Femmes résilientes pour inspirer vos vies

Femmes résilientes pour inspirer vos vies

Femmes résilientes pour inspirer vos vies : pour la journée de la femme, honneur à 4  femmes résilientes parmi d’autres femmes tout aussi résilientes. La femme est bien l’avenir de l’homme comme le disait Aragon. Fini les préjugés où il était coutume d’entendre que la femme était le sexe faible. Lire la suite

Amour sincère : sauvetage d’une enfant

Amour sincère

   Amour sincère : sauvetage d’une enfant murée dans le silence, ou L’enfant qui ne pleurait pas.

Je ne pleure jamais. Comme ça, personne peut me faire de mal. 

   À 6 ans, l’avenir de Sheila semble déjà bien compromis. Enfant terrifiée, abandonnée par sa mère sur une aire d’autoroute, battue par son père alcoolique… Elle ne connait que douleur et effroi et bascule à son tour dans la violence.

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Comment rendre son cerveau plus performant

Comment rendre son cerveau plus performant

Comment rendre son cerveau plus performant pour une vie plus satisfaisante ? Connaissez-vous cette situation ? D’être complètement amorphe physiquement avec la sensation d’avoir le cerveau ramolli. Vous avez perdu cette énergie dont votre entourage vous enviait. Du coup, les semaines passent et vous en êtes toujours au même point : vos projets stagnent. La spirale de la démotivation vous aspire vers la pente du désespoir. Ce constat vous donne une vilaine sensation de sur-place et votre moral en prend un sacré coup bien évidemment.

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La résilience, rebondir face aux épreuves, qu’est-ce ?

La résilience, rebondir face aux épreuves

Rebondir face aux épreuves : tu le peux avec les richesses que tu as en toi et avec ce que la vie t’offre. Je vais te montrer comment faire. Ne t’inquiète pas, ce système est applicable à n’importe quelle situation que tu puisses rencontrer dans ton parcours de vie.

Vous me voyez en casquette sur les réseaux sociaux où en signature dans mes communications. Certains peuvent se dire que je veux me donner un genre. Ce qui n’est pas faux, sauf que j’ai dû combiner avec ce que la vie m’offrait et mes propres forces en termes de possibilité pour faire face au handicap (ou chance ?) de ne plus avoir de cheveux.

De quoi il s’agit ? Jamais encore je n’ai traité ce sujet ici. C’est donc une première ! Voilà maintenant quelques presque 25 années que j’ai perdu tous mes cheveux. Quoi, déjà tout ça ? J’ai tellement intégré cet état que je ne m’en soucie plus guère pour continuer ma route. Oui, c’est la résilience dans tous ces états… Ou l’art de rebondir face aux épreuves.

Rebondir face aux épreuves, voici un de mes chemins de résilience

Côté féminité, perdre des cheveux c’est dur

La résilience, rebondir face aux épreuves : ce que cela donne : j’ai été rejetée, je l’ai mal vécue, puis j’en ai pris mon parti. La résilience dans tous ses états : avant l’arrivée de ce handicap, j’étais acceptée comme telle. Il faut dire que je n’étais pas moche du tout. Mais cela n’a pas duré pour des raisons que j’ignore, peu importe. J’ai été éjectée, pourquoi ? Je n’avais plus le look sans doute de la femme idéale que l’autre attendait. Je n’avais pas changée de l’intérieur. Oui, mais bien changé tout de même de l’extérieur et cela ne convenait plus à celui qui disait m’aimer. De femme idéale (en apparence), je passais femme détestable (ou plutôt femme dérangeante), je n’ai plus aucune rancune face à cet état d’esprit, comprenant la difficulté de l’autre à faire face à une autre image.

Côté professionnel, perdre ses cheveux n’a aucune d’importance

Rien ne m’a jamais arrêtée sur mon entêtement à poursuivre mes objectifs. Et ça m’a plutôt bien réussi. J’ai encore en tête des réflexions suite à des échanges entre collègues : « Tu es tellement à l’aise que l’on ne s’aperçoit pas que tu portes une casquette ». Plutôt génial comme réaction ! Dans ce monde de pro, je ne gênais personne et étais bien acceptée. Cool…

Rebondir face aux épreuves, côté famille, c’est cool aussi et c’est tant mieux

Jamais rien ni personne ne m’a fait sentir ma différence. Ma petite fille, un jour m’a demandé pourquoi je n’avais pas de cheveux. A vrai dire, je ne me souviens même pas ce que je lui ai répondu, tellement ma réponse était naturelle et sa réaction à ma réponse, toute naturelle aussi. Après tout ce n’est pas plutôt cool une grand-mère pas comme les autres ?

Côté personnel, des turbulences à l’horizon

Comment je vis tout cela ? Très bien et pas très bien en même temps. Réponse de normand allez-vous me rétorquer ! Dans la pas très bien, il faut entendre qu’au début, c’est tout un changement qui s’opère, les embruns dus aux turbulences vous fouettent le moral de façon cruelle en moins de deux pour vous laisser KO.

La résilience, rebondir face aux épreuves  : tempête et soulèvement de questionnements profonds

La résilience, rebondir face aux épreuves,Les premiers symptômes ont commencé lors d’une période de grand stress : divorce difficile, études infirmières avec préparation de mémoire  de fin d’études. J’étais déjà une grande stressée à la base, ma vie n’ayant pas été toute rose. J’ai d’abord cru que la perte de mes cheveux était due à ce stress. J’ai donc entamé un travail sur moi en « psychanalysant » à outrance tout ce qui aurait pu provoquer la débandade de ma belle chevelure brune et épaisse. Et oui, j’étais très fière de mes cheveux et je me sentais atteinte dans ce que j’avais de plus précieux. La résilience, rebondir face aux épreuves devenait bien difficile.

Tout ce travail sur moi m’a fait noircir bien des cahiers sans m’apporter véritablement de réponses. Le suivi avec un psychiatre a été bénéfique par le soutien psychologique, mais non dans la compréhension de ce qui m’arrivait. D’ailleurs il n’a jamais été prouvé que la pelade était due au stress. Ma petite idée sur le sujet ? Le grand stress peut être un élément déclencheur et ça l’a surement été dans mon cas.

La pelade fait partie des maladies auto-immunes et peu se développer sur des terrains génétiquement prédisposés. Un membre de ma famille proche est atteint de sclérose en plaques, c’est aussi une maladie auto-immune. Mais bon, je ne suis pas médecin et je préfère ne pas m’avancer plus sur ce sujet. La résilience, rebondir face aux épreuves présentent aussi ses mystères.

Le résultat de ce travail sur ma petite personne ?

La résilience, rebondir face aux épreuvesJ’ai acquis une meilleure connaissance sur le comment je fonctionnais et j’ai fini par ne plus me torturer, à être plus sereine. Ouf, il était temps ! C’est la résilience, rebondir face aux épreuves n’est pas toujours aisée. Attention, je ne dis pas qu’il n’est pas utile de réfléchir sur soi, au contraire, c’est nécessaire. Mais avec discernement et méthode.

Si j’ai effectué un long parcours seule, c’est que j’avais des outils et une connaissance du terrain dû à mon métier d’origine : infirmière spécialisée en psychiatrie. Et bien sûr, adorant la lecture, je ne me suis pas privé de m’abreuver de connaissances… La résilience, rebondir face aux épreuves  devenait moins compliquée.

Parcours du combattant pour une résiliente

Le moral était dans les chaussettes.

La résilience, rebondir face aux épreuves, c'est possibleC’est tout un apprentissage d’accepter de voir une autre image de soi. Comment faire face à ce changement sans trop de souffrances ? Avec le recul, tout ce que j’ai mis en œuvre côté traitement médical et côté porte-monnaie pour les postiches, sans compter le facteur temps à courir à droite et à gauche, et bien j’ai une nette impression que tout ça était du colmatage. Je ne dis pas que c’était inutile, cela me permettait de tenir, mais aussi de rester focalisée sur ce changement d’image dû à la perte de cheveux. La résilience, rebondir face aux épreuves  : dure, très dure.

Oh que je suis belle toute bronzée !

La puvathérapie (séance d’UV dans une cabine, comme si vous étiez à la plage, enfin presque) est un traitement qui a bien marché les premiers temps. Mais astreignant, vous devez prendre des comprimés de mélanine avant les séances à raison de trois par semaine. J’avais la chance d’habiter Paris, donc pas trop loin d’un centre même si ça représentait bien trois heures de transport dans la semaine s’ajoutant au reste. Mon lieu de travail se situait en banlieue et mon employeur voyait d’un très mauvais œil ma demande de souplesse dans les horaires. Allez encore un stress. J’ai fini par me mettre en congés. La résilience, rebondir face aux épreuves, eh oui, vraiment éprouvant !

Oh que je suis belle avec cette nouvelle coiffure, ce n’est a mienne, mais je l’aime bien !

Vous l’avez deviné, je suis passée aux postiches. Mon porte-monnaie jubilait de ce régime amincissant. Pour être à l’aise, il est nécessaire de choisir de la qualité et de la légèreté. Même si j’étais jolie comme un cœur, ce n’était pas moi. J’étais une autre et j’avais l’impression que tout le monde me regardait et remarquait mon postiche. C’était dans ma tête bien sûr. La résilience, rebondir face aux épreuves : gros soupir de lassitude !

Et voilà je sors de chez le coiffeur, cette fois, c’est bien mes cheveux !

Tout avait repoussé, quel soulagement ! Enfin je me retrouvais moi-même et me sentais plus légère sans ce chapeau à cheveux. Ma jubilation a été de courte durée. Ma tête rejetait à nouveau ma chevelure au bout d’à peine quelques semaines. Rebelote puvathérapie, qui n’a donné aucun résultat cette fois. Prise d’un traitement à base de comprimés et spray à mettre en local, rien… La routine a fini par s’installer : un moral difficile à maintenir au top, postiches mal supportés car d’un tempérament plutôt vif, j’avais toujours trop chaud dès que j’étais en mouvement. Travailler auprès d’enfants autistes n’est pas de tout repos. Bref, un jour où il faisait particulièrement chaud, n’y tenant plus, la casquette est apparue !

Eurêka, c’était la solution, j’en ai mis du temps !

J’avais franchi un cap, j’avais enfin osé me montrer comme j’en avais envie. Et cela n’a eu que des avantages :

  • Je me suis sentie moi-même en osant
  • J’avais retrouvé mon énergie, mangée jusque-là par le port du postiche
  • Ainsi libérée et plus légère, un déclic s’était produit
  • Adieu traitement, postiches (mon porte-monnaie me fait la gueule) et prise de tête sur le pourquoi du comment
  • Mes ailes ont repris de l’envergure
  • Pour m’élancer vers l’accomplissement de mes objectifs
  • Et je me sens bien même s’il reste encore une nostalgie

Où peut conduire une histoire de casquette ? Voici ma pomme avec casquette !

Helene-HugLa résilience, rebondir face aux épreuves , ça donne quoi ? Devant les épreuves, deux solutions : faire face et trouver la force en soi pour rebondir, ou se laisser aller et avoir des regrets jusqu’à la fin de sa vie.

Sur Dimension-Phoenix, je parle en priorité de résilience et jamais il ne m’était venu à l’esprit de vous parler de mon parcours de « Casquetteuse ». Voilà qui est réparé en partie, car en fait, ce sujet n’a été qu’effleuré.

Si je n’avais pas connu cet épisode de perte de cheveux, sans doute serais-je une autre, différente à celle que je suis à l’heure à laquelle je vous écris.

Qui sait… Les épreuves nous mènent sur des chemins que nous sommes invités à découvrir. Ceci dans le but de nous amener à donner le meilleur de nous-mêmes. C’est parfois douloureux, mais toujours très instructif. Les épreuves sont comme des opportunités à accueillir pour devenir meilleur. Donc une chance ou pas d’avoir perdu ma chevelure ? A vous de me le dire. Et puis, je serais heureuse si vous pouviez partager vos expériences de résilience. A très vite de vous lire.

Revanche sur les mots ou mots en action de revanche

Revanche sur les mots ou mots en action de revanche

Revanche sur les mots ou les mots en action de revanche. Ceux-ci possèdent la magie de vous remettre sur les rails de votre vie. Les mots sont d’une puissance telle, qu’ils ont la capacité de vous réduire en cendre. Mais aussi de vous faire construire des cathédrales. L’alchimie des mots ont ce pouvoir sur chacun de nous en nous façonnant tel le sculpteur. Ceci pour nous faire ressembler à ce que nous avons entendu et interprété (en bien ou en mal) durant toute notre jeunesse. Revanche sur les mots ou mots en action de revanche nous mènent la vie dure…

Revanche sur les mots ou mots qui sauvent vous remettant sur les rails

Un mot, un seul peut changer toute une vie. Un mot au centre de votre univers, à lui seul peut radicalement transformer votre univers et avoir la magie de façonner votre vie à jamais. Où, soit au contraire, transformer votre vie en tapis de cendres.

Voici un mot, une phrase entendu au bon moment dans une existence sans but ni aucun repère, auquel je pouvais m’accrocher pour construire ma route : « elle s’en sortira toujours ». Comprendre :  quoi qu’il m’arrive et quelques soit les circonstances, je saurai rebondir.

Revanche sur les mots ou mots qui sauvent aux senteurs de victoire sur la vie

« Elle s’en sortira toujours » : mon père pensait cela de moi et je n’en savais rien de son vivant. Vie éphémère que la sienne, nous ayant quitté en pleine fleur de vie, où les projets d’ascension sociale étaient à leur apogée.

« Elle s’en sortira toujours », mots de victoire lancée comme une bouée. Bouée attrapée à temps et gardée comme un bien précieux et sécuritaire, tout en les laissant de bonifier, bien au chaud, durant bien des années. Revanche sur les mots ou les mots en action de revanche m’ont tenue debout devant l’adversité de la vie.

Revanche sur les mots ou les mots en action de revanche, mots puissants dans tous les sens du terme

Imaginez une balance de cuisine à deux plateaux, comme celles anciennes, que l’on voyait jadis dans les cuisines de nos grand-mères, un bijou… avec des poids et les plateaux en cuivre. Aussi un bijou de justesse dans le pesage des ingrédients tout comme dans le pesage des mots se distillant, par-ci et par là durant ma jeunesse. J’ai su les recueillir et les faire fructifier à mon avantage. Pourquoi je vous parle de balance ? Tout est équilibre, il y aura toujours des forces positives et négatives, entre elles se forment un juste milieu des forces, comme par exemple, le fonctionnement d’une pile. Revanche sur les mots, chacun peut voit midi à sa porte…

Comment trouver l’équilibre en prenant revanche sur les mots

Dans le chaos d’une jeunesse où j’ai eu du mal à me trouver, des mots malheureux bien trop présents et pesants dans mon quotidien ont fortement Revanche sur la vieébranlé mon estime de moi. Un des deux plateaux a penché dangereusement vers un avenir incertain. Comment rétablir l’équilibre ? La revanche sur les mots ou les mots en action de revanche sont entré en action en faisant contre poids.

Revanche sur les mots ou les mots en action de revanche : une question m’est toujours restée sans réponse et le restera sans doute à jamais. Pourquoi, à chance égale, l’un survit et l’autre perd la vie devant les vicissitudes de la vie ? J’ai perdu une sœur qui a été ébranlée autant que moi par des mots malheureux et pesants. Ces mots malheureux et pesants ont eu raison de sa personne.

Revanche sur les mots ou les mots en action de revanche : ces mêmes mots ne m’ont point abattue. Même si le parcours n’a pas été simple pour écarter ces lourds cailloux, j’ai su voir sur le chemin ces pépites, semées çà et là, me permettant de sortir de ce marasme de mots malheureux et pesants. Qui suis-je pour avoir eu cette énergie et ce désir pour m’approprier ce souffle, me propulsant vers des chemins que je me suis autorisé à prendre ?

Je ne puis dire, mais je suis un peu comme le chiendent, sans idée préconçue de négativité, je résiste en revendiquant mon droit à la vie. Revanche sur les mots !  Quelle chance ! Je reste persuadée que nous ne possédons pas tous la même énergie à notre naissance. Dans le contexte d’une fratrie de six enfants, un indice : ma sœur est la 3ème et moi l’ainée. Au vu de l’histoire familiale et de mon parcours, c’est comme si j’avais « piquer » toute l’énergie disponible et nécessaire à chacun pour se développer. Ce n’est que revanche sur les mots !

Culpabilité à l’horizon et revanche sur les mots, réponse possible :

1- L’ainée : enfant attendu, c’est le 1er, son statut de fille est pardonné, bon enfin presque, sans que le flot continu de tous types de maltraitante ne s’arrête. Le 2ème : encore une fille, ah mais cette enfant est blonde… Bon allez… pardonnée ! la 3ème : encore une fille, brune comme l’ainée, trop c’est trop. C’est l’acharnement avec les mots malheureux et pesants, anéantissement fatal de l’être en devenir.

2- Énergie de l’individu ayant la capacité de rebondir quel que soit la situation, suis-je faite de ce bois ? Ma personnalité s’est construite avec les difficultés rencontrées sur mon chemin. Ayant vite compris ce que veut dire « vivre ou crever ». Terme cru sans doute, mais dans la jungle du plus fort vampirisant le plus faible, le calcul pour rester en vie est vite fait.

3- Hasard ? Peut-être ou peut-être pas. Avons-nous à notre naissance le bagage pour faire face ou non à notre destinée ? Destinée écrite d’avance dans les astres ? Avons-nous un destin déjà tout tracé ou avons-nous un pouvoir sur notre vie dès notre venue au monde ?

Revanche sur les mots, ou les mots en action de revanche : venez partager vos expériences de vies. Pourquoi certains arrivent à se sortir vainqueur et d’autres pas ? Suffit-il de le vouloir ardemment ou sommes-nous sous l’influence de notre hérédité familiale ? Comment quitter cette carapace de destruction induite par l’éducation reçue pendant l’enfance ? Revanche sur les mots : pourquoi certaines personnes, malgré les épreuves de la vie arrivent au sommet d’une vie réussie ? Merci à chacun d’entre vous venant s’exprimer ici.

Vilain canard transformé en James Bond

Vilain canard

Vilain canard part en croisade, pourquoi transformé en James Bond ? Il faut une force sortant du commun pour comprendre et survivre au rejet de l’amour maternel. D’une seule traite je tente t’expliquer comment faire pour que la vie ne devienne pas un enfer mais une possibilité de déployer toutes les astuces possibles pour ne pas être dévoré par cette haine destructive ou plutôt cette souffrance, là je suis gentille ou peut-être réaliste ?

Non, ce sont mes outils de pardon, mettre des mots sur des maux, ce n’est pas si mal et pouvoir le faire, c’est un acte formidable. Et bienheureux celui qui peut s’approprier cet outil. Quels autres outils encore pour vilain canard transformé en James Bond ?

Voir en toutes choses le côté positif en puisant sans cesse en soi cette force venue d’ailleurs. Tel James Bond dans sa voiture aux gadgets sophistiqués, déployer des stratégies pour détourner le danger survenant telles des flèches reçues en plein cœur vous anesthésiant vos facultés de raisonnement et vos capacités de résistances aux douleurs multiples. Vous ne pouvez pas imaginer toute l’énergie nécessaire pour lutter et ne pas mourir. Car oui, certains en meurt hélas, faute d’avoir eu assez de forces pour résister.

Ca vous dit de continuer ? Le tableau n’est pas rose mais réaliste et exposé avec simplicité.

Vilain canard se fâche et s’exprime :

Vilain canard en recherche de sa famillePourquoi devrait-on attendre l’approbation de l’autre pour vivre ? Quel bagage avons-nous à la naissance pour être reconnu, qui sommes-nous ? Que veut dire être reconnu ? Quelle place nous est–il attribuée à notre naissance ? Enfant imposé, enfant attendu ? C’est à dire Enfant reconnu avec amour ou Enfant reconnu par obligation ? Pas de reconnaissance pour vilain canard.

Prend-on toujours la pleine mesure de l’engagement lors de la conception d’un enfant ? Vilain canard vous avez dit ? Pourquoi mettre des enfants au monde ? Par plaisir de procréer, de dire je l’ai fait, le plaisir d’entendre « quelle belle famille ». Faire des enfants pour soi ou faire des enfants pour les aimer d’un amour inconditionnel. Faire des enfants pour soi comme une propriété, c’est à moi, j’en fais ce que je veux, je les torture, je les aime si je veux, je les élève à mon image, je les rejette, je les façonne comme je l’entends. Le respect de l’humain passe en second plan, ce n’est pas important, je peux jeter aussi, faire souffrir, haïr puisque celui-là ne correspond pas à l’image de ce que m’en faisais, quel vilain canard celui-ci !

Le vilain canard à trouvé une famille et pas n’importe laquelle !

Oui, quel vilain canard, mais non quel magnifique canard !

Vilain canard trouve une nouvelle familleComment peux-ton haïr un enfant, ah oui ce vilain canard qui a pointé son nez, au point de le faire souffrir et en souhaiter sa mort en le rejetant, en le reniant ? Renier sa propre chair et celle du géniteur ? Conçu probablement dans l’amour mais non avec amour, cet être en devenir à déjà sa voie tracée, il n’a rien demandé ce vilain canard, lors de sa venue au monde, il peut forcer l’admiration ou déjà générer de la haine selon son sexe, sa couleur de cheveux, haine même inconsciente au premier abord, déjà il est catalogué, mis sur des rails, le destin se met en route. Né Fille ?

Catastrophe ! Et brune de surcroît ! Quelle abomination ! Ah décidément, c’est vraiment un vilain canard et pas le seul de la famille de surcroît ! James Bond a beaucoup à faire pour juguler tout ce mal, cette souffrance, avec ses outils de pointe : pardon à soi et à l’autre, résilience, compréhension, amour, l’adieu à l’autre qui n’a pas survécu, l’empathie à celui qui souffre encore… Vilain canard transformé en James Bond vous a exposé un coin de son jardin secret, une pointe de l’iceberg sur le sujet de l’enfance maltraitée. Le pavé est lâché, j’aurai l’occasion d’y revenir sans nul doute. Si le sujet vous intéresse, faites le moi savoir, en attendant exprimez-vous avec réalisme ou humour, votre avis est important et  m’intéresse.

Résilience, rebondir par l’expression de soi

Résilience, rebondir

Résilience, rebondir grâce à l‘expression de soi. L’expression écrite, si elle a son utilité comme nous l’avons vu dans le précédent article, « Des mots sur des maux », l’expression par les crayons et la peinture accompagné par les paroles d’un père « Dessine ce que tu vois » est un formidable processus d’aide à la résilience.

Résilience, rebondir par l’expression de soi

Certaines personnes ont la faculté de faire face et de rebondir après une situation  traumatisante et d’autres pas. D’où vient cette énergie ? En psychologie, le concept de résilience ou « l’art de naviguer entre les torrents », est introduit en France par Boris Cyrulnik. Cette faculté ne serait pas innée, mais trouverait ses racines dans l’enfance, et dans la relation que les parents entretiennent avec leur enfant.

Définition du mot résilience :

Résilience en douceurFaculté à « rebondir », à vaincre des situations traumatiques. La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress.

« Une relation sécurisante aidera les enfants à trouver la force de s’en sortir. Viennent ensuite les relations invitantes, et ambivalentes ou désorganisées. » (Psychologie de mars 2010)

Je partage avec vous un bel exemple de résilience. Cet article est tiré d’une revue hebdomadaire « La Vie », je vous laisse le découvrir…Et à tout de suite à la fin de l’article.

 Les yeux d’Helga, survivante de la Shoah

La Tchèque Helga Weissovà a été déportée à 12 ans dans le camp-ghetto juif de Terezin, puis à Auschwitz. En témoigne son journal illustré. Bouleversant.

 Enfants, résilience, « dessine ce que tu vois »

Dessine moi la résilience

« Dessine ce que tu vois », lui répond son père en décembre 1941, après qu’elle lui a fait parvenir sa première gouache – deux enfants qui façonnent un bonhomme de neige, u grand balais noir menaçant à leur côté. La jeune Tchèque Helga Weissovà, 12 ans est arrivée il y a quelques jours avec ses parents dans le camp de concentration de Terezin, ou les hommes sont regroupés à part. L’adolescente qui tient déjà un journal, va obéir à son père : elle y adjoindra désormais des dessins au trait d’une exceptionnelle  assurance, des tableaux vivants du quotidien d’une ville-ghetto, ou les juifs sont déportés jour après jour.

Résilience, un océan de souffrances, « dessine ce que tu vois »

Résilience : Avec crayons et pinceaux de fortune, elle montre le surpeuplement et la promiscuité dans la caserne, les matelas par terre, ou chacun dispose de 1.50 m, les rassemblements épuisants dans la cour, la faim – les interminables queues devant la cuisine, les maladies – la salle d’attente bondée du dispensaire, la tuberculose qui décime les enfants, une terrible épidémie d’encéphalite…

Mais dans l’océan de souffrances et d’injustices, elle sait aussi croquer les rares moments de joie et d’échappée : un concert au dortoir – « Dans notre situation précaire, nous trouvions toujours de la place et du temps pour la culture », soulignera-t-elle

Plus tard – ou un  rêve au moment de son anniversaire, un énorme gâteau, ironiquement transporté sur un corbillard…

En octobre 1944, Helga Weissovà sera déportée avec sa mère à Auschwitz, ou elle survivra à l’abominable loterie du tri, affirmant qu’elle a 18 ans. Faible et épuisée, elle survivra encore à « la marche de la mort » jusqu’à Mauthausen, qu’elle quittera en mai 1945, à la libération du camp.

 Un trésor miraculé, résilience…

 Des 15 000 enfants juifs de Terezin, Helga fait partie de la petite centaine à avoir eu la vie sauve. Elle ne reverra jamais son père, mort gazé. Et c’est par miracle, grâce à son oncle, qui était chargé à Terezin de tenir les registres des effectifs, qu’elle pourra récupérer son journal et ses dessins. Elle lui avait confié son trésor.

Avant de partir pour Auschwitz. Et l’oncle avait tout dissimulé dans le mur d’une caserne, ou il avait l’habitude de cacher des documents. Il les retrouvera intacts à la fin de la guerre. A son retour à Prague, la jeune femme complètera journal et dessins. Une trace pour l’histoire.

Helga Weisovà, la survivante, la résiliente, est devenue peintre, mère de deux enfants et grand-mère de trois petits enfants. Extraordinaire destin d’une artiste qui a fourbi ses armes intimes et forgé son art au milieu du pire. Elle a 84 ans aujourd’hui, et vit toujours dans l’appartement de Prague qui l’a vue naitre. Marie Chauday

Certains s’en sortent grâce à des qualités individuelles ou à des opportunités de l’environnement. « La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. »

Je vous laisse regarder une vidéo de Boris Cyrulnik illustrant le processus de résilience d’Helga Weissovà grâce à son art.

Résilience et partage d’expérience de vie

Ce que j’ai à dire de la résilience : n’ayant pas vraiment eu une enfance heureuse puisque mon éducation était, va-t-on dire à la « Folcoche » (Vipère au poing d’Hervé Bazin).  D’une une fratrie de 6 enfants, nous étions trois vilains petits canards détestés. Comment tirer son épingle du jeu de cette vie chaotique ? Quel est le bilan d’une telle vie ?

Un des vilain petit canards, le dernier de la fratrie, s’en est fort bien sortis avec « Nous ne sommes pas une fiction ».

Le deuxième petit canard et troisième de la fratrie, n’a pas pu nager. Étouffé par tant de souffrances qu’il était impossible, voir inhumain, de garder la tête hors de l’eau.

Et le troisième petit canard ? Devinez donc…C’est moi ! Bon oui, je suis là en train de vous écrire… Conclusion ? Voyons, j’ai tiré mon épingle du jeu. Ça n’a pas été un mince affaire mais ma personnalité un peu contestataire, voir plutôt pour certains, « chiante », ou disons que je savais ou je voulais aller.

Des réflexions du style que « je me mettais les fesses plus  haut que je ne les avais ». Pas grave, ça m’a sauvé la vie et j’en suis bien heureuse à ce jour puisque je suis en train de rédiger cet article, miraculeux non ?

Une phrase m’a toujours portée, celle de mon père : « Hélène, si elle le veut, s’en sortira toujours ». Comme dans l’exemple d’Helga Weissovà ou son père lui demandant « Dessine ce que tu vois » : Cette phrase, j’en suis persuadée, l’a soutenue au fil de ses souffrances, comme celle de mon père au fil de mon parcours, ah cette résilience…

En terme de résilience, seriez-vous disposez à partager ce qui vous porte à vous dépasser ?