprentissage en maroquinerie : indépendance financière ? J’y ai cru, c’était plus compliqué que prévu.

24 ans : arrêt pendant 10 ans pour élever ma progéniture. J’ en ai profité pour m’élever intellectuellement en prenant des cours pas correspondance. Les premiers prémices prometteurs vers une indépendance financière !

34 ans : vint le moment de reprendre le collier pour amadouer Dame Indépendance financière. Euh… ensuite pour cela, j’entreprends des études d’infirmière : je crois que j’avais 34 ans. Je perds la notion du calcul, surement dégoutée du comptage des cornets de frites en carton ! Allez, on continue … Attaquons la suite…

50 ans : Oh, oh… vient l’année ou je me lance dans d’autres études pour devenir cadre de santé. Histoire d’attraper cette fameuse indépendance financière dont tout le monde parle. Vous vous rendez compte, toutes ces années déjà passées pour tenter d’attraper cette indépendance financière ? Mais c’est de l’arnaque ! J’appellerais plutôt ce parcours, un parcours de combattant, un parcours d’esclavage, menant à la non indépendance financière. Vous avez deviné, il y a différentes façons de comprendre ce qu’est l’indépendance financière. Oui, tout dépend de la lorgnette que vous utilisée.

Résumé et conclusion sur Dame Indépendance financière

Ah que j'aime ma liberté !

Résultat de ma course vers cette fameuse indépendance financière et mon avis (très personnel) sur la question en guise de digestif : tout n’est pas noir, tout n’est pas rose. Je trouve que j’ai bien menée ma route en ne dépendant de personne . J’ai construis année après année mon indépendance financière.

Qu’entend-on par indépendance financière ? De quel côté de la lorgnette êtes-vous ? Avoir un métier permet d’en vivre et de connaitre une certaine indépendance, sans doute teintée de devoirs et obligations envers l’employeur. Mais qui profite des congés payés et de bien d’autres avantages ?

Indépendance financière : veut dire aussi avoir eu les moyens de se construire un patrimoine, biens immobiliers, entreprises… Nous ne sommes pas tous logé à la même enseigne pour réaliser ce genre d’opérations. Quoi qu’il en soit, vous savez quoi ? Mon parcours de salarié, avec mes efforts d’évolution en continue, me donne enfin ce que j’ai souhaité toute ma vie : vivre en totale indépendance financière ! Et cerise sur le gâteau : je vais pouvoir vivre de mes passions en continuant à vous écrire et bien plus. Belle leçon que celle de l’école de la vie, Dame indépendance financière est très exigeante… Enfin donner pleinement vie à ses projets, ça pour moi, c’est l’indépendance financière teintée de liberté aux odeurs poivrées ! J’ai engraissé les caisses du patronat ou de qui vous voulez, il est temps maintenant d’en récolter les fruits. Merci “l’école de la vie”, c’était le prix à payer pour avoir une certaine indépendance financière. C’est à vous que revient l’honneur de vous exprimer maintenant sur le sujet…