Femmes résilientes pour inspirer vos vies

Femmes résilientes pour inspirer vos vies

Femmes résilientes pour inspirer vos vies : pour la journée de la femme, honneur à 4  femmes résilientes parmi d’autres femmes tout aussi résilientes. La femme est bien l’avenir de l’homme comme le disait Aragon. Fini les préjugés où il était coutume d’entendre que la femme était le sexe faible. Lire la suite

Comment développer sa capacité de résilience

Comment développer sa capacité de résilience

Comment développer sa capacité de résilience quand un coup dur vous atteint au cœur de votre vie ? La stupeur et la douleur vous assaillent avant toute chose. L’impossible que vous vivez ne devient plus possible, et pourtant si… L’impossible devient possible grâce à cette capacité de résilience (rebondir malgré les épreuves) que nous possédons tous en nous sans le savoir. Lire la suite

Abandonner ses rêves revient à accepter la défaite

Abandonner ses rêves

Abandonner ses rêves revient à accepter la défaite en se laissant mourir à petit feu. Quoi de plus triste que de tout abandonner à cause de difficultés rencontrées, petites ou grandes. Manquez-vous de persévérance ? Êtes-vous découragé quand les choses ne se présentent pas comme vous le vouliez ? Savez-vous que tout est parfait en ce monde ? Chaque difficulté rencontrée est une opportunité pour tester votre endurance, votre patience, votre persévérance, votre courage. N’abandonnez jamais ! N’acceptez jamais la défaite, battez-vous et vous gagnerez. Abandonner ses rêves, ses objectifs, revient à déserter votre vie. Lire la suite

La résilience, rebondir face aux épreuves, qu’est-ce ?

La résilience, rebondir face aux épreuves

Rebondir face aux épreuves : tu le peux avec les richesses que tu as en toi et avec ce que la vie t’offre. Je vais te montrer comment faire. Ne t’inquiète pas, ce système est applicable à n’importe quelle situation que tu puisses rencontrer dans ton parcours de vie.

Vous me voyez en casquette sur les réseaux sociaux où en signature dans mes communications. Certains peuvent se dire que je veux me donner un genre. Ce qui n’est pas faux, sauf que j’ai dû combiner avec ce que la vie m’offrait et mes propres forces en termes de possibilité pour faire face au handicap (ou chance ?) de ne plus avoir de cheveux.

De quoi il s’agit ? Jamais encore je n’ai traité ce sujet ici. C’est donc une première ! Voilà maintenant quelques presque 25 années que j’ai perdu tous mes cheveux. Quoi, déjà tout ça ? J’ai tellement intégré cet état que je ne m’en soucie plus guère pour continuer ma route. Oui, c’est la résilience dans tous ces états… Ou l’art de rebondir face aux épreuves.

Rebondir face aux épreuves, voici un de mes chemins de résilience

Côté féminité, perdre des cheveux c’est dur

La résilience, rebondir face aux épreuves : ce que cela donne : j’ai été rejetée, je l’ai mal vécue, puis j’en ai pris mon parti. La résilience dans tous ses états : avant l’arrivée de ce handicap, j’étais acceptée comme telle. Il faut dire que je n’étais pas moche du tout. Mais cela n’a pas duré pour des raisons que j’ignore, peu importe. J’ai été éjectée, pourquoi ? Je n’avais plus le look sans doute de la femme idéale que l’autre attendait. Je n’avais pas changée de l’intérieur. Oui, mais bien changé tout de même de l’extérieur et cela ne convenait plus à celui qui disait m’aimer. De femme idéale (en apparence), je passais femme détestable (ou plutôt femme dérangeante), je n’ai plus aucune rancune face à cet état d’esprit, comprenant la difficulté de l’autre à faire face à une autre image.

Côté professionnel, perdre ses cheveux n’a aucune d’importance

Rien ne m’a jamais arrêtée sur mon entêtement à poursuivre mes objectifs. Et ça m’a plutôt bien réussi. J’ai encore en tête des réflexions suite à des échanges entre collègues : « Tu es tellement à l’aise que l’on ne s’aperçoit pas que tu portes une casquette ». Plutôt génial comme réaction ! Dans ce monde de pro, je ne gênais personne et étais bien acceptée. Cool…

Rebondir face aux épreuves, côté famille, c’est cool aussi et c’est tant mieux

Jamais rien ni personne ne m’a fait sentir ma différence. Ma petite fille, un jour m’a demandé pourquoi je n’avais pas de cheveux. A vrai dire, je ne me souviens même pas ce que je lui ai répondu, tellement ma réponse était naturelle et sa réaction à ma réponse, toute naturelle aussi. Après tout ce n’est pas plutôt cool une grand-mère pas comme les autres ?

Côté personnel, des turbulences à l’horizon

Comment je vis tout cela ? Très bien et pas très bien en même temps. Réponse de normand allez-vous me rétorquer ! Dans la pas très bien, il faut entendre qu’au début, c’est tout un changement qui s’opère, les embruns dus aux turbulences vous fouettent le moral de façon cruelle en moins de deux pour vous laisser KO.

La résilience, rebondir face aux épreuves  : tempête et soulèvement de questionnements profonds

La résilience, rebondir face aux épreuves,Les premiers symptômes ont commencé lors d’une période de grand stress : divorce difficile, études infirmières avec préparation de mémoire  de fin d’études. J’étais déjà une grande stressée à la base, ma vie n’ayant pas été toute rose. J’ai d’abord cru que la perte de mes cheveux était due à ce stress. J’ai donc entamé un travail sur moi en « psychanalysant » à outrance tout ce qui aurait pu provoquer la débandade de ma belle chevelure brune et épaisse. Et oui, j’étais très fière de mes cheveux et je me sentais atteinte dans ce que j’avais de plus précieux. La résilience, rebondir face aux épreuves devenait bien difficile.

Tout ce travail sur moi m’a fait noircir bien des cahiers sans m’apporter véritablement de réponses. Le suivi avec un psychiatre a été bénéfique par le soutien psychologique, mais non dans la compréhension de ce qui m’arrivait. D’ailleurs il n’a jamais été prouvé que la pelade était due au stress. Ma petite idée sur le sujet ? Le grand stress peut être un élément déclencheur et ça l’a surement été dans mon cas.

La pelade fait partie des maladies auto-immunes et peu se développer sur des terrains génétiquement prédisposés. Un membre de ma famille proche est atteint de sclérose en plaques, c’est aussi une maladie auto-immune. Mais bon, je ne suis pas médecin et je préfère ne pas m’avancer plus sur ce sujet. La résilience, rebondir face aux épreuves présentent aussi ses mystères.

Le résultat de ce travail sur ma petite personne ?

La résilience, rebondir face aux épreuvesJ’ai acquis une meilleure connaissance sur le comment je fonctionnais et j’ai fini par ne plus me torturer, à être plus sereine. Ouf, il était temps ! C’est la résilience, rebondir face aux épreuves n’est pas toujours aisée. Attention, je ne dis pas qu’il n’est pas utile de réfléchir sur soi, au contraire, c’est nécessaire. Mais avec discernement et méthode.

Si j’ai effectué un long parcours seule, c’est que j’avais des outils et une connaissance du terrain dû à mon métier d’origine : infirmière spécialisée en psychiatrie. Et bien sûr, adorant la lecture, je ne me suis pas privé de m’abreuver de connaissances… La résilience, rebondir face aux épreuves  devenait moins compliquée.

Parcours du combattant pour une résiliente

Le moral était dans les chaussettes.

La résilience, rebondir face aux épreuves, c'est possibleC’est tout un apprentissage d’accepter de voir une autre image de soi. Comment faire face à ce changement sans trop de souffrances ? Avec le recul, tout ce que j’ai mis en œuvre côté traitement médical et côté porte-monnaie pour les postiches, sans compter le facteur temps à courir à droite et à gauche, et bien j’ai une nette impression que tout ça était du colmatage. Je ne dis pas que c’était inutile, cela me permettait de tenir, mais aussi de rester focalisée sur ce changement d’image dû à la perte de cheveux. La résilience, rebondir face aux épreuves  : dure, très dure.

Oh que je suis belle toute bronzée !

La puvathérapie (séance d’UV dans une cabine, comme si vous étiez à la plage, enfin presque) est un traitement qui a bien marché les premiers temps. Mais astreignant, vous devez prendre des comprimés de mélanine avant les séances à raison de trois par semaine. J’avais la chance d’habiter Paris, donc pas trop loin d’un centre même si ça représentait bien trois heures de transport dans la semaine s’ajoutant au reste. Mon lieu de travail se situait en banlieue et mon employeur voyait d’un très mauvais œil ma demande de souplesse dans les horaires. Allez encore un stress. J’ai fini par me mettre en congés. La résilience, rebondir face aux épreuves, eh oui, vraiment éprouvant !

Oh que je suis belle avec cette nouvelle coiffure, ce n’est a mienne, mais je l’aime bien !

Vous l’avez deviné, je suis passée aux postiches. Mon porte-monnaie jubilait de ce régime amincissant. Pour être à l’aise, il est nécessaire de choisir de la qualité et de la légèreté. Même si j’étais jolie comme un cœur, ce n’était pas moi. J’étais une autre et j’avais l’impression que tout le monde me regardait et remarquait mon postiche. C’était dans ma tête bien sûr. La résilience, rebondir face aux épreuves : gros soupir de lassitude !

Et voilà je sors de chez le coiffeur, cette fois, c’est bien mes cheveux !

Tout avait repoussé, quel soulagement ! Enfin je me retrouvais moi-même et me sentais plus légère sans ce chapeau à cheveux. Ma jubilation a été de courte durée. Ma tête rejetait à nouveau ma chevelure au bout d’à peine quelques semaines. Rebelote puvathérapie, qui n’a donné aucun résultat cette fois. Prise d’un traitement à base de comprimés et spray à mettre en local, rien… La routine a fini par s’installer : un moral difficile à maintenir au top, postiches mal supportés car d’un tempérament plutôt vif, j’avais toujours trop chaud dès que j’étais en mouvement. Travailler auprès d’enfants autistes n’est pas de tout repos. Bref, un jour où il faisait particulièrement chaud, n’y tenant plus, la casquette est apparue !

Eurêka, c’était la solution, j’en ai mis du temps !

J’avais franchi un cap, j’avais enfin osé me montrer comme j’en avais envie. Et cela n’a eu que des avantages :

  • Je me suis sentie moi-même en osant
  • J’avais retrouvé mon énergie, mangée jusque-là par le port du postiche
  • Ainsi libérée et plus légère, un déclic s’était produit
  • Adieu traitement, postiches (mon porte-monnaie me fait la gueule) et prise de tête sur le pourquoi du comment
  • Mes ailes ont repris de l’envergure
  • Pour m’élancer vers l’accomplissement de mes objectifs
  • Et je me sens bien même s’il reste encore une nostalgie

Où peut conduire une histoire de casquette ? Voici ma pomme avec casquette !

Helene-HugLa résilience, rebondir face aux épreuves , ça donne quoi ? Devant les épreuves, deux solutions : faire face et trouver la force en soi pour rebondir, ou se laisser aller et avoir des regrets jusqu’à la fin de sa vie.

Sur Dimension-Phoenix, je parle en priorité de résilience et jamais il ne m’était venu à l’esprit de vous parler de mon parcours de « Casquetteuse ». Voilà qui est réparé en partie, car en fait, ce sujet n’a été qu’effleuré.

Si je n’avais pas connu cet épisode de perte de cheveux, sans doute serais-je une autre, différente à celle que je suis à l’heure à laquelle je vous écris.

Qui sait… Les épreuves nous mènent sur des chemins que nous sommes invités à découvrir. Ceci dans le but de nous amener à donner le meilleur de nous-mêmes. C’est parfois douloureux, mais toujours très instructif. Les épreuves sont comme des opportunités à accueillir pour devenir meilleur. Donc une chance ou pas d’avoir perdu ma chevelure ? A vous de me le dire. Et puis, je serais heureuse si vous pouviez partager vos expériences de résilience. A très vite de vous lire.

Confiance en soi et amour : comment l’enfant réagit

Confiance en soi et amour : comment l’enfant réagit

Confiance en soi et amour : comment l’enfant l’a construit-il ? Ou comment démolir un enfant en le privant de confiance et d’amour. L’incompréhension des adultes transforme le monde des enfants en désert. Et où seul le brun d’amour cueilli sur le bord du chemin, est capable de transformer un désert en oasis. La règle d’or est d’aimer ses enfants sans conditions et de leur insuffler cette confiance en soi pour les voir grandir et s’épanouir. Nous sommes responsables de nos futurs adultes.

Confiance en soi et amour

Commençons par une histoire de confiance en soi qui s’est passée dans le désert de la maltraitance :

Il était une fois, il y a fort longtemps, au pays de l’incompréhension, un enfant évoluait dans un environnement aride où l’amour maternel était inexistant et sans reconnaissance d’autrui. Cet enfant, vivant sur ce terrain hostile, avec une confiance en soi assez mal en point, n’en faisait qu’à sa tête, préférant laisser son imagination le conduire dans l’insouciance vers mille et une bêtises de son âge. Quoi de plus normal de s’essayer au monde des adultes pour attirer leur attention et de les tester dans leurs capacités à apprécier le talent d’un si jeune enfant.

Imaginez : un enfant dépourvu d’une confiance en soi solide, perdu dans un désert dépourvu d’amour et fatigué de ses bêtises, décide d’être sage à l’école et avec confiance, de s’appliquer pour écrire. Histoire de montrer à tous son talent d’écriture. Dans cet acte, cet enfant donne le meilleur de lui-même. Versant ses tripes sur le cahier, la langue pendue, le crayon obéissant aux doigts experts de sa personnalité, le crayon donne vie à une œuvre d’enfant.

S’en est-il suivi un miracle ?

Confiance en soi et amour Le moment vint d’évaluer les œuvres d’arts des élèves. Imaginez l’enfant fier de lui, attendant les résultats, s’apprêtant à recevoir les félicitations pour ses efforts. Pour après continuer en ce sens et prendre un nouveau départ et renforcer sa confiance en soi.

« J’ai donné le meilleur de moi-même. Personne ne m’a cru. L’enseignante a demandé aux élèves de la classe : « qui avait rédigé le texte de cet élève ? » Personne n’a répondu. L’enseignante ne pouvait croire que j’étais l’auteur de mon œuvre.

J’ai été dégouté, je me suis senti rabaissé et découragé de continuer à bien faire. J’ai donc abandonné. Même ma mère ne m’a pas cru. »  Le miracle n’a pas eu lieu du côté des adultes, la situation n’a fait que renforcer ce sentiment de non reconnaissance envers l’enfant. Insupportable !

Le désert de l’incompréhension alimente le manque de confiance en soi

Cette incompréhension est une belle fabrique infernale pour entretenir le manque de confiance en soi. D’un côté, un enfant parti à la dérive et qui tente de remonter sur la berge. De l’autre côté, des adultes qui ne savent pas dépasser leurs aprioris. Un gouffre sans possibilité de rencontre entre les deux parties.

Origine du manque de confiance en soi

Maltraitance physique et psychologique : origine du manque de confiance et soi et amour en détresse

Une petite vidéo pour réfléchir et rester en alerte :

Je ne vous dit pas la batterie de casseroles à nettoyer à l’âge adulte !

Allez encore une petite vidéo de conseils pour cultiver la confiance en soi et amour en détresse des enfants

Valable pour les parents, mais aussi pour les grands-parents. Ce n’est pas grave si vous avez fait des erreurs, tout est rattrapable. L’enfant pardonne les erreurs dans la mesure où il sent qu’il est aimé.

Et comme dans la conclusion de cette vidéo : le plus important est déjà soi-même avoir confiance en soi. C’est la loi du miroir, ne l’oubliez pas.

 

Confiance en soi et amour Et surtout, faites confiance en en votre enfant. Dans cette petite histoire que je vous ai conté, en plus du non amour, la confiance n’existait pas. Bien difficile pour un enfant, de se construire dans un tel univers.

L’enfant est devenu grand, l’enfant est devenu adulte. Il s’en est bien sorti et a conduit sa vie contre vent et marées pour se sortir la tête hors de l’eau.

Mais il garde en lui les stigmates d’une enfance de maltraitance. Ce qu’il y a de merveilleux, c’est que le peu d’amour qu’il a reçu lui a donné la force de nourrir  ses racines et de les renforcer. Il est comme le roseau, il ne plie pas et est solide comme le chêne. (Non, le héros de cette histoire, ce n’est pas moi, mais un de mes proches)

Compréhension et amour entre parents et enfants : confiance en soi et amour assuré

Aimez-vous, aimez l’autre, comprenez, aidez, accompagnez. Peu importe si vous vous trompez. L’essentiel est que l’enfant sente que vous avez confiance en lui. C’est ainsi qu’il va construire sa confiance en lui. Sacré confiance en soi ! Cette grande dame que l’on appelle CONFIANCE EN SOI se nourrie uniquement d’amour, de reconnaissance. Bon, elle n’est pas difficile et ne demande pas trop en moyens. Juste un zest d’amour.

Au plaisir de vous lire tous et merci de partager vos expériences.

9 commandements pour une vie agréable sans effort

9 commandements pour une vie agréable sans effort

9 commandements à respecter pour une vie agréable sans effort, est-ce possible ? Avez-vous déjà vécu ce sentiment de découragement, de frustration  ? Face à vos efforts perdus pour conduire un projet à terme ? Un sentiment de découragement vous assaille et l’envie de baisser les bras vous semble la seule alternative possible. Oui, mais tout abandonner ce que vous avez si bien commencé vous laisse un gout amer en bouche et votre confiance en vous s’étiole jusqu’à l’écœurement.

Passez-vous votre temps à envier autrui, à pester contre tout et n’importe quoi ? À vous lamenter sur votre sort et à vous dire que vous n’avez jamais de chance ? À remettre toujours au lendemain toutes ces tâches que vous trouvez rébarbatives ? Et pour ne rien gâcher, sans doute que vous faites davantage attention au verre à moitié vide, plutôt qu’au verre à moitié plein.

9 commandements à respecter pour être plus heureux

9 commandements à respecterJ’admets que votre moral ne peut se parer de ses plus beaux atours dans ces conditions-ci. Vous êtes dans un état de déliquescence et complètement blasé, découragé, vous vous dites que c’est la vie qui est comme cela.

Mais non d’une pipe en bois (comme dirait mon grand-père), bougez-vous le derrière (je reste polie) ! Pardonnez-moi d’être directe, mais j’en ai assez d’entendre les sempiternelles jérémiades de ceux qui ne sont jamais contents de leur sort.

Il n’y a que des avantages à se prendre en mains et à croire en ses possibilités

Tout devient possible à celui qui s’arme de volonté, de persévérance, de courage et de confiance en la vie. Vous allez me rétorquer que la vie est pas facile et que les difficultés rencontrées sur le chemin ont de quoi abattre le cheval le plus solide. Avez-vous imaginé un seul instant que ces difficultés sont des opportunités pour vous aider sur votre chemin ?

9 commandements à respecter à la lettre pour éviter de chuter dans le marasme des déboires, ça vous intéresse ? Voici un remède de cheval aux saveurs de miel, de quoi requinquer un régiment en débâcle pour repartir du bon pied.

Mais avant, un tout petit pan de mon histoire, pour illustrer gentiment ces 9 commandements

Un changement de cap est toujours un peu compliqué et le tenir encore plus compliqué ! Sortir de sa routine demande beaucoup de courage. Quand un projet vous tient vraiment à cœur (pour les courageux), vous ne pensez pas aux conséquences en termes de difficultés. La seule chose à laquelle vous pensez, c’est de réussir vos projets sans trop réfléchir aux difficultés pouvant se pointer sur la route et c’est tant mieux. Cela a été mon cas.

Les muscles intellectuels entrainés par la persévérance et la volonté se sont transformés en machine super puissante de création pour vous donner le meilleur. Le meilleurs de quoi ? Le meilleur de moi, pardi ! C’est-y pas que j’ai les chevilles qui enflent ?

9 mois de chaise longue pour 9 commandements

9 commandements à respecterVoici maintenant 9 mois que j’ai cessé mes activités de salariée pour me consacrer à mes activités de retraitée. J’ai de la gratitude pour chaque jour qu’il m’est donné de vivre en toute plénitude de mes moyens physiques et intellectuels.

Pourtant mes états d’âme dus à ce changement de cap, en ont vu de toutes les couleurs. Du bleu nuit, du gris souris (moral en dent de scie), du rouge sang (exaspération), du jaune soleil (eurêka, je me la pète)…

Maintenant je suis plutôt dans le bleu azur et le vert espérance avec des notes de jaune soleil au zénith. Je suis sortie de ma routine de salariée pour endosser l’habit d’une retraitée fringante et pleine de projets.

Bon que dire de la routine ? Je me demande si toutes les actions que nous mettons en place pour nos projets ne s’apparentent pas déjà à de la routine après quelque temps. Eh oui, quand vous bosser dur depuis déjà quelques mois, voire des années, des habitudes, à votre insu, ont pris place dans votre quotidien sans même que vous vous en rendiez compte ! Moi à la retraite ? Vous plaisantez ! Moi, avoir des habitudes ? Euh… des habitudes de tenir parole envers moi-même : ça oui, mille fois oui !

Mais qu’ai-je donc fabriqué ?

9 commandements à respecterBien : je viens de passer un temps fou pour relooker ce blog. Même si je me suis fait aidé moyennant finance, il n’empêche que j’ai donné de mon énergie. L’investissement personnel compte tout autant que l’investissement financier, voire plus.

Je me suis entraînée sur les sentiers caillouteux de l’art de l’écriture : mon dieu, que vous en avez eu de la patience pour lire mes phrases longues de plusieurs kilomètres, avec des mots qui se chamaillaient entre eux comme pour avoir la meilleure place.

Puisque je vous parle d’écriture, j’ai passé à la moulinette presque la totalité de mes articles pour les restructurer, les dépoussiérer de leurs coquilles d’œufs (fautes). Avec patience, j’ai redoré chaque début de post avec une image pour l’habiller de façon chique comme pour vous inviter à déguster ce festin de mots. Personne ne peut imaginer toute l’énergie et le temps que cela m’a demandé.

Je ne m’attarde pas davantage sur tout ce qui m’a animé ces derniers mois

Le respect de ces 9 commandements m’ont et continueront à me guider sur la voie de l’accomplissement de mes rêves.

1- Croire en vous et en l’autre

9 commandements à respecterSi vous avez confiance en vous, vous aurez confiance en l’autre. C’est comme la loi du miroir, reflétant votre propre image. Croire en vous balaie toute incertitude, tout doute sur les non-valeurs que votre saboteur aime à vous faire avaler comme vérité. Je ne vous conseille pas de vous mirer comme la reine dans l’histoire de Blanche-Neige, non. Mais par contre, acceptez vos valeurs en tant que telles, car vous êtes un être absolument unique.

« La confiance en soi c’est obtenir déjà plus de la moitié de sa prochaine réussite. »

Jean Gastaldi

« Si vous avez confiance en vous-même, vous inspirerez confiance aux autres. »

Johann Wolfgang Von Goethe

2- Accepter votre différence et celle de l’autre

9 commandements à respecterJ’aime beaucoup les moutons pour la laine qu’ils nous donnent. Une belle merveille de la nature.

Là où je les aime moins, c’est quand ils sont Panurge.

« Se comporter comme des moutons de Panurge, c’est faire la même chose que les autres, suivre une mode, se conformer à une idée dominante, en éliminant tout sens critique. »

“L’artiste est un mouton qui se sépare du troupeau.”

Witold Gombrowicz

“Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu’un millénaire comme un mouton.”

Proverbe tibétain

Un exemple avec une histoire

« Soudain, je ne sais comment, le cas fut subit, je n’eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose à dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareille intonation, commencèrent à se jeter et à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n’était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part où qu’il aille ».

Rabelais, Pantagruel : Le Quart Livre, chapitre VIII.

Osez donc sortir de la masse en donnant le meilleur de vous-même. Plus haut, j’ai dit que vous étiez un être unique, alors pourquoi vouloir ressembler à tout à chacun ? Toutes les merveilles du monde ont été construites par des êtres uniques qui ont été au bout de leurs passions. De beaux exemples pour s’inspirer.

3- Avoir l’estime de soi et des autres

9 commandements à respecterAimer son prochain comme soi-même. Voilà une bien jolie pensée à méditer. Je sais que c’est compliqué de s’aimer soit, car ce n’est pas une habitude que l’on nous a inculquée durant l’enfance.

Je dois vous dire qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour intégrer cette notion et la faire mienne.

Donc je vous comprends complètement. 

 « L’estime de soi est une fleur à arroser chaque jour par un regard positif et bienveillant. »

« L’estime de soi c’est la réputation que l’on a de soi-même. »

Nathaniel Branden

Avoir l’estime de soi-même : peu importe ce que l’on dit de vous, ce que l’on vous fait. Votre valeur réelle ne changera jamais. Chacun à sa destinée, chacun à sa raison d’être dans l’univers. Alors, acceptez-vous et aimez-vous, vous n’êtes pas égoïste du tout. L’amour que vous portez rejaillira inévitablement sur vos proches.

4- Faire preuve d’un courage illimité

9 commandements à respecterLes épreuves de la vie forgent le caractère et nous enseignent le courage. Il n’est pas d’épreuves insurmontables.

C’est le sel même de notre existence, c’est ce sel  puiser au plus profond de soi qui nous maintient en vie et nous la fait aimer.

« La confiance en soi est la base du courage, de l’initiative, de l’enthousiasme. ».

O.S. Marden

« Qui n’a pas vu la route, à l’aube entre deux rangées d’arbres, toute fraîche, toute vivante, ne sait pas ce que c’est que l’espérance. L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. »

Georges Bernanos

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »

Nelson Mandela

Vaincre les difficultés est comme de gravir une montagne. Un pas après l’autre, avancer sans peur, ou tout du moins en acceptant cette peur avec confiance et persévérance. La récompense est au sommet, là où nous attendent la confiance et l’estime de soi. C’est ça le vrai courage.

5- Être dotée d’une persévérance à toute épreuve

9 commandements à respecterConnaissez-vous Dame Persévérance ? Dame Patience est sa grande copine. Toutes les deux, elles battent le pavé pour déjouer les pièges de la procrastination et des difficultés pour avancer sur les routes sinueuses de la vie.

Abandonner à la première embûche rencontrée n’est pas au programme. Laissons cela aux fainéants dénués de bon sens.

« On ne réussit qu’à force de patience et de persévérance. »

Bernard Fontenelle

« Le mérite de la persévérance est dans la continuation, et non dans le premier acte. »

Francis Bacon

« Il n’y a rien dont la patience ne vienne à bout quand elle est secondée de la persévérance. »

Tite-Live

Oui, persévérer sans relâche mène à la victoire. Victoire sur soi-même en premier lieu et c’est bon pour l’estime de soi. En second lieu, le respect et la reconnaissance de l’autre vous sont acquis.

6- S’habiller d’une volonté de fer

9 commandements à respecterLe roseau pli, mais ne casse pas. La volonté s’apparente à la souplesse sans perdre de sa solidité.

Parfois il est nécessaire de courber l’échine pour laisser passer l’orage.

Mais cela n’entame pas la volonté quand celle-ci reste intacte au plus profond de l’être.

« Ayez la volonté et la persévérance, et vous ferez des merveilles. »

Benjamin Franklin

« L’homme sans volonté est un homme sans passion. »

Edward Young

“La volonté permet de grimper sur les cimes ; sans volonté on reste au pied de la montagne.”

Proverbe chinois

Avoir de la volonté n’est pas être buté. La volonté est une puissance qui nous porte pour accomplir ce pour quoi nous sommes destinés, pour accomplir nos passions.

7-  S’armer d’une confiance de titan (patience)

Que ferions-nous si l’on savait à l’avance ce qui allait nous arriver ?9 commandements à respecter

Combien d’initiatives ou de décisions prenons-nous tous les jours sans savoir où cela va nous mener ?

Combien de questions nous posons-nous sans avoir la réponse ?

Autant d’inconnus peuvent faire peur et pourtant, cela ne nous empêche pas d’avancer.

La confiance est en nous, la confiance est vitale à notre vie. Sans confiance, nous ne sommes rien.

  • La confiance en soi, la confiance en l’autre,
  • la confiance face à nos décisions prises,
  • la confiance face aux difficultés à résoudre, vous savez, ces grains de sable qui se logent dans les rouages au risque de vous faire péter un câble.
  • La confiance dans tout ce nous mettons en place pour nous réaliser…

Bref, vous voyez bien que la confiance est partout et qu’on ne peut l’évincer de son chemin. Parfois quand la vie nous éprouve, nous perdons confiance. Combien de fois j’ai failli baisser les bras. Avec courage, j’ai rendossé la confiance, eh oui, avec ses clins d’yeux malicieux, impossible de ne pas être sous le charme.

“Celui qui a confiance en lui mènera les autres.”

Horace

“Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre.”

Johann Wolfgang Von Goethe

8- Disposition à la curiosité du monde et des gens

9 commandements à respecterQuelle aventure délicieuse que de s’aventurer sur des chemins encore inconnus de soi.

La curiosité nous pousse à satisfaire nos besoins les plus basiques, ceux de la connaissance, nécessaire à notre évolution.

La curiosité est instinctive, comme le nouveau-né curieux du sein qui va le nourrir.

Tant que la curiosité nous habite, nous apprenons de soi et des autres et restons vivants.

« L’important est de ne pas cesser de poser des questions. La curiosité a sa propre raison d’exister. »

Einstein

« La lecture n’est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l’attention, de la curiosité, une disposition d’esprit. »

Michel Déon

« La curiosité intellectuelle est l’un des principaux moteurs de la vie. »

Douglas Kennedy

Mais qu’est-ce qui m’a poussé jusqu’à vous, là, à l’instant ou je suis en train de vous écrire, à ne pas vous lâcher la grappe ? La curiosité !

Tous les chemins menant à Rome, celui que j’ai pris prend des allures d’école buissonnière.

Tout ce que je partage ici est de la curiosité servant à vous titiller sur ce qui vous motive pour mener votre vie vers le succès. Eh oui, la curiosité est source de réussite !

9- Inviter la générosité en son cœur

9 commandements à respecterPlus vous donnerez et plus vous recevrez. Vous ne savez jamais d’avance comment votre générosité vous sera rendue.

Cependant, je suis sûr que vous donnez sans attendre de retour, car votre acte est un acte généreux donné avec amour. Si retour il y a, ce n’est jamais sous la forme attendue.

La générosité aime surprendre au détour des chemins de chacun en sautillant par surprise au moment où vous vous y attendez le moins.

“La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche.”

Chevalier de Méré

“Une des plus estimables vertus est la générosité – une qualité caractéristique d’une personne pensant plus de bien des autres que d’elle-même.”

D. Malcolm Maxwell

« La générosité est à la fois consciente de sa propre liberté et résolution d’en bien user. Conscience et confiance, donc : conscience d’être libre, confiance en l’usage qu’on en fera. C’est pourquoi la générosité produit l’estime de soi. »

André Comte-Sponville

Est-il judicieux d’être avare ?

« L’avare qui craint un écueil, se jette contre un autre : il ne donne rien, de peur de s’appauvrir ou d’être payé d’ingratitude, et il ne faut pas s’en étonner : comment pourrait être bon pour les autres celui qui ne l’est pas pour lui-même ? S’il lui arrive quelquefois d’être forcé par les circonstances à être libéral, que de regrets ne lui coûte pas sa fausse générosité ! Combien de fois ne se la reproche-t-il pas en secret ! Souvent même son avarice ne peut se déguiser, elle se décèle par quelques traits de mesquinerie qui lui échappent, et qui lui ôtent tout le mérite de sa libéralité. Sa réputation même dépose contre lui ! »

Jean Baptiste Blanchard

Concentré de ces 9 commandements à respecter pour une vie agréable sans effort

  1. 9 commandements à respecterCroire en vous : vous avez une valeur unique et inestimable
  2. Accepter votre différence : c’est ce qui fait votre richesse hors du commun
  3. Avoir l’estime de soi : s’aimer soit pour aimer l’autre
  4. Faire preuve de courage : apprivoiser la peur en toutes circonstances
  5. Avoir une solide persévérance : ne jamais douter, l’effort est payant
  6. S’habiller d’une volonté de fer : être comme un roc envers vent et marée
  7. S’armer d’une confiance de titan : la providence veille, l’univers vous aide
  8. Disposition à la curiosité : s’ouvrir au monde pour accueillir le savoir
  9. Générosité du cœur : donnez sans compter et vous vous enrichirez

Ces 9 commandements sont des outils précieux pour chasser lamentations, frustrations, envies, découragement, moral en berne et appréhender l’existence avec un esprit de battant. Vous pouvez aussi bien sûr décider de vous faire aider dans cette démarche. En ce qui me concerne, j’aurais fort apprécié, à une certaine époque de ma vie, une main tendue. Vous avez surement d’autres commandements à rajouter à la liste que je vous propose, je serai ravie d’en prendre connaissance. Le fin mot de l’histoire : se prendre en main et avancer !

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001 : Je t’aime, à ce soir. Dépêche-toi, tu vas être en retard. Zut je vais encore louper mon bus. J’avale mon café chéri et je me sauve, à ce soir. Que de gestes banaux, de phrases banales avant l’horreur.

C’est la dernière fois que… et je ne le sais pas. La vie est devant moi, mais c’était sans compter sur ce que je n’avais pas prévu. Je ne pouvais pas décemment imaginer sur ce qui allait arriver en cette fatidique journée.

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001

A l’aube de ma vie, une chose effroyable va me faucher et je ne le sais pas. Un raz de marée ou plutôt une apocalypse, va me balayer sur le pas de ma vie et je ne le sais pas. Ah chérie, ne m’attend, pas ce soir j’ai un rendez-vous important. Sans le savoir, ce rendez-vous prend des couleurs rouges sang aux effluves de fumées noires comme sorties de l’enfer avec un gout de non-retour.

Un au revoir dans l’au-delà, dans le après d’une autre vie, happée dans l’inconnu incommensurable et absurde. Le « je » employé ici représente autant de victimes directes ou indirectes. La vie n’a plus la même saveur qu’hier…

Qui aurait pu croire que cette abominable horreur pouvait arriver. Oui, c’est arrivé. La Deuxième Guerre mondiale nous a démontré la monstruosité de l’homme. Nous avions cru avoir tout vu. Nous avions cru que c’était terminé. NON ! Des décennies se sont écoulées et d’autres combats ont vu le jour. Horreur dans les divergences idéologiques. Le monde continue d’être fou. Des hommes se sont crus aux commandes du monde pour précipiter l’humanité dans un trou noir.

Une pensée en hommage aux victimes du 11 septembre 2001

« C’est la guerre ». Ces mots entendus en ce matin tragique sur mon lieu de travail n’ont trouvé aucun sens à mes oreilles et n’ont pas effleurés mon niveau de conscience tant cela me paraissait totalement absurde, me méfiant du côté « cancan » des rumeurs. Les conversations allaient bon train, mais je continuais à n’y prêter attention tant la chose me semblait démesurée, préférant me consacrer à mes tâches de management. Oui, j’avoue : je ne voulais pas entendre !

Vint la fin de la journée et voulant vérifier la rumeur « c’est la guerre », je me précipite sur mon téléviseur sitôt rentré chez moi. L’horreur prend alors toute son ampleur. NON ! SI ! MAIS NON ! MAIS SI ! Je reste scotchée devant ce tsunami de terreur, de douleur, d’horreur. Incrédule, impuissante, tétanisée, anesthésiée, vidée, anéantie devant l’indescriptible. Combien avons-nous été dans cet état de sidération ?

Quelques mots en hommage aux victimes du 11 septembre 2011

La folie des hommes a frappé. Ces quelques mots ici déposés, ne sont rien que quelques infimes pensées microscopiques envers les 3 000 victimes de cette journée funeste, sans compter les autres victimes qui ont suivie par répercussion.

Cette fureur folle de l’homme dépasse toute logique, tout entendement. Point de mot, point de pensée…

Que le vide criant de douleur en se vidant de son sang, hémorragie fatale.

Que le cœur criant son amour en s’époumonant avec des « je t’aime » à qui veut l’entendre, sans que ce soit entendu.

Que les oreilles captant, recueillant toutes paroles distribuées ce matin-là, sans savoir que c’était les dernières.

Que les yeux qui ont embrassé pour la dernière fois sans le savoir, le ciel, le soleil, la  vie.

Et tel un habit taillé sur mesure pour un dernier bal…

En quelques instants la folie des hommes a anéanti le monde. Horreur de l’acte. Mon cœur est asséché de larmes par temps de haine. Et pourtant, mon cœur continu d’être rempli d’amour pour tous ceux qui sont meurtris, pour tous ceux qui souffrent et qui font souffrir. Car il n’y a que l’amour qui a le pouvoir de guérir le monde de ses absurdités.

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir ? Une merveilleuse nouvelle est arrivée au petit matin. Aube d’un nouveau jour où toutes les promesses, tel un bouton de rose, vont éclore à la lumière de la vie. Une enfant a vu le jour, bienvenue à ma deuxième petite fille ! Que d’émotions, les parents sont comblés, tout s’est passé dans la sérénité.  Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir ? Pourquoi cette question ? Le miracle de la vie m’a toujours fascinée, chaque naissance dans mon milieu familial provoque en moi des remises en question. Surtout quand il s’agit de mes enfants. Je me demande si c’est pareil pour vous.

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir sur votre mission du jour

Dring… Dring… Allo… J’identifie de suite mon interlocuteur (mon fils) et lui demande d’être concis , car je m’apprêtais à sortir pour acheter des fruits et légumes sur le marché en bas de chez moi. Mon réfrigérateur était totalement vide. Et mon fils de me répondre, oui tu es pressée, ça tombe bien dépêche-toi, j’ai besoin de tes services, les contractions ont commencées et sont rapprochées, arrive vite.

Flute, pas de marché. Fallait me rendre sur place pour prendre soin de ma première petite fille pour que le papa puisse conduire la maman à la maternité. Le réfrigérateur criait famine, un petit régime n’allait pas lui faire de mal. Jamais je n’ai été aussi vite pour sortir de chez moi, je n’avais rien sur le feu… Se rendre d’une banlieue à un autre prend un peu de temps : 30 à 40 minutes. J’étais pressée tout en restant prudente en gardant la tête sur les épaules.

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir sur la nécessité des gyrophares

Mais pourquoi ça roule si lentement ? La circulation est fluide, c’est déjà un bon point.

Mais que fait-il, celui- la devant, il est en vacances ou quoi ? Et cet abruti, pourquoi il s’est mis en double file sans prévenir ?

Mais pourquoi je n’ai pas de gyrophare comme la police ? Et si ce jour-là la police me demandait de m’arrêter ? A ce serait génial, car je vous jure que je leur aurais demandé de m’escorter jusqu’au domicile de mon fils.

Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir des scénarios probables ou improbables d’ailleurs dans certaines situations ? Je suis sûr que si. Bref, j’ai fini par arriver quelque 35 minutes plus tard. A l’arrivée, je m’entends dire : « je commençais à m’inquiéter ». Moi aussi d’ailleurs, sur la longueur du trajet. Faut que je vous dise que j’ai respecté les limitations de vitesse, fatiguée de recevoir des PV complètement idiots.

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir sur le sens de votre vie

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchirIllico presto voilà les parents soulagés (surtout le papa) de me voir arriver et de partir pour la maternité. Mon soleil (ma petite fille) a refusé de me dire bonjour à mon arrivée, caché dans ses endroits secrets connus que d’elle-même. Débusquée ! Dans cette situation un peu spéciale, nous avons refait connaissance dans ce nouveau contexte. Par rien de laisser partir papa et maman même si tout le travail de préparation en amont était parfaitement préparé. Très brave, ma petite fille ! Papa et maman sont partis…

Ma petite fille restant seule avec moi, fallait nous reconnecter… Et nous voilà chacune dans notre rôle que la vie nous avait attribué, en train de vivre l’instant magique du moment unique que la vie nous offrait. Rire, caprice (histoire de me tester), échange lors de jeux, repas, sieste (« je suis grande », me dit-elle, plus besoin de doudou).

De semaine en semaine, une enfant qui change de tout au tout, waouh… que le temps passe ! Et de me tester à nouveau à la fin de la sieste, arrivant dans sa chambre en sachant qu’elle était réveillée (les bruits du réveil), elle restait de marbre, cachée sous le drap. Moi pas dupe, je suis restée en silence pour voir ce qui allait se passer. Qui des deux allait céder ? Avec délicatesse, j’ai fini par chatouiller ce qui bougeait sous le drap. Après quelques résistances sans doute bien légitimes au regard du contexte, et des ruses de la part de la mamie que j’étais, nous avons fini par nous reconnecter.

Magie de l’instant : comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir…

Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir ? Cette journée passée au contact de ma petite fille m’a quelque peu reconnectée avec l’essentiel de la vie, Je dirais plutôt, avec l’essentiel de MA VIE. Nos priorités que nous nous donnons ne sont pas forcément conformes à notre mission de vie, vous savez, l’essence qui nous fait vibrer, l’essence qui nous mène au bon endroit, au bon moment. Je me démène pour vous écrire le plus régulièrement possible. En cet instant, je me demande si ma vie n’est pas au plus près de mes proches. Comment le miracle d’une naissance peut vous pousser à réfléchir ? Cette question est normale, car les évènements de la vie sont là pour vous obliger à repenser votre vie, pour revisiter vos priorités en permanence, car rien n’est jamais acquis.

Comprendre notre chemin de vie et en extraire le bon grain

Comprendre notre chemin de vie

Comprendre notre chemin de vie, c’est mettre bout à bout toute nos expériences et d’en comprendre le sens. Nos expériences sont l’essence même de notre vie. Cette essence contribue à ce que nous sommes maintenant et ce que nous serons demain.

Pour ceux et celles qui s’interrogent encore sur leur mission de vie, j’aurais envie de les inviter à faire une pause pour prendre connaissance et comprendre leur chemin parcouru. Le bon grain se trouve sur ce chemin. Ce bon grain est utile à la réussite de toute vie.

Mais comprendre notre chemin de vie n’est pas toujours aisé

Que faisons-nous de ce que la vie nous offre ? Comment mettons-nous en lien tous ces évènements heureux ou moins heureux de nos existences ? Nos expériences de vie façonnent notre personnalité, nous poussant à développer tel ou tel talent nous mettant ainsi sur la voie qui nous est destiné. Nous développons aussi telle ou telle stratégie pour garder la tête hors de l’eau lors de moments plus délicats.

Comprendre notre chemin de vie demande toute notre attention

Comprendre notre chemin de vieIl y a une raison à tout évènement surgissant dans nos vies. Mais nous ne comprenons pas toujours ce qui nous arrive, que ce soit dans les moments heureux ou ceux moins heureux. Les décisions prises, les chemins empruntés…

Ce n’est après bien des années, pour peu que l’on se donne la peine de comprendre nos propres évènements, que nous arrivons à comprendre notre chemin en récoltant les bons grains issue de notre expérience. Et même les moins bons grains peuvent se transformer en bons grains. Ce qui s’appelle « faire feu de tout bois ».

Comprendre notre chemin de vie, c’est comme un tricot, une maille à l’endroit, une maille à l’envers (merci à une de mes lectrices pour m’avoir apportée sur cette expression sur un plateau). Vous laissez filer une maille et c’est la catastrophe, vous la rattrapez et votre ouvrage est sans souffrance quand vous l’avez terminé.

Pour comprendre notre chemin de vie, c’est le même mode opératoire. Vous pouvez avoir des loupés, commettre des erreurs, connaitre des passages de vie douloureux, envie de laisser filer la maille ? Mais non, dans un soubresaut, vous la rattrapez et transformez ces périples en forces, en qualité, en expériences à partager, vous en faites votre essence de vie et l’on vous aime pour ça.

Comprendre notre chemin de vie en labourant notre champ

Comprendre notre chemin en labourant notre champ

Je vous parle de grain, de tricot. J’imagine un laboureur dans son champ, transpirant toute son eau, mais heureux. Pour comprendre notre chemin de vie, faisons comme le laboureur, après avoir labouré votre champ, vous voilà prêt à semer vos grains pour ensuite, après de bons soins, accueillir la saison de la récolte. C’est d’une logique imparable. Le laboureur a compris comment faire fructifier ses grains.

Comprendre notre chemin de vie avec « Le Laboureur et ses Enfants »

Travaillez, prenez de la peine,

C’est le fonds qui manque le moins.

Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,

Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.

Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage

Que nous ont laissé nos parents.

Un trésor est caché dedans.

Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage

Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.

Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.

Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place

Où la main ne passe et repasse.

Le père mort, les fils vous retournent le champ

Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an

Il en rapporta davantage.

D’argent, point de caché. Mais le père fut sage

De leur montrer avant sa mort

Que le travail est un trésor.

(Jean de La Fontaine – 1621-1695)

Nos grains de vie sont nos trésors issus de nos chemins de vie

Passons maintenant au tricot pour comprendre notre chemin de vie

Ce qui est merveilleux avec le tricot, c’est que l’on peut détricoter un ouvrage qui ne nous plait plus car démodé, ou plait pas car raté. Rien n’est grave, tout est rattrapable. accomplir sa mission de vie ? Je disais plus haut que tout à sa raison d’être, mais quand nous vivons les évènements, parfois le sens de ceux-ci nous échappe totalement.

Il m’est arrivé dans le passé, de trouver mon chemin quelque peu cahoteux, d’avoir l’impression que tout m’échappait et que je partais un peu dans tous les sens. Et bien non ! Puisque tout à sa raison d’être, j’ai en ai eu la preuve : détricoter les évènements pour comprendre notre chemin de vie avait son utilité.

comprendre notre vie grace au fil rougeUn exemple (qui date mais qui reste d’actualité sur le principe) parmi d’autres : préparant un projet de formation pour présenter ma candidature devant un jury, j’ai dû mettre à plat tout un parcours pour lui trouver du sens.

J’ai eu la surprise de constater que l’impression fouillis que j’avais de mes expériences, s’avéraient en fait logique comme un fil rouge. Ce fil rouge m’a servi puisque j’ai été retenue ! Les différents chemins empruntés m’avaient conduite au bon endroit. Faut dire que j’étais déterminée à faire quelque chose de ses grains que j’avais récoltés.

Se donner les moyens de comprendre notre chemin de vie est puissant. C’est comme prendre de la hauteur, du haut de la colline, vous avez une vue d’ensemble de ce qui vous entoure. Différents chemin mène en haut de la colline, cependant tous ont leur cohérence. Tous les grains que nous avons ramassés en route vont nous aider à comprendre notre chemin de vie. Continuez votre chemin dans les commentaires et n’oubliez pas votre tricot, il peut faire frais en haut de la colline…